<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729</id><updated>2012-01-25T07:50:02.876-08:00</updated><title type='text'>movie-musical-world</title><subtitle type='html'>les vedettes féminines de la comédie musicale du monde entier
de Judy Garland à Kajol, de Zarah Leander à Ginger Rogers, de Jessie Matthews à Alice Faye, de Sara Montiel à Lioubov Orlova...

et les acteurs et chanteurs? Il sont sur le blog : http://movie-musical-kings.blogspot.com/</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>195</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-8315273525956339808</id><published>2011-12-28T12:53:00.000-08:00</published><updated>2011-12-28T13:30:03.252-08:00</updated><title type='text'>Virginia Bruce, blonde sophistiquée du cinéma d'antan</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-2btw4-roAV4/TvuGgqQdF2I/AAAAAAAAJ9g/1hAnHijyymY/s1600/bruce_02.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 299px; height: 400px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5691290449769994082" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-2btw4-roAV4/TvuGgqQdF2I/AAAAAAAAJ9g/1hAnHijyymY/s400/bruce_02.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Blonde sophistiquée au doux regard rêveur, la jolie &lt;strong&gt;Virginia Bruce &lt;/strong&gt;n’a sans doute pas eu la carrière qu’elle méritait. Sans grande ambition pour se faire valoir, un peu trop directe, la glamoureuse actrice n’a brillé que quelques années à la MGM à la fin des années 30. Cependant la rediffusion   de ses films sur certaines chaînes de télévision spécialisées a permis a beaucoup de découvrir cette élégante actrice au charme calme et aux traits graciles que Cole Porter avait en très haute estime et   qui a joué dans quelques comédies musicales marquantes en noir et blanc. Une récente biographie, fort bien écrite, permet à nouveau de &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ZRhEJnhx3Vo/TvuDifJ2gpI/AAAAAAAAJ9I/Ue13qk93rWY/s1600/3bruce001a.jpg"&gt;&lt;/a&gt;découvrir et de comprendre la trajectoire de cette beauté d’autrefois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née à Minneapolis en 1910, Virginia Bruce a débuté par hasard au cinéma alors que cet univers ne l’avait jamais fascinée. En vacances en Californie avec ses parents, elle a croisé lors d’un repas le cinéaste William Beaudine, qui lui a proposé un bout d’essai à la Paramount. Au tout début du cinéma parlant, la jolie blonde va ainsi faire un peu de figuration dans quelques films renommés comme Parade d’amour ou Whoopee&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-AiTTxsk6TGs/TvuCxhwqZCI/AAAAAAAAJ8k/qjgOnbXo2Zs/s1600/391-092402-16.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 299px; height: 400px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5691286341500429346" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-AiTTxsk6TGs/TvuCxhwqZCI/AAAAAAAAJ8k/qjgOnbXo2Zs/s400/391-092402-16.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;, mais sans aucun enthousiasme. Alors qu’elle se voit confier enfin un rôle plus substantiel dans un film d’aventures (les titans du ciel) avec la gloire montante Clark Gable, l’actrice constatera avec amertume que toutes ses scènes ont été coupées   au montage ! Remarquée parmi les girls réunies autour d’Eddie Cantor dans Whoopee, la débutante dépitée signe un contrat pour paraître dans les fameuses Ziegfeld follies à New York (Ziegfeld aurait confié à l’occasion qu’il n’avait jamais rencontré une aussi jolie meneuse de revue). Elle va ensuite paraître dans deux revues musicales à Broadway avant de retourner à Hollywood où le producteur Irving Thalberg de la prestigieuse MGM a des projets pour elle : Kongo, un des films les plus racoleurs et audacieux (il y est question de prostitution, inceste, drogue) de l’année 1932, qui horrifiera les ligues de décence (le Code Hays ne sera appliqué qu’à partir de 1934) et Downstairs, un drame écrit par la star du muet John Gilbert sur un chauffeur de taxi ambitieux et sans morale. On raconte que l’ex amant de Greta Garbo tenait tellement à ce que son projet aboutisse, qu’il avait accepté de vendre pour un unique dollar son scénario au studio ! Si le film se révèle, même 80 ans après original et &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ru1255p6y8k/TvuDAWR4FJI/AAAAAAAAJ8w/YmG-UdGUUm4/s1600/vbr.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 282px; height: 400px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5691286596116550802" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-ru1255p6y8k/TvuDAWR4FJI/AAAAAAAAJ8w/YmG-UdGUUm4/s400/vbr.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;réussi, le personnage central était si détestable et éloigné des créations précédentes de l’acteur, que le succès ne sera pas au rendez-vous. Au moins, permettra- t’il à Virginia de rencontrer Gilbert et de l’épouser.   Il semble que l’actrice souhaitait alors se retirer de l’écran pour s’occuper de leur fille, mais le caractère irascible de l’acteur, dont la carrière est en pleine crise, et sa liaison avec Marlène Dietrich vont très vite   nuire à leur union. On raconte d’ailleurs que l’ascension de Virginia Bruce et le déclin rapide de Gilbert ont inspiré à Selznick l’idée du film « une étoile est née ».   Après son divorce, Virginia retourne à la MGM, où le studio ne semble avoir qu’une confiance très modérée en ses talents : il n’hésite pas à la prêter à la Monogram, une firme sans aucun prestige, qui cherche une interprète pour la première version parlante de Jane Eyre : le film sera tourné en 10 jours avec un budget de misère, mais Virginia en tirera des critiques positives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1935, Virginia joue aux côtés du fameux ténor Lawrence Tibbett dans Metropolitan, le roman d’un chanteur   (elle y chante un air de Carmen doublée par une artiste lyrique) , incrane à nouveau une cantatrice (le fameux rossignol suédois Jenny Lind)dans the mighty Barnum et a l’honneur de figurer dans L’Amérique chante qui est considéré comme le plus mauvais film music&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Zx0jP8j4y9U/TvuDSEq7v-I/AAAAAAAAJ88/UQz_zX8viAc/s1600/18461.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 283px; height: 400px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5691286900627455970" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-Zx0jP8j4y9U/TvuDSEq7v-I/AAAAAAAAJ88/UQz_zX8viAc/s400/18461.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;al de la MGM ; Heureusement, elle se rattrapera l’année suivante en jouant dans les deux films les plus marquant de sa carrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand Ziegfeld est une bio un peu lourde du célèbre producteur de revues connu pour ses numéros musicaux volontairement pachydermiques. Virginia qui avait autrefois dansé dans les fameuses follies était tout à fait légitime pour y figurer et chacun se souvient de l’incroyable numéro où elle est juchée en haut d’une immense pièce montée en carton-pâte, avec des danseurs et des girls à tous les niveaux.. ; d’aucuns prétendent que la froide et peu diplomate Virginia n’était guère appréciée de ses collègues et qu’à la fin de la séquence, tout le monde est parti en vitesse, la laissant toute seule au sommet de son gâteau en carton !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous les cas, sa prestation fut jugée tout à fait convaincante (et passe beaucoup mieux de nos jours que le jeu outré de Luise Rainer qui fut pourtant récompensée d’un oscar). Dans Broadway Melody of 1936, Virginia est encore plus exquise quand elle courtise James Stewar&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-XNn2uyQZnig/TvuFebZlA2I/AAAAAAAAJ9U/TixQpK140Vg/s1600/The%2BGreat%2BZiegfeld%2B%25281936%2529%2BVirginia%2BBruce.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 258px; height: 400px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5691289311910364002" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-XNn2uyQZnig/TvuFebZlA2I/AAAAAAAAJ9U/TixQpK140Vg/s400/The%2BGreat%2BZiegfeld%2B%25281936%2529%2BVirginia%2BBruce.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;t en lui fredonnant le sublime air de Cole Porter « I’ve got you under my skin ». Pour bien assurer son numéro, la vedette avait pris des cours de chant auprès de Roger Edens : son excellente prestation   reçut même l’accolade de Porter, en personne, qui déclara des années plus tard que personne n’a mieux chanté qu’elle ce fameux refrain. C’est en effet, sans doute dans ce subtil mélange de haute sophistication et de séduction calme, que la vedette s’est montrée sous son meilleur jour. Elle se tire fort bien d’ une femme jalouse de GB Seitz, un mélo écrit par Erich Von Stroheim, inspiré par un drame personnel vécu par l’auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1939, on la retrouve aux cotés de Nelson Eddy (avec lequel on lui prêta une aventure) dans le flambeau de la liberté, un western musical patriotique assez sympathique ainsi qu’une série de comédies de bonne facture, avec des acteurs aussi distingués que Fredric March, Melvyn Douglas ou William Powell, souvent totalement oubliées qu’on redécouvre avec plaisir quand TCM a la bonne idée de les diffuser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne sait trop pourquoi la MGM a fini par se désintéresser totalement de l’actrice après le décès d’Irving Thalberg, qui semblait le seul à lui accorder de l’intérêt. Des rôles prévus&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-MNkfCFr-aLY/TvuHmSO23WI/AAAAAAAAJ9s/mLRCVjPjMmw/s1600/arabia.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 320px; height: 249px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5691291645911686498" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-MNkfCFr-aLY/TvuHmSO23WI/AAAAAAAAJ9s/mLRCVjPjMmw/s320/arabia.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; pour Femmes de Cukor et Broadway qui danse avec Fred Astaire lui échappèrent et l’actrice vexée finit par quitter le studio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on en juge par les films qu’elle tourné à partir des années 40, son étoile avait beaucoup pali : entre les films d’espionnage de série B (intrigue à Damas) et les rôles de potiche dans les farces   d’Abbott et Costello (deux nigauds dans une île en 1942), Virginia n’avait visiblement plus la côte à l’écran. Après le décès de son second mari, le réalisateur J W Ruben, Virginia paraît encore dans un musical exotique, genre très en vogue en cette période de politique de bon voisinage avec les états d’Amérique du Sud. D&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-HiZzF8d3UVM/TvuJfGfAe9I/AAAAAAAAJ-Q/UXUXDi38Chk/s1600/family.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 234px; height: 320px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5691293721522371538" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-HiZzF8d3UVM/TvuJfGfAe9I/AAAAAAAAJ-Q/UXUXDi38Chk/s320/family.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ommage que son partenaire le chanteur mexicain Tito Guizar soit si insipide ! l’actrice aura beaucoup plus de chance à la radio où, très sollicitée, elle va jouer dans de multiples pièces et adaptations de films pour ce média. En 1946, l’actrice épouse Ali Ipar, un jeune millionnaire turc. Leur mariage lui causera beaucoup de soucis, notamment avec les autorités chargées de l’immigration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre autres, le couple sera contraint de divorcer, pour la forme, quand Ali Ipar obtiendra un poste d’officier de l’armée turque, avant de se remarier l’année suivante. Il semble que l’actrice sera beaucoup affectée par cette succession de déconvenues. Pour sa belle Virginia, Ali va produire et réaliser « l’épidémie -1953 » le premier film turc en couleurs, dans lequel l’ex star d’Hollywood incarne une infirmière chargée de soigner des lépreux. Il y perdra beaucoup d’argent et connaîtra des déconvenues avec son pays qui le mèneront en prison. Le couple finira par divorcer pour de bon, et conformément à la législation turque de l’époque, c’est le mari qui empochera tous les biens de son e&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-a2mBkwxmuAw/TvuJAMegr4I/AAAAAAAAJ94/9IhkHjHj_ME/s1600/%2524%2528KGrHqVHJCkE7zC5V3IUBO-nbyzl1Q%257E%257E60_12.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 400px; height: 316px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5691293190554955650" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-a2mBkwxmuAw/TvuJAMegr4I/AAAAAAAAJ94/9IhkHjHj_ME/s400/%2524%2528KGrHqVHJCkE7zC5V3IUBO-nbyzl1Q%257E%257E60_12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;x épouse, liassant la pauvre Virginia très amere.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour aux USA, on l’a vue un peu à la télévision et au cinéma dans Liaisons secrètes avec Kim Novak en 1960.Virginia s’est éteinte en 1982, victime d’un cancer. A la fin de sa vie, l’artiste malade, vieillie et malheureuse, confiait à un photographe « pensez-vous qu’après ma mort, on se souviendra qu’autrefois j’avais de si beaux yeux ? » ; les téléspectateurs de TCM répondront assurément que oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je leur conseille vivement la bio publiée aux USA par Scott O’Brien dont la lecture est passionnante. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/Sx0ryj2UshY" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-8315273525956339808?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/8315273525956339808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/12/virginia-bruce-blonde-sophistiquee-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/8315273525956339808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/8315273525956339808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/12/virginia-bruce-blonde-sophistiquee-du.html' title='Virginia Bruce, blonde sophistiquée du cinéma d&apos;antan'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-2btw4-roAV4/TvuGgqQdF2I/AAAAAAAAJ9g/1hAnHijyymY/s72-c/bruce_02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-6103394671785043526</id><published>2011-11-13T12:57:00.000-08:00</published><updated>2011-11-13T13:16:43.005-08:00</updated><title type='text'>Catherine Deneuve, belle comme le jour</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-LkLe2Uzu6dU/TsAxRWiFy3I/AAAAAAAAJ7w/oSnOLfUZE6U/s1600/dene76io1_500.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 286px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5674589704662928242" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-LkLe2Uzu6dU/TsAxRWiFy3I/AAAAAAAAJ7w/oSnOLfUZE6U/s400/dene76io1_500.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Si en France tout commence et tout finit par des chansons, notre pays n’a pas toujours brillé en matière de comédies musicales ; si beaucoup furent produites dans les années 30 à 50, il s’agissait souvent de films à petit budget, de qualité discutable, destinés à mettre en valeur des chanteurs populaires. Le cinéaste Jacques Demy est parvenu à donner ses lettres de noblesse au film musical français en créant des oeuvres exquises d’une grande originalité. Sa muse était l’actrice favorite des français, la blonde &lt;strong&gt;Catherine Deneuve&lt;/strong&gt; qui traverse avec une constance remarquable dans le succès le monde du cinéma depuis plus de 50 ans ! Même si elle était souvent doublée vocalement dans ses films les plus connus et que sa carrière d’une grande diversité a embrassé tous genres, un coup de chapeau à la reine du cinéma français s’imposait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine Deneuve a toute petite baigné dans le monde du 7ème art : c’est sans doute pour cette raison qu’elle n’était pas à l’origine particulièrement fascinée par ce milieu et qu’elle y a fait ses débuts sans grand &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/--axNoENVFmo/TsAwF3tdyAI/AAAAAAAAJ7Y/sYvLQtSTxKw/s1600/catherine_deneuve_1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 292px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5674588407898949634" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/--axNoENVFmo/TsAwF3tdyAI/AAAAAAAAJ7Y/sYvLQtSTxKw/s400/catherine_deneuve_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;enthousiasme. Née en 1943, elle est en effet la fille de Renée Simonot, une actrice qui vient de fêter ses 100 ans en septembre dernier, qui a notamment beaucoup doublé en français de célèbres actrices américaines comme Olivia de Havilland ou Judy Garland. Son père, directeur de doublage à la Paramount, prêtait quant à lui la voix française d’Alan Ladd !&lt;br /&gt;Aussi, la fillette s’est elle amusée elle aussi à doubler des enfants dans des films pour de l’argent de poche tout comme sa sœur Françoise Dorléac. C’est avec la bénédiction de son papa, que la lycéenne débute dans les collégiennes en 1957, puis les portes claquent en 1960.&lt;br /&gt;Alors que sa sœur Françoise, vive et talentueuse, accède très vite à la notoriété, la jeune Catherine trouve quelques rôles sans grande conviction dans des comédies légères comme les parisiennes où Johnny Hallyday lui fredonne son tube « retiens la nuit ».&lt;br /&gt;C’est une comédie musicale 100% chantée et enchantée qui va changer sa vie en 1964 : les parapluies de Cherbourg de Jacques Demy . Bâti sur de magnifiques mélodies de Michel Legrand, le film est particulièrement novateur dans sa conception et d’un goût exquis : quand à Deneuve, elle apporte sa grâce, sa ré&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-XI5AYozuGLc/TsAwR9w43bI/AAAAAAAAJ7k/9OauTMYLTYc/s1600/b3_1_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5674588615682350514" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-XI5AYozuGLc/TsAwR9w43bI/AAAAAAAAJ7k/9OauTMYLTYc/s400/b3_1_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;serve, son émotion et sa distinction à son personnage et la voix éthérée de Danielle Licari lui va comme un gant. Ce film lui vaudra non seulement de connaître une gloire intense et internationale, mais également de prendre conscience de la passion qu’elle éprouve enfin pour son métier.&lt;br /&gt;Une profession qu’elle va désormais exercer avec une rigueur extrême en ne reculant devant aucun choix audacieux pour explorer les univers les plus contrastés des réalisateurs les plus prestigieux de cette époque : Polanski (Répulsion), Varda (les créatures), Buñuel (belle de jour), Truffaut (la sirène du Mississipi) réclament tour à tour Deneuve, sa beauté froide et insond&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-3z6DEAbaVyo/TsAvtIfSUvI/AAAAAAAAJ7M/lWQmYhRVBN4/s1600/las%2Bsenorias%2Bde%2Brochefort.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 270px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5674587982906151666" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-3z6DEAbaVyo/TsAvtIfSUvI/AAAAAAAAJ7M/lWQmYhRVBN4/s400/las%2Bsenorias%2Bde%2Brochefort.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;able et son mystère.&lt;br /&gt;Si certains spectateurs sont peu sensibles à son détachement et son coté glacial qu’ils jugent hautain et déplaisant, lui préférant par exemple sa grande concurrente des années 70, Romy Schneider qui s’impliquait beaucoup plus émotionnellement dans ses rôles, au rique de s’y perdre, le masque superbe et parfois tranquille de Catherine Deneuve cache en réalité beaucoup de violence et la dureté d’un diamant, qui la rendent fascinante dans ses meilleurs prestations..&lt;br /&gt;A la fin des années 60, elle a supplanté Brigitte Bardot dans le peloton de tête des actrices françaises les plus populaires, ce qui lui a valu de très vite d’alléchantes propositions pour Hollywood où elle n’a tourné pourtant qu’un film assez décevant avec Jack Lemmon (folies d’avril en 1968). Un projet de film d’espionnage avec Hitchcock, qui se déclarait très intéressé par la française, n’aboutira pas, à son grand regret.&lt;br /&gt;Catherine Deneuve n’oubliera jamais que c’est Jacques Demy et la comédie musicale qui ont fait d’elle une aussi grande vedette, et elle reviendra à plusieurs reprises à ses premières amours. Les demoiselles de Rochefort (1966) est un vibrant et euphorisant hommage à la comédie musicale où Catherine forme un savoureux duo avec sa sœur Françoise (un petit clin d’œil à Marilyn et Jane Russell des hommes préfèrent les blondes) dont les superbes chansons de Michel Legrand sont encore dans les mémoires notamment les &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-9GwQepELrgw/TsAvg0K8u4I/AAAAAAAAJ7A/3CL02r8vaLM/s1600/catherine_deneuve_dans_peaud_ane_reference.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 277px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5674587771293711234" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-9GwQepELrgw/TsAvg0K8u4I/AAAAAAAAJ7A/3CL02r8vaLM/s400/catherine_deneuve_dans_peaud_ane_reference.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;sœurs jumelles (pour l’occasion, Catherine est doublée par Anne Germain). J’ai une tendresse particulière pour Peau d’Ane (encore un gros succès commercial) de Demy, que j’ai découvert enfant, et dont la magie n’a jamais cessé de m’enchanter lors de ses nombreuses rediffusions à l’écran. Soucieuse, dans sa robe couleur de lune, ou réfugiée dans sa chaumière pour confectionner un cake d’amour, Catherine Deneuve trouve là encore un superbe rôle à la mesure de son charme distant.&lt;br /&gt;Ce n’est pas un hasard si dans le seul film qu’elle ait jamais produit Zig Zig de Laslo Zsabo (en 1974) comporte plusieurs chansons (dont un duo avec Bernadette Laffont) et se déroule dans l’univers des cabarets. Catherine Deneuve déclarera que chanter est « un plaisir extraordinaire par rapport au métier d'actrice, où l’on dépend de tellement de gens. La chanson, c'est physique, c'est direct. » Le film, sordide et loufoque, sera pourtant un échec cuisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la carrière de Catherine Deneuve a de quoi faire bien des envieux, sa vie privée est plus chaotique : des liaisons passionnée&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-kReD-Hd89mE/TsAy6WTdY6I/AAAAAAAAJ8I/4DFCA69OJeY/s1600/serge_gainsbourg_and_catherine_deneuve_photo.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 267px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5674591508487824290" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-kReD-Hd89mE/TsAy6WTdY6I/AAAAAAAAJ8I/4DFCA69OJeY/s400/serge_gainsbourg_and_catherine_deneuve_photo.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;s avec Roger Vadim, l’ex mentor de Bardot, Marcello Mastroianni, François Truffaut ou Pierre Lescure et des drames comme le décès de sa sœur Françoise en 1967 qui vont profondément la marquer.&lt;br /&gt;En 1980, elle interprète en duo avec Serge Gainsbourg la chanson « Dieu était fumeur de gitanes » dans le film de Claude Berri « Je vous aime » : le meilleur moment du film et un joli petit succès commercial. Son mince filet de voix n’est pas dépourvu de charme et en tous les cas, et est bien plus agréable à coté que celui de Mireille Darc ou Bambou , autres interprètes occasionnelles de Gainsbarre. Dans la foulé&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-xd3C5BG39T4/TsAx3FHBENI/AAAAAAAAJ78/mbBagBklcRo/s1600/catherinedeneuve.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 309px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5674590352820998354" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-xd3C5BG39T4/TsAx3FHBENI/AAAAAAAAJ78/mbBagBklcRo/s400/catherinedeneuve.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;e, elle enregistrera un 33T entier avec le célèbre auteur…un disque un peu bâclé comme elle le reconnaît de bonne grâce.&lt;br /&gt;Cette année marque sûrement l’apogée de sa carrière avec un césar de la meilleure comédienne pour le très populaire Dernier métro de Truffaut où elle incarne une actrice de théâtre qui cache son mari juif. Pour d’autres c’est 13 ans plus tard dans Indochine, que Catherine Deneuve a trouvé son meilleur rôle en propriétaire de plantation, qui lui vaudra même une première nomination à l'&lt;a title="Oscar de la meilleure actrice" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oscar_de_la_meilleure_actrice"&gt;Oscar de la meilleure actrice&lt;/a&gt; : certains spectateurs l’ont trouvé plus touchante et plus humaine dans ce personnage.&lt;br /&gt;En effet, avec son image de femme glaciale et austère, brûlant d’un feu intérieur, le risque était grand pour la star aux près de 50 ans de carrière de finir statufiée et prisonnière de l’icône qu’elle est devenue : aussi, avec une remarquable intelligence, l’actrice n’hésite pas à se parodier elle-même dans de nombreuses comédies récentes (comme par exemple dans Belle maman une comédie déjantée de Gabriel Aghion où elle chante un rap de Stomy Bugsy !) et à aborder des roles les plus fous : tour à tour femme-cougar, alcoolique, vampire, complètement déjantée, avec une joyeux sens de la dérision et de la provocation.&lt;br /&gt;En 2002, 8 femmes de François Ozon devint le plus grand succès de sa carrière : une sorte de cluédo musical garni de chansons (la comédie musicale est décidément le genre qui lui porte chance…). Elle y reprend une chanson de Sylvie Vartan « toi jamais ».&lt;br /&gt;Cette année, Catherine a retrouvé sa fille Chiara Mastroanni sur le plateau de « Les Biens aimés », une chronique mais réussie sur les tourments de la passion qui s’étire des années 60 à aujourd’hui, sur des morceaux composés par Alex Beaupain : du cinéma en-chanté, un peu affecté, dans la grande tradition des Demy : qui s’en plaindra ?&lt;br /&gt;Catherine Deneuve, 50 ans après ses premiers succès , demeure encore une des comédiennes préférées des français (elle est classée dixième),et n’a pas dit son dernier mot…ni sa dernière chanson !&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/-9dQysBGyPw" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-6103394671785043526?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/6103394671785043526/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/11/catherine-deneuve-belle-comme-le-jour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/6103394671785043526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/6103394671785043526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/11/catherine-deneuve-belle-comme-le-jour.html' title='Catherine Deneuve, belle comme le jour'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-LkLe2Uzu6dU/TsAxRWiFy3I/AAAAAAAAJ7w/oSnOLfUZE6U/s72-c/dene76io1_500.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-1407781419977537672</id><published>2011-11-09T05:52:00.000-08:00</published><updated>2011-11-09T12:36:31.484-08:00</updated><title type='text'>Mina, héroïne d'Almodovar??</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-8CWmACViVG0/TrqHSR_wLvI/AAAAAAAAJ6o/KGDngXynOLw/s1600/mina.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 349px; FLOAT: left; HEIGHT: 346px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672995428764757746" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-8CWmACViVG0/TrqHSR_wLvI/AAAAAAAAJ6o/KGDngXynOLw/s400/mina.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;La vie de &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Mina&lt;/span&gt;, superstar de la chanson italienne depuis plus de 50 ans, devrait faire l’objet d’un film réalisé par Pedro Almodovar en 2012. Si le projet figure encore sur le site IMDB, il semble que le fameux réalisateur a d’autres idées pour le moment (dont un film américain) et que cela ne soit pas une priorité, même s’il a reconnu aimer beaucoup la chanteuse (dont il a souvent utilisé les tubes comme le fameux un anno d’amore dans le film Talons aiguilles)&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span &gt;A la lecture des quelques entrefilets parus sur la toile à ce sujet on se rend compte à quel point la chanteuse reste assez méconnue en France. En effet, elle est bien plus qu’ « une chanteuse yéyé des années 60». Son répertoire qui a embrassé aussi bien le blues, que la variété, le rock, les ritournelles napolitaines ou les cantiques est d’une diversité surprenante, et sa longévité artistique extraordinaire. Son s&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-XURktdJjZu8/TrqIveIXYJI/AAAAAAAAJ60/wxUO-cDzIj0/s1600/mina4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 283px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672997029749940370" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-XURktdJjZu8/TrqIveIXYJI/AAAAAAAAJ60/wxUO-cDzIj0/s400/mina4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;uccès ne s’est jamais démenti en Italie où elle classe au top 5, chacun de ses nouveaux disques depuis plus de 30 ans : le dernier Caramela (incluant un duo avec le chanteur Rn’B Seal, en fait une reprise d’une chanson de Nolwenn Leroy) est resté classé 35 semaines dans les charts et a culminé à la troisième place en automne 2010.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span &gt;Le monstre sacré de la chanson italienne dont l’excentricité (des pochettes de disques incroyables qui pourraient inspirer Lady Gaga), la versatilité et l’inclassable talent lui ont valu des hommages d’artistes aussi grands et différents que Louis Armstrong (qui la considérait comme la plus grande chanteuse blanche), Liza Minnelli, Pavarotti, Maria Callas et même&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;Michael Jackson (d’après les confidences de Quincy Jones) continue d'empiler les succès (une reprise disco de can't take my eyes off you , utilisée pour une pub pour la fiat Panda, avait connu un succès mondial).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span &gt;Le rôle de Mina reviendrait à Marisa Paredes. Si jamais le projet finit par se concrétiser, gageons que la notoriété et le talent du metteur en scène contribueront à faire mieux connaître chez nous cette artiste toujours aussi populaire (et le mot est faible) dans son pays et en Espagne.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;iframe height="315" src="http://www.youtube.com/embed/iJCg3a7IG0o" frameborder="0" width="420"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-1407781419977537672?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/1407781419977537672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/11/mina-heroine-dalmodovar.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/1407781419977537672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/1407781419977537672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/11/mina-heroine-dalmodovar.html' title='Mina, héroïne d&apos;Almodovar??'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-8CWmACViVG0/TrqHSR_wLvI/AAAAAAAAJ6o/KGDngXynOLw/s72-c/mina.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-4889773364872143494</id><published>2011-11-06T13:26:00.000-08:00</published><updated>2011-11-06T14:13:58.113-08:00</updated><title type='text'>Imane, princesse du cinéma oriental</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-MLkndEmJSVA/TrcGiVYywTI/AAAAAAAAJ5Y/JSAmVMN5ZTI/s1600/imane6_3494364_3165434_n%2B-%2BCopie.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 261px; FLOAT: left; HEIGHT: 342px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672009442622882098" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-MLkndEmJSVA/TrcGiVYywTI/AAAAAAAAJ5Y/JSAmVMN5ZTI/s400/imane6_3494364_3165434_n%2B-%2BCopie.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Jolie comme un cœur, la douce&lt;strong&gt; Imane&lt;/strong&gt; au regard tendre fut sans doute l’une des vedettes féminines les plus populaires de l’âge d’or du cinéma égyptien. Partenaire des plus illustres chanteurs du moyen orient comme Farid El Atrache ou Abdel Halim Hafez, la ravissante comédienne s’est pourtant illustrée autant par sa beauté que par ses talents d’actrice. Au faite de sa gloire, elle a quitté l’écran sans regret pour se marier et mener une vie de famille en Allemagne. Ceci explique sans doute pourquoi l’artiste est si rarement évoquée dans les livres sur le cinéma et même sur Internet : je vous défie de trouver des articles la concernant !&lt;br /&gt;Aussi méritait-elle doubl&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zwbIqMaTFPE/TrcFXbkzjPI/AAAAAAAAJ5M/TGKVh1RRZOY/s1600/le%2Broman%2Bde%2Bmon%2Bamour%2BF.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 218px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672008155793689842" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-zwbIqMaTFPE/TrcFXbkzjPI/AAAAAAAAJ5M/TGKVh1RRZOY/s320/le%2Broman%2Bde%2Bmon%2Bamour%2BF.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ement une page de choix parmi les figures de ce blog, d’autant plus que les amateurs de films populaires égyptiens ne l’ont pas oubliée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née au milieu des années 30 en Egypte, Imane a gravi toute jeune les échelons de la notoriété dans les studios Misr. Dès 1955, son rôle de gentille fiancée du fabuleux chanteur Abdel Halim Hafez, la nouvelle coqueluche du public, dans Nuit et jour dans Nuit et Jour a fait d’elle une vedette : un joli film sur la jeunesse, avec des teenagers en vespa et une belle insouciance (avant que les frasques du demi-frère du héros ne viennent tout compromettre). Comment oublie la belle sérénade (ana lak ala too)qu'Abdel Halim lui fredonne comme un troubadour alors qu'elle l'écoute, séduite, au balcon? un joli reflet du cinéma romantique et pur d'autrefois. La fraicheur de la jeune actrice, son sourire charmant lui ont d’emblée valu une place de choix parmi les jeunes filles sages de l’écran entre Chadia et Magda ; Le roman de mon amour (1955) est un mélo majuscule comme on n’en fait plus. Imane y est fiancée à un chanteur célèbre (incarné par le fameux Farid El Atrache). Mais le souverain de l’endroit est aussi &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-G2kZ_unXQgE/Trb8Z1qZ-gI/AAAAAAAAJ4o/kokjOcCJfyE/s1600/imane%2B72283_102.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 295px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671998301551589890" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-G2kZ_unXQgE/Trb8Z1qZ-gI/AAAAAAAAJ4o/kokjOcCJfyE/s400/imane%2B72283_102.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;épris de la belle, et Farid devra non seulement renoncer à sa belle mais chanter à ses fiançailles avec le roi, par-dessus le marché : il en tombera malade de chagrin, tout en nous livrant au passage quelques chansons très émouvantes.&lt;br /&gt;Abonnée aux comédies musicales (un genre très fructueux à l’époque), Imane est une sage élève aimée d’un prof de musique timide dans « ils m’ont enseigné l’amour « . Ce dernier n’est joué par Saad Abdel Wahab, le neveu de Mohamed, une des premières stars de la chanson arabe du 20ème siècle : bon chanteur mais piètre acteur.&lt;br /&gt;Mais on la distribue aussi dans des films moins légers comme le polar tueurs à gage(57) avec Farid Shawki, en courtier en&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-NZDdysAAVOQ/TrcDSzSPciI/AAAAAAAAJ5A/lAKVnINJWp0/s1600/imane.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672005877235675682" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-NZDdysAAVOQ/TrcDSzSPciI/AAAAAAAAJ5A/lAKVnINJWp0/s400/imane.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; assurances qui oblige ses clients à souscrire des assurances vie…avant de les assassiner : il parait que l’intrigue était inspirée par des faits réels !&lt;br /&gt;Dans je suis innocente (1960), un mélo policier aussi bavard que médiocre, elle quitte son mari, qu’elle croit mort, pour un cousin dragueur et infidèle.&lt;br /&gt;Enfin, dans un cœur dans la nuit (60), un mélo moralisateur illustré de pages musicales empruntées a&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-l6PPLaR3TxY/Trb8PjltjOI/AAAAAAAAJ4c/2EWbAgR5iIA/s1600/mydaysandnights-hafez.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 281px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671998124901371106" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-l6PPLaR3TxY/Trb8PjltjOI/AAAAAAAAJ4c/2EWbAgR5iIA/s400/mydaysandnights-hafez.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ux gros succès américains du genre (three coins in the fountain, écrit sur du vent), comme cela était souvent le cas à l’époque , entre roman photo et drame ; Imane n’est plus la jeune fille candide des débuts mais une arriviste qui épouse un homme fortuné pour son argent et le trompe avec son ancien fiancé : la pècheresse perdra l’usage de ses jambes dans un accident de voiture .&lt;br /&gt;Au passage, on notera combien la jolie Imane était soignée par le chef opérateur qui cherchait à la mettre en valeur dans chaque gros plan comme les stars d’Hollywood du moment.&lt;br /&gt;Dans la chanson du bonheur (60), c’est à une autre très grande voix qu’Imane donne la réplique : le regretté Muharam Fouad (lui aussi bien meilleur chanteur que comédien) : un loukoum à l’eau de rose des plus désuets, heureusement rattrapé par de forts jolies chansons. On préférera le rythme endiablé et la jovialité de la comédie « l’amour, l’amour » où la douce Imane offre un charmant contraste avec la capiteuse Hind Rostom, la Marilyn arabe, qui nous a quitté il y a peu.&lt;br /&gt;En 1961, Imane joue la femme d’un champion porté disparu dans un accident d’avion ; le croyant mort, elle se remarie…avant qu’il ne ressurgisse : un sujet souvent traité aux USA, comm&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-XrjD--z5MrE/Trb8HCh4QfI/AAAAAAAAJ4Q/8te5te2TALE/s1600/vie%2Bet%2Bespoir%2B61%2BImane.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 267px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5671997978587972082" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-XrjD--z5MrE/Trb8HCh4QfI/AAAAAAAAJ4Q/8te5te2TALE/s400/vie%2Bet%2Bespoir%2B61%2BImane.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;e vous le constaterez.&lt;br /&gt;Voila, la carrière de la belle brunette s’achève là, après son mariage avec Max Scher , un très riche industriel d’origine autrichienne, avec lequel la belle ira s’installer en Allemagne.&lt;br /&gt;Cendrillon avait trouvé son prince charmant, comme dans certains des films musicaux auxquels elle s’était prêtée de bonne grâce : la fiction avait fini par rejoindre la réalité !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2002, Imane a reçu une récompense au 26ème festival du Caire pour sa carrière cinématographique. Elle fut à cette occasion reçue en grandes pompes par l’ambassadeur d’Autriche en Egypte. Un hommage bien mérité à une star heureuse et lumineuse qui n’a rien perdu de sa beauté.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-4889773364872143494?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/4889773364872143494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/11/imane-princesse-du-cinema-oriental.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4889773364872143494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4889773364872143494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/11/imane-princesse-du-cinema-oriental.html' title='Imane, princesse du cinéma oriental'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-MLkndEmJSVA/TrcGiVYywTI/AAAAAAAAJ5Y/JSAmVMN5ZTI/s72-c/imane6_3494364_3165434_n%2B-%2BCopie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-154960762110270287</id><published>2011-10-10T13:23:00.000-07:00</published><updated>2011-10-23T12:59:34.534-07:00</updated><title type='text'>Evelyn Künneke, l'anti star</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-18Rp91BY8u8/TpNVoYbLcRI/AAAAAAAAJlc/6AYTorG8I3A/s1600/421_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 209px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661963308774420754" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-18Rp91BY8u8/TpNVoYbLcRI/AAAAAAAAJlc/6AYTorG8I3A/s400/421_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Danseuse à claquettes et chanteuse swing pendant la seconde guerre mondiale, vamp à la voix lascive et sensuelle, &lt;strong&gt;Evelyn Künneke &lt;/strong&gt;s’était laissée oublier avant d’effectuer un incroyable come-back en tant que dernière survivante de l’ère Lili Marlene à la fin des années 70. Extravagante comme une Mae West allemande, enmitouflée dans d’incroyables boas emplumés, vétue des tenues les plus clinquantes, et maniant l’auto-dérision à la perfection ,celle qui se surnommait la „Callas de la sous-culture“ montrait qu’elle n’avait rien perdu de son abattage et de sa fantaisie; en faisant revivre dans des boites de nuit plus ou moins interlopes l’époque trouble et dorée du cabaret berlinois. La grand producteur de la MGM Joe Pasternak ne machait pas ses mots en d&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-QSxRTjBl5xs/TpNWQHTN-fI/AAAAAAAAJls/ZFz84zqs7MI/s1600/evece7626c83c.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 206px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661963991372397042" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-QSxRTjBl5xs/TpNWQHTN-fI/AAAAAAAAJls/ZFz84zqs7MI/s320/evece7626c83c.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;éclarant qu’elle appartenait aux plus grandes étoiles de notre temps.&lt;br /&gt;Pleins feux sur Evelyn Künneke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née à Berlin en 1921, Evelyn est la fille d’une chanteuse d’opéra et d’Eduard Künneke, compositeur de célèbres opérettes comme Verliebte laute en 1922. Il a également travaillé avec Ernst Lubitsch en travaillant sur l’accompagnement sonore de son film la fille du pharaon. Avec un tel entourage, la fillette est très tôt encouragée à suivre des cours de chant lyrique et de danse classique. Cependant, Evelyn, qui passe une partie de son enfance aux USA et à Londres, est davantage attirée par les lumières d’Hollywood, le jazz et les musicaux de Broadway. Elle raffole notamment de la grande danseuse à claquettes Eleanor Powell dont les films sont encore diffusés en Allemagne en 1936. De retour à Berlin, Evelyn embrasse une carrière artistique dans les cabarets au grand désespoir de son père qui ne comprend pas l’attirance de sa fille pour une musique moderne qui le dépasse complètement. Sous le nom d’Evelyn King, elle danse en queue de pie et chapeau haut de &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mAiBugrFd20/TpNWkd2LSEI/AAAAAAAAJl8/mn0kZQUkVdQ/s1600/eve3BARBARA.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 246px; FLOAT: left; HEIGHT: 350px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661964341021984834" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-mAiBugrFd20/TpNWkd2LSEI/AAAAAAAAJl8/mn0kZQUkVdQ/s400/eve3BARBARA.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;forme, comme son idole Eleanor, avec un succès certain. Néanmoins, les nazis n’apprécient pas du tout cette initiative et l’artiste est très vite obligée de renoncer à son pseudonyme et à ses numéros trop américanisés. Avec le soutien du compositeur de variétés Michael Jary (connu pour avoir composé les plus gros tubes de Zarah Leander), Evelyn se lance dans la chansonnette avec un succès immédiat : sa voix douce et sensuelle détonne fort des autres chanteurs en vogue et on la remarque. Elle entonne Sing, nachtigall, sing dans l’heure des adieux (1941), un film de propagande à l’eau de rose sur la nécessité pour les femmes de s’effacer et d’être bien patiente et courageuse pendant que le mari combat au front. La chanson devient un immense succès (le plus gros tube pendant la guerre juste après Lilli Marlène) et la nouvelle vedette est invitée à le chanter sur les fronts de l’Est pour encourager le moral défaillant des troupes allemandes. En 1943, elle danse dans un passage du musical Carnaval d’amour, un numéro de tap dance, très jazzy qui sera tronqué voire carrément supprimé de certaines copies, le ministère de la propagande n’appréciant pas du tout le coté très hollywoodien du morceau. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-wD49Yxt_QAg/TpNaEwQ8ZII/AAAAAAAAJmU/_qVHKQIFAYc/s1600/evely.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 287px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661968194256790658" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-wD49Yxt_QAg/TpNaEwQ8ZII/AAAAAAAAJmU/_qVHKQIFAYc/s400/evely.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;L’enregistrement sur disque de la chanson un tantinet coquine et délicieusement jazzy du film Haben Sie schon mal im Dunkeln geküßt? (interprétée dans le film par Dorit Kreysler) sera aussi pour Evelyn un grand succès qui supporte bien l’épreuve du temps.&lt;br /&gt;En 1944, alors qu’elle donne des shows pour les soldats à l’étranger, la nouvelle vedette emprisonnée à laquelle on reproche certains propos anti-gouvernementaux est arrêtée par la gestapo et emprisonnée jusqu’à la fin du conflit (elle échappe de peu à une condamnation à mort).&lt;br /&gt;Avec le soutien de son cher Michael Jary (qui a aussi beaucoup aidé sa copine Leander), la chanteuse poursuit sa carrière après le conflit en enregistrant de nouveaux succès et des adaptations d’airs américains comme bewitched qui conviennent bien à son timbre sensuel. Elle parait occasionnellement au cinéma en tant que guest star. Ne la trouvait-on pas assez jolie ou trop grande (1 m 80) pour un premier rôle ? Evelyn était notamment très complexée par son nez, qu’elle fera refaire 7 fois, si on se réfère à l’un de ses sketchs !&lt;br /&gt;En 1951, Evelyn figure dans la comédie musicale de Von Cziffra « une fille du tonnerre » dont la vedette est Vera Molnar. Elle y chante une autre composition de Michael Jary « winke, winke » qui est u&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UTN3mAlm8kA/TpNXSPS4cbI/AAAAAAAAJmE/vl4Af-_PEoY/s1600/evely2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 227px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661965127389835698" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-UTN3mAlm8kA/TpNXSPS4cbI/AAAAAAAAJmE/vl4Af-_PEoY/s320/evely2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;n gros succès, de même que le film, qui bénéficie sans doute de la présence d’innombrables jolies girls dont Laya Raki qui donne un numéro topless (la critique française ne sera pas du tout impressionnée en revanche !!). La même année, elle triomphe à la radio avec la chanson fantaisiste Egon (connue chez nous sous le titre Léon par Annie Cordy).&lt;br /&gt;Elle joue le rôle d’une vamp face à la jolie divette Elfie Mayerhofer dans Mélodies perdues (1952) produit en Allemagne de l’Est, un autre succès commercial. Elle danse le boogie woogie avec Peter Alexander débutant dans nous irons à Hambourg (1954) le remake teuton de nous irons à paris le film de Jean Boyer et Ray Ventura. En 1956, Evelyn classe au hit parade sa version d’amour castagnettes et tango du musical Pique nique en pyjama a&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-TukDyATpghk/TpNWCMUx6wI/AAAAAAAAJlk/SuQYj5Y7fUo/s1600/das-unmoegliche-maedchen1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 251px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661963752202955522" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-TukDyATpghk/TpNWCMUx6wI/AAAAAAAAJlk/SuQYj5Y7fUo/s320/das-unmoegliche-maedchen1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;vant de proposer une version allemande du nouveau tube de Paul Anka Diana. Mais son interprétation est largement dépassée dans les ventes par celle de la nouvelle venue Conny Froboess, adolescente en blue jeans, plus en phase avec la nouvelle vague.&lt;br /&gt;A la fin des années 50, Evelyn Künneke a travaillé aussi un peu aux USA sous son ancien pseudo Evelyn King. Le célèbre chef d’orchestre de jazz Stan Kenton comptait sur elle pour reprendre la place de June Christy au sein de sa formation : finalement, le projet n’aura pas de suite.&lt;br /&gt;En 1958, on la retrouve dans un musical en Allemagne de l’Est, ma femme fait de la musique, l’histoire bien innocente d’une femme au foyer qui veut faire du music-hall ; le film manquera pourtant d’être interdit par les communistes, estimant cette comédie bourgeoise sans intérêt et donc nocive pour les masses ! Après avoir rejoint la RFA, la chanteuse aura bien du mal à continuer sa carrière, victime des changements de mode et de l’avènement du rock.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-J0DK-H85-4A/TpNU_QLiCJI/AAAAAAAAJlU/BW-DvAXUdQ8/s1600/evelyn_kuenneke-evelyn_ii.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 318px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661962602186672274" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-J0DK-H85-4A/TpNU_QLiCJI/AAAAAAAAJlU/BW-DvAXUdQ8/s320/evelyn_kuenneke-evelyn_ii.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C’est le cinéaste Fassbinder qui va redécouvrir dans les années 70, l’ancienne gloire du cabaret en lui proposant un rôle important dans son film « comme un oiseau sur un fil » qui évoque le music hall pendant les années du miracle économique allemand. Elle a beaucoup grossi, affectionne les tenues bariolées, et les maquillages les plus crus, mais son talent est intact.&lt;br /&gt;En 1976 le réalisateur Rosa Von Prauheim, pionnier dans la défense du droit des homosexuels, rencontre la vedette dans un cabaret gay où elle boit bien plus qu’elle ne chante. Fasciné par son personnage iconoclaste, sa folie, son humour berlinois, il réalise un documentaire sur sa vie pour la télé allemande : "Evelyn Künneke, l’anti-star" ainsi qu’un court métrage où la chanteuse est déguisée en évêque qui sera jugé blasphématoire et censuré par la ZDF. A l’affut du scandale, Evelyn prétendra dans la presse qu’elle s’est fiancée avec Rosa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anticonformis&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-VcNnsZsu6ro/TpNX_RNLTwI/AAAAAAAAJmM/WOIeI-or0YE/s1600/2%255B1%255D.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 231px; FLOAT: left; HEIGHT: 258px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5661965900996890370" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-VcNnsZsu6ro/TpNX_RNLTwI/AAAAAAAAJmM/WOIeI-or0YE/s400/2%255B1%255D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;te, provocante, triviale, certainement, l’actrice n’a pas peur de rire d’elle-même en évoquant ses opérations de chirurgie esthétique, son addiction à l’alcool, ses innombrables amants (5 600 dont Frank Sinatra, mais oui !) et en posant même nue dans un magazine pour des photos plus trash que glamour.&lt;br /&gt;Icône gay, idolâtrée par les travestis, se parodiant elle-même dans des bars enfumés, elle ne craint pas d’évoquer ses souvenirs de guerre avec un certain franc parler et des positions parfois très contestables en reprochant notamment à Marlene Dietrich d’avoir trahi sa patrie, à l’occasion des obsèques de l’ange bleu !.&lt;br /&gt;Ce retour dans les médias lui a permis d’obtenir pas mal de rôles de composition au cinéma et à la télé (elle danse notamment avec David Bowie dans le film Gigolo en 1978). Elle est décédée en 2001 d’un cancer aux poumons.&lt;br /&gt;Un sacré personnage qu'on peut retrouver sur disques ou à travers son autobiographie.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe height="315" src="http://www.youtube.com/embed/haCVclnTvXc" frameborder="0" width="420"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-154960762110270287?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/154960762110270287/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/10/evelyn-kunneke-lanti-star.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/154960762110270287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/154960762110270287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/10/evelyn-kunneke-lanti-star.html' title='Evelyn Künneke, l&apos;anti star'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-18Rp91BY8u8/TpNVoYbLcRI/AAAAAAAAJlc/6AYTorG8I3A/s72-c/421_b.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-8934852329506629720</id><published>2011-10-03T09:54:00.000-07:00</published><updated>2011-10-03T15:26:33.458-07:00</updated><title type='text'>Vera Lynn, la mascotte du régiment</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-6Ioo72WBwcc/TonpSB-nKvI/AAAAAAAAJik/lWZUhqxzVNo/s1600/834210_wm.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 236px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659310902745705202" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-6Ioo72WBwcc/TonpSB-nKvI/AAAAAAAAJik/lWZUhqxzVNo/s320/834210_wm.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pour soutenir le moral des soldats anglais pendant la seconde guerre mondiale, la chanteuse &lt;strong&gt;Vera Lynn &lt;/strong&gt;n’a pas ménagé ses efforts, en animant des émissions de radio pour les épouses des prisonniers, en chantant dans la jungle birmane ou dans des hôpitaux de fortune, sous les bombardements. Une générosité et une sincérité que le public anglais n’a jamais oublié, comme en témoigne le surprenant succès d’une des ses dernières compils, qui a surclassé David Guetta et Eminem au top anglais.&lt;br /&gt;Une ressortie en DVD de ses films tournés pendant la guerre nous permettent de redécouvrir cette icône de la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1917 à Londres, la petite Vera a connu la misère de la grande dépression qui a suivi le crash de 192&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-hF-E4kTnMUU/TooIdPIrC8I/AAAAAAAAJjU/PJjkng2AQgc/s1600/vera%2Bwe.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659345180116585410" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-hF-E4kTnMUU/TooIdPIrC8I/AAAAAAAAJjU/PJjkng2AQgc/s320/vera%2Bwe.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;9. Son père et son oncle, licenciés, ont l’idée d’animer des spectacles pour entretenir le moral des ouvriers : la gamine timide, trop grande pour son âge, monte sur scène, pour égrainer quelques refrains. Gauche et peu confiante, elle recueille pourtant beaucoup d’applaudissements. Embauchée pour quelques galas, l’adolescente intéresse certains orchestres de la variété qui lui confient quelques refrains chantés. Elle enregistre notamment avec la formation d’Ambrose, la plus populaire du moment et chante lors d’une des toutes premières retransmissions télévisées (alors au stade expérimental) d’un spectacle de variété en Angleterre (en 1938)&lt;br /&gt;Après le déclenchement de la seconde guerre mondiale, la Grande Bretagne subit une série de bombardements meurtriers par l’aviation allemande. Dans ce climat de terreur et de désarroi (on compta près de 15 000 morts), les anglais avaient plus que jamais besoin de divertissement, d’espoir et d’évasion. La toute jeune chanteuse anime alors une émission de radio destinée aux soldats, où sont lus et transmis des messages des familles. Il va sans dire que le programme, très émouvant, recueille toute l’attention des britanniques. Vera y chante des refrains teintés d’espoir sur le retour au foyer, la liberté &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Y7JnIX_qTck/TooJEc-t6iI/AAAAAAAAJjc/gXEkLQnSIzE/s1600/vera%2Bsing.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 212px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659345853847824930" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-Y7JnIX_qTck/TooJEc-t6iI/AAAAAAAAJjc/gXEkLQnSIzE/s320/vera%2Bsing.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;retrouvée. « Il y aura à nouveau des oiseaux bleus sur les blanches falaises de Douvres », « souhaite moi bonne chance quand tu me dis au revoir » et surtout « we’ll meet again » (nous nous reverrons) que la voix plaintive et haut perchée de la vedette rend particulièrement touchante. La chanson, si évocatrice, devient un succès sensationnel qui peut être comparé chez nous au j’attendrai de Rina Ketty. Un refrain d’espoir dont le succès ne s’est jamais démenti au Royaume uni et qui sera repris par bien des crooners. (Elle est même utilisée, dans sa version originale, dans le parc Disneyland pour illustrer une attraction !)&lt;br /&gt;Vera Lynn devient alors la fiancée des soldats : ce n’est plus une chanteuse mais une institution. Elle obtient un succès considérable en interprétant Yours, la version anglaise d’une mélodie sud-américaine cuando vuelva a tu lado, dont elle va faire un tube international (repris dans les 70’ par Julio Iglesias « où est passée ma bohème »).&lt;br /&gt;Le cinéma va s’intéresser au phénomène. D’abord, un film dénommé We’ll meet again &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-4cnsZFczyBg/TonpGnUQgtI/AAAAAAAAJic/l9Dy2XoItKs/s1600/musica%2Ben%2Bel%2Baire.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 221px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659310706610176722" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-4cnsZFczyBg/TonpGnUQgtI/AAAAAAAAJic/l9Dy2XoItKs/s320/musica%2Ben%2Bel%2Baire.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;comme son célèbre tube qui se base partiellement sur sa propre histoire. Amoureuse d’un soldat écossais qui lui préfère sa meilleure amie (la ravissante Patricia Roc), elle préfère se consacrer à entretenir le moral des troupes… S’il ne fallait garder qu’une image de ce film, ce serait évidemment sa finale, où l’on retrouve la chanson juchée sur une estrade en train de chanter pour une nuée de soldats qui l’écoutent religieusement avant de reprendre avec elle le fameux refrain.&lt;br /&gt;Pour le reste, il faut avouer que l’artiste est timide, gauche, guindée et franchement pas à l’aise. Mais bon, pour ces petits films de propagande, on ne lui saurait lui en vouloir.&lt;br /&gt;Le second « rythmn serenade » n’est guère meilleu&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Xq-Ljv8z1hc/TooJyO4dKxI/AAAAAAAAJjs/QLc7WwF_LoI/s1600/vear%2Bif.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 255px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659346640337447698" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-Xq-Ljv8z1hc/TooJyO4dKxI/AAAAAAAAJjs/QLc7WwF_LoI/s320/vear%2Bif.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;r, et on en retiendra surtout sa version de « qu’est-ce qu’on attend pour être heureux » de Ray Ventura, enfin un air pimpant à l’enthousiasme communicatif qui tranche avec les balades tristounes et sirupeuses (mais o combien appréciées à l’époque !) et les adieux sur les quais de gare de ce mélo musical.&lt;br /&gt;Le dernier du lot « One exciting night » est un peu plus amusant. On signalera au passage que les 3 films ont été réédités en DVD dans un coffret avec sous-titres anglais.&lt;br /&gt;Toujours très impliquée dans le sort des soldats, la star n’hésite pas à se rendre en extrême orient pour donner un peu de baume au cœur aux militaires, en chantant dans les hôpitaux ou les casernes les plus esseulées.&lt;br /&gt;La chanteuse rentrera très éprouvée moralement de ce périple, en décidant d’abandonner sa carrière juste à la fin de la guerre pour se consacrer à son mari (un musicien servant dans la RAF) et à sa fille née en 1946.&lt;br /&gt;Pourtant, le feu sacré continue de bruler dans ses veines et l’artiste recommence les tournées à la fin des années 40, en reprenant en anglais pas mal de titres de Piaf comme si tu partais, l’hymne à l’amour ou Padam padam. Elle fait un tabac en chantant en duo avec Bing Crosby à la télé américaine et classe 2 titres dans le&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-pnznJaKLRJM/Tonq7oKmw0I/AAAAAAAAJjM/6OnFz5bwgqE/s1600/tv.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 229px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659312716882821954" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-pnznJaKLRJM/Tonq7oKmw0I/AAAAAAAAJjM/6OnFz5bwgqE/s320/tv.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;s charts américains dont « auf wiedersehen » qui connaitra le même succès en Allemagne. La star qui a tant soutenu les alliés deviendra une grosse vendeuse de disques en Allemagne en reprenant notamment la ballade irlandaise de Bourvil dans la langue de Goethe. Malgré les changements importants dans le monde de la variété, Vera Lynn va enregistrer avec beaucoup de régularité jusque dans les années 80.&lt;br /&gt;A son répertoire on trouve aussi bien une superbe version de Tonight de West Side Story que les derniers tubes à la mode du groupe Abba ou de Barry Manilow, ou encore quand on a que l’amour de Brel servis par sa superbe voix ample et puissante&lt;br /&gt;On retiendra aussi le fameux « it hurts to say goodbye » que Gainsbourg traduira pour Françoise Hardy en « Comment te dire adieu », que je vous recommande fortement d’écouter tant la voix et la personnalité des deux chanteuses est différente !&lt;br /&gt;Anoblie par la reine d’Angleterre (elle était très amie avec la Queen mum) Vera Lynn est devenue une légende vivante du show business, connue autant pour son talent que sa générosité et sa &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-StfbPUE0W1E/TonpymFQLWI/AAAAAAAAJjE/LfWPtXPvR6Y/s1600/Lynf632.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 257px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659311462193048930" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-StfbPUE0W1E/TonpymFQLWI/AAAAAAAAJjE/LfWPtXPvR6Y/s320/Lynf632.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;participation à des galas de charité. En 1980, les Pink Floyd lui rendent hommage dans leur album the wall en lui consacrant une chanson.&lt;br /&gt;Souffrant d’emphysème, la chanteuse a fortement réduit ses apparitions publiques avant de faire ses&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WIJ-9YrvqWs/Tonpfq6S_kI/AAAAAAAAJi0/cthmpiDUUIM/s1600/20041028_vera_lynn1.jpg"&gt;&lt;/a&gt; adieux en 1998 lors d’un concert au palais de Buckingham, après le décés de son mari (après 57 ans de mariage). Elle témoigne encore dans les écoles primaires du blitz et de la seconde guerre mondiale, en se dévouant avec toujours autant d’intérêt aux démunis et aux soldats.&lt;br /&gt;En 2009, la chanteuse a surpris le monde entier en classant une compilation N°1 au top anglais, évènement incroyable, qui fait d’elle l’artiste la plus âgée jamais classée dans un hit parade ! Une longévité exceptionnelle qui traduit toute l’affection et l’admiration que lui portent encore les britanniques pour lesquels elle a toujours été bien plus qu’une excellente chanteuse. Vera Lynn qui passe souvent ses vacances en France, au cap d’Antibes, a pris la nouvelle avec beaucoup de modestie et de bonheur. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-19q7zuv5Fh8/TooJWUjhxsI/AAAAAAAAJjk/LbgY8OAQ7Dc/s1600/vera%2Bprince.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 214px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659346160823944898" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-19q7zuv5Fh8/TooJWUjhxsI/AAAAAAAAJjk/LbgY8OAQ7Dc/s320/vera%2Bprince.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Un toast pour Dame Vera !! &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe height="315" src="http://www.youtube.com/embed/yGQgdE50QA4" frameborder="0" width="420"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-8934852329506629720?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/8934852329506629720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/10/vera-lynn-la-fiancee-des-forces-armees.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/8934852329506629720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/8934852329506629720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/10/vera-lynn-la-fiancee-des-forces-armees.html' title='Vera Lynn, la mascotte du régiment'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-6Ioo72WBwcc/TonpSB-nKvI/AAAAAAAAJik/lWZUhqxzVNo/s72-c/834210_wm.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-4930316308428955044</id><published>2011-08-09T12:26:00.000-07:00</published><updated>2011-08-09T12:56:54.221-07:00</updated><title type='text'>Jane Russell, la brunette la plus sexy des années 50</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-8NhsuYNLjeA/TkGK0-OGdfI/AAAAAAAAJdk/neKJMe_OayE/s1600/jane_r%257E2%2B%25282%2529.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 255px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638940851104544242" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-8NhsuYNLjeA/TkGK0-OGdfI/AAAAAAAAJdk/neKJMe_OayE/s320/jane_r%257E2%2B%25282%2529.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Un des plus célèbres sex symbols du cinéma américain nous a quitté en début d’année : la capiteuse &lt;strong&gt;Jane Russell&lt;/strong&gt;, qui formait un si délicieux tandem avec Marilyn Monroe dans le fameux musical « les hommes préfèrent les blondes ». Rarement une actrice fut lancée avec un tel renfort de publicité par un producteur (dans le cas présent le délirant et mégalomane Howard Hughes) et on peut saluer la façon dont la magnifique brune a pu, malgré ce buzz retentissant, qui a fini par constituer davantage un inconvénient qu’un avantage, faire une jolie carrière et laisser un si éblouissant souvenir aux cinéphiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1921 dans le Minnesota, Jane Russell est la fille d’une comédienne qui a participé à pas mal de tournées aux cotés de George &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-x4V5wjzTWjw/TkGLXhR1qyI/AAAAAAAAJd4/KQmk0nU2eIc/s1600/i-1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638941444631014178" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-x4V5wjzTWjw/TkGLXhR1qyI/AAAAAAAAJd4/KQmk0nU2eIc/s320/i-1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Arliss. Après le décès de son père, la jeune femme est contrainte de travailler comme réceptionniste chez un pédicure. Parallèlement, elle suit quelques tours de théâtre et pose pour le photographe Tom Kelly (qui sera plus tard l’auteur du fameux calendrier de Marilyn Monroe). Les clichés tombent entre les mains du producteur multimillionnaire Howard Hugues, immédiatement séduit par la généreuse silhouette de l’aspirante vedette et son tour de poitrine des plus avantageux. Connu pour son excentricité et ses innombrables liaisons avec des stars hollywoodiennes, Hugues recherche une actrice pour jouer dans « le banni » une version de Billy the kid. Après avoir envisagé la candidature de Léatrice Gilbert la fille de la star du muet John Gilbert, il préfère confier le rôle à sa découvert&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-PF1SazZNGoQ/TkGLt-ryBfI/AAAAAAAAJeA/Hg4-Iprn338/s1600/jane_r%257E3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 268px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638941830481577458" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-PF1SazZNGoQ/TkGLt-ryBfI/AAAAAAAAJeA/Hg4-Iprn338/s320/jane_r%257E3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;e. Obsédé par son tour de poitrine, il conçoit même un soutien-gorge à son attention !! A peine le tournage entamé, le producteur mégalomane va lancer une incroyable campagne publicitaire pour lancer la nouvelle star, en misant uniquement sur son anatomie, à grand renfort de photos suggestives de la brunette allongée dans la paille, avec des slogans du genre « exquise, boudeuse et magnifique » ou encore « le sexe n’a pas été rationné ». Nous en sommes en 1941, et les ligues de censure veillent alors sur le cinéma américain avec une rare vigilance.&lt;br /&gt;Grâce à une telle publicité, le film fait un malheur lors de sa première semaine d’exploitation à San Francisco. Cependant, le Banni est interdit dans plusieurs états en raison des protestations des ligues de vertu. Le film en soit, et les scènes jugées scandaleuses en 1941(plus puériles que coquines), font pourtant tout juste sourire à présent ! Conscient du manque d’expérience de sa protégée (ou craignant qu’elle n’échappe à son emprise), Hughes préfère l’inscrire à des cours de comédie plutôt que la prêter à la Fox qui voudrait lui confier un rôle important dans Arèn&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-LS12QF87Gj0/TkGL88MrVkI/AAAAAAAAJeI/nBF2O-qZHww/s1600/visage%2Bpale%2Bb.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638942087512282690" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-LS12QF87Gj0/TkGL88MrVkI/AAAAAAAAJeI/nBF2O-qZHww/s320/visage%2Bpale%2Bb.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;es sanglantes ; en fait, la carrière de Jane va très vite stagner, l’interdiction presque générale de son premier film ne lui a pas porté chance : A la grande colère d’Howard Hugues, Jane se marie avec un ancien camarade de classe et quitte l’écran plusieurs années.&lt;br /&gt;En 1946, Hughes tente de relancer sa chère Jane dans un drame « la jeune veuve » mais sa prestation y est bien mauvaise et en profite pour ressortir son fameux banni avec une nouvelles campagne publicitaire pas plus subtile que la précédente : l’annonce « quelles ont les deux bonnes raisons du succès de Jane Russell ? »est placardée sous une photo de la star très largement décolletée.&lt;br /&gt;Alors qu’on aurait donné peu cher de sa peau, Jane Russell va enfin parvenir à s’imposer dans un western parodique aux cotés de Bob Hope, qui se moque gentiment de son image de sex symbol : « Visage pâle »1948 est un succès et notamment la chanson « buttons and bows »que Jane fredonne avec Bob Hope (la VF « ma guêpière et mes longs jupons » sera un énorme succès pour Yvette Giraud) : la belle en profite pour enregistrer un disque de romances pour la firme &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-kGbPThrHZow/TkGMmTgAK6I/AAAAAAAAJeQ/MxerOu4guDM/s1600/jane-russell-wearing-gowns-designed-by-travilla-pose-for-publicity.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638942798141991842" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-kGbPThrHZow/TkGMmTgAK6I/AAAAAAAAJeQ/MxerOu4guDM/s320/jane-russell-wearing-gowns-designed-by-travilla-pose-for-publicity.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Columbia.&lt;br /&gt;Connu pour son instabilité et son inconstance, il semble extraordinaire que Howard Hugues ait suivi Jane Russell pendant toute sa carrière, en produisant la plupart de ses films (pour la firme RKO). S’était il finalement attaché à sa jolie découverte ou croyait-il profondément à son potentiel ? les critiques ne sont pourtant pas tendres avec ses qualités de comédiennes (« décorative mais inapte » pour reprendre les plus dures) et ses westerns ou comédies n’obtiennent pas toujours le succès escompté.&lt;br /&gt;Heureusement, le film noir « Fini de rire-1951 » avec Robert Mitchum, lui sied davantage. John Farrow parvient à la mettre en valeur malgré son manque d’expression, notamment dans son numéro (fort bien) chanté et à installer une atmosphère troublante. C’est le type même de cinéma qu’on revoit avec le plus grand plaisir et énormément de nostalgie. Combien je me souviens des après midi des années 70 où TF1 diffusait Macao, le paradis des mauvais garçons avec le même couple vedette et d’autres vieux films de la RKO.&lt;br /&gt;Mais c’est en 1953, dans&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-daIUGkXuvzA/TkGLBF8KLqI/AAAAAAAAJds/udVeusK90mI/s1600/lafemmeauxr%25C3%25A9volvers.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 242px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638941059335204514" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-daIUGkXuvzA/TkGLBF8KLqI/AAAAAAAAJds/udVeusK90mI/s320/lafemmeauxr%25C3%25A9volvers.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; le musical les hommes préfèrent les blondes de Howard Hawks que Jane Russell va laisser à jamais son emprunte dans le monde de cinéma en formant un duo mythique et ravageur avec la légendaire Marilyn Monroe. Moins fragile et plus confiante que sa partenaire, mais tout aussi sexy dans le numéro où elle chante entouré de gymnastes. L’actrice révèle aussi un talent insoupçonné pour la comédie, et l’humour pince sans rire, avec une touche de sarcasme. Un bonheur n’arrivant jamais seul, l’actrice adopte un enfant à la même époque (elle en adoptera deux autres par la suite et fondera une association pour aider les parents dans leurs démarches). Sans doute rassuré et galvanisé par le succès éclatant que sa découverte connaît enfin (alors qu’il n’y est pourtant pour rien !), Hugues bâtit pour elle une comédie musicale en jouant encore la carte du scandale et de la provocation : ne négligeant aucun détail, il dessine lui-même une sorte de body très échancré pour sa vedette, et tourne le film en relief pour que le public puisse profiter pleinement de la plastique généreuse de la star ; Jane Russell, qui se consacre de plus en plus aux activités religieuses déclara a posteriori avoir eu honte de jouer dans une telle production, et notamment dans le numéro final, d’une vulgarité certaine. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-p1GHdI8z9zA/TkGM_c8lJJI/AAAAAAAAJeY/Dz3YN3G64J4/s1600/JANERS20.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 250px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638943230174504082" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-p1GHdI8z9zA/TkGM_c8lJJI/AAAAAAAAJeY/Dz3YN3G64J4/s320/JANERS20.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Le film déchaînera les foudres de la censure, et n’atterrira sur les écrans qu’après deux années de palabres avec les administrateurs du code Hays : beaucoup de bruit pour un musical assez minable et à la limite du grotesque. On peut se demander finalement si Hugues n’avait pas envie de saboter la carrière de sa chère vedette en la distribuant dans un pareil navet. Dans la vénus des mers chaudes, la publicité insiste sur les maillots de bain de la star en nous promettant une Jane Russell telle que vous ne l’avez jamais vue ! Pour lancer le film, Hugues organise une première dont il a le secret : le film est diffusé sou l’eau et les journalistes sont invités à endosser des scaphandres et des tenues de plongée pour le visionner !! Là encore, beaucoup de remous pour pas grand chose.&lt;br /&gt;On préfèrera de loin Jane Russell dans le western les implacables de Raoul Walsh où elle forme un duo intéressant avec Clark Gable.&lt;br /&gt;Après l’échec de l’insipide suite des hommes préfèrent les blondes (mais ils épousent les brunes), avec Jeanne Crain et surtout le bide retentissant de la comédie Kidnapping en dentelles (1957), la ca&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-lBCaZbbpvf4/TkGNPrf1YXI/AAAAAAAAJeg/6301dw1sjW8/s1600/VENUS%2BTR.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 212px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638943508958372210" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-lBCaZbbpvf4/TkGNPrf1YXI/AAAAAAAAJeg/6301dw1sjW8/s320/VENUS%2BTR.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;rrière de Jane Russell se trouve en fort mauvaise posture et Howard Hughes qui vient de quitter le cinéma après une série de fiascos qui ont entraîné la liquidation de la RKO, n’est plus là pour la sauver.&lt;br /&gt;L’actrice, d’une rare humilité, n’a jamais pris sa carrière au cinéma au sérieux (elle déclarait même avoir tourné dans une quantité de navets pour gagner son pain), et c’est sans regret qu’elle se consacre alors à sa vie de famille en donnant sporadiquement des tours de chant à Las Vegas ou en jouant dans des musicals à New York ou Chicago. On la retrouve encore dans quelques films à très petit budget à la fin des années 60, qui n’ont guère marqué les mémoires. Son divorce à la fin des années 60 et sa bataille avec son mari pour obtenir la garde de ses enfants adoptifs lui valent quelques colonnes peu reluisantes dans la presse à scandale, alors que sa vie privée était jugée comme exemplaire jusque là (son mari assure notamment qu’elle est alcoolique depuis le début de leur union : elle fera d’ailleurs quelques jours en prison dans les années 70 pour conduite en état d’ivresse).&lt;br /&gt;Après avoir joué dans un musical à Broadway en 1971, la star remariée se retire pro&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mYzHERVop9I/TkGNoXNdZ6I/AAAAAAAAJeo/Jzj4SCVT2-c/s1600/jane_russell1985.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 227px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638943933009323938" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-mYzHERVop9I/TkGNoXNdZ6I/AAAAAAAAJeo/Jzj4SCVT2-c/s320/jane_russell1985.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;gressivement pour se consacrer dorénavant à des activités religieuses, à des conseils pastoraux , à la lecture de la bible et à la défense de l’ordre moral… en faisant à l’occasion de la publicité pour les soutien gorges Playtex. Tout en se moquant gentiment de la futilité du star system et de sa carrière passée, la vedette daignait fort poliment répondre au courrier de ses fans et même à leur envoyer une photo dédicacée à condition qu’ils prouvent qu’ils avaient fait un don à l’UNICEF.&lt;br /&gt;Jane Russell est décédée en 2011, des suites de problèmes respiratoires, entourée de ses enfants. On ne l’oubliera pas ! &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/piN1jSX7V6E" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-4930316308428955044?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/4930316308428955044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/08/jane-russell-la-brunette-la-plus-sexy.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4930316308428955044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4930316308428955044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/08/jane-russell-la-brunette-la-plus-sexy.html' title='Jane Russell, la brunette la plus sexy des années 50'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-8NhsuYNLjeA/TkGK0-OGdfI/AAAAAAAAJdk/neKJMe_OayE/s72-c/jane_r%257E2%2B%25282%2529.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-908785657718183228</id><published>2011-07-16T13:12:00.000-07:00</published><updated>2011-07-16T13:28:51.125-07:00</updated><title type='text'>Kouka, la sultane du désert</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-KHmqYYX4D7c/TiHzjPxxOUI/AAAAAAAAJWE/_fNvvRQHzA0/s1600/kouka%2Bantar.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 238px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630048796046080322" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-KHmqYYX4D7c/TiHzjPxxOUI/AAAAAAAAJWE/_fNvvRQHzA0/s320/kouka%2Bantar.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pendant les années 40 et 50, la brune &lt;strong&gt;Kouka&lt;/strong&gt; fut en Egypte l’héroïne d’un grand nombre de films de bédouins réalisés par son mari Niazi Mustapha qui possédait un réel flair pour déceler ce que préférait le public populaire : des films d’action et d’aventures, sortes de westerns en plein désert avec d’héroïques chevauchées et des bagarres à coup de sabre, qui remportaient un égal succès dans tout le monde arabe de l’Algérie jusqu’au Liban. Têtue et courageuse, Kouka parvenait toujours à échapper aux pires machinations dans les aventures un peu enfantines où elle paraissait mais aussi charmer le public par quelques jolies chansons interprétées en langage bédouin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1917 au Soudan, Najia Ibrahim Bilal se rend très jeune en Egypte pour jouer dans la trou&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wp0bJOk-1PQ/TiHyC08MWzI/AAAAAAAAJVk/y_qBHMjnSp0/s1600/koukrob.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 271px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630047139574602546" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-wp0bJOk-1PQ/TiHyC08MWzI/AAAAAAAAJVk/y_qBHMjnSp0/s320/koukrob.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;pe Ramses formée par Youssef Wahbi, un des plus grands noms du théâtre arabe.&lt;br /&gt;En 1935, elle est engagée comme monteuse dans la toute nouvelle société de cinéma « Misr » que vient de créer Talaat Harb et qui pendant près de 30 ans va constituer la Mecque du cinéma égyptien, le Hollywood sur Nil. La même année, elle débute devant la caméra dans le concierge aux cotés de Ali al-Kassar, l’acteur comique le plus populaire du moment, qui incarne avec justesse l’homme de la rue, futé et optimiste, dans lequel se reconnaissent bien des spectateurs.&lt;br /&gt;Par un incroyable concours de circonstances, Kouka est choisie par le producteur anglais pour jouer dans Jéricho, le nouveau film que le mythique baryton noir américain Paul Robeson doit tourner en Afrique du Nord. Après être allée signer son contrat à Londres, l’actrice rebaptisée pour l’occasion « Princesse Kouka ». Afin d’incarner la princesse des touaregs dont Robeson tombe amoureux dans une oasis, Kouka est contrainte de se noircir le visage. Réalisé par Thornton Freeland (connu surtout pour son film Carioca qui lança Fred Astaire), le film raconte avec soin les déboires d’un soldat américain pendant la première guerre mondiale, accusé de meurtre. Co&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-b8keockfy88/TiHzPSVLboI/AAAAAAAAJV8/piW79Z5OAmU/s1600/koukarobesonME.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 230px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630048453134085762" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-b8keockfy88/TiHzPSVLboI/AAAAAAAAJV8/piW79Z5OAmU/s320/koukarobesonME.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;nsidéré par beaucoup comme le meilleur film de Paul Robeson, Jéricho représentait une opportunité unique pour une artiste arabe de faire une carrière internationale (combien d’ailleurs peuvent se venter d’avoir tourné des films ailleurs qu’en Egypte ou au Liban ?) : on raconte même que Korda songeait à lui confier un rôle important dans un film hollywoodien. Peut on blâmer Kouka d’avoir laissé passer cette chance : dans cette Amérique raciste où les glamoureuses Hedy Lamarr ou Dorothy Lamour étaient grimées à grand renfort de fond de teint pour incarner les mulâtresses et où les actrices black Ethel Waters ou Hattie McDaniel étaient reléguées à faire la vaisselle, ou l’on préférait les paillettes à l’authenticité, quel rôle aurait pu être confié à une actrice soudanaise ?&lt;br /&gt;Amoureuse du réalisateur Niazi Mustapha qu’elle a croisé sur les plateaux du studio Misr, Kouka préfère rejoindre le Caire pour l’épouser. Un choix des plus raisonnables quand on sait que le cinéaste, qui a fait son apprentissage à Londres et Vienne, va faire de Kouka la vedette d’une grande part de se&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-zfMRpOOM7Xk/TiHy0JCXhRI/AAAAAAAAJV0/aKyIqgkXvTE/s1600/kouka%2Brabbha.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 221px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630047986782799122" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-zfMRpOOM7Xk/TiHy0JCXhRI/AAAAAAAAJV0/aKyIqgkXvTE/s320/kouka%2Brabbha.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;s films pendant près de 30 ans !&lt;br /&gt;Au début, il confie à sa femme des rôles dans des comédies musicales légères très inspirées des modèles américains (l’usine aux épouses 1941)où elle révèle un don certain pour le chant et une voix légère des plus agréables . Néanmoins, c’est en abordant le genre « nomade » avec Rhaba (1943), et les aventures dramatiques d’une bédouine amoureuse d’un citadin (Badr Lama, le Rudolph Valentino égyptien), que le couple décroche la timbale et un triomphe dans tout le monde arabe. (Le plus gros succès arabe depuis l’avènement du parlant). Si ces films de divertissement un peu puérils mais toujours agréables à suivre peuvent faire sourire, le très prolifique Mustafa les concevait avec le plus grand soin : les chansons étaient composées par le poète Beïram Al Tounsi, dans un dialecte susceptible d’être compris dans tous les pays arabes et Kouka avait même suivi des cours de langue bédouine.&lt;br /&gt;Les intrigues avaient parfois des allures de bandes dessinées et relataient souvent les périples d’une fille kidnappée toute petite par des brigands. Devenue grande, elle apprenait à se débrouiller par elle-même en devenant une chasseresse émérite, très indépendante. Dans la sultane du désert (1947, avec Yehia Chahine), Kouka la bédouine se retrouve propulsée dans un palace libanais, ce qui nous vaut quelques scènes fort drôles de la paysanne découvrant la civilisation moderne. A la fin du film, elle sauve son fiancé, attaché près d’un bâton de dynamite en éteignant la mèche d’un coup de pistole&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-qFKaAE4QjV4/TiHxWtIiNAI/AAAAAAAAJVU/ICakI8OPrOE/s1600/kouka47.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 224px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630046381564638210" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-qFKaAE4QjV4/TiHxWtIiNAI/AAAAAAAAJVU/ICakI8OPrOE/s320/kouka47.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;t !&lt;br /&gt;En 1945 par Niazi Moustapha inaugure la série des Antar et Abla , adaptés d’un roman antéislamique de chevalerie : des films d’aventure assez délectables comptant les malheurs d’Antar, l'esclave noir et sa cousine Abla (Kouka), qui remporteront tous de gros succès commercial : il n’est d’ailleurs pas anodin que la firme régent qui exploitait à l’étranger et en France les films orientaux avait misé sur un générique en adéquation avec ce genre, le plus populaire de l’écran arabe.&lt;br /&gt;En 1953, Kouka incarne le cavalier noir : une fille perturbée qui mène une double vie, femme le jour, mystérieux cavalier noir la nuit, qui veut faire justice et venger ses parents tues par une tribu rivale lorsqu'elle était encore bébé.&lt;br /&gt;Force est de constater qu’avec ses personnages de femme vive, impulsive et combative, Kouka était sans doute l’actrice la plus affranchie de l’écran égyptien et un vrai modèle pour les féministes !&lt;br /&gt;En 1956, elle joue et chante en vedette dans le mélo Un verre une cigarette, film très connu car il révéla la chanteuse Dalida. Moulée dans un fourreau blanc, elle y donne une image plus glamour et moderne que dans ses aventures désertiques, avec des numéros musicaux très élaborés et dansés par la divine Samia Gam&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-fNkhz0v0WIs/TiHxxQVUREI/AAAAAAAAJVc/nfZj2z3AQeU/s1600/kouka56.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 179px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630046837690090562" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-fNkhz0v0WIs/TiHxxQVUREI/AAAAAAAAJVc/nfZj2z3AQeU/s320/kouka56.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;al (bien que la star se réserve un morceau musical bédouin pour ne pas décevoir les fans).&lt;br /&gt;On ne sait si la nouvelle starlette et future diva de la chanson populaire eut des soucis avec Niai Mostafa, mais ce grand coureur de jupons était connu pour les mariages factices qu’il contractait avec des apprenties vedettes auxquelles il promettait monts et merveilles. Kouka ne devait pas dormir sur ses deux oreilles et elle fut très choquée quand elle apprit que son mari s’était marié en secret avec la belle danseuse du ventre Nêemat Mokhtar. Elle obligea son époux à divorcer de sa nouvelle flamme.&lt;br /&gt;En 1961, Kouka tourne encore dans une énième mouture d’Antar (Antar fils de Chaddad) mais la sauce prend moins en dépit des couleurs particuliè&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ZZiTi-__exU/TiHyaET2EvI/AAAAAAAAJVs/HrA5RVjiuc8/s1600/kouka3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 254px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630047538837328626" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-ZZiTi-__exU/TiHyaET2EvI/AAAAAAAAJVs/HrA5RVjiuc8/s320/kouka3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;rement flamboyantes qui viennent un peu réveiller le vieux processus, et l’âge venant l’actrice se résout à jouer les mamans aux cotés de la belle Samira Tewfiq qui la remplace désormais dans les rôles de jolie bédouine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kouka est décédée d’un cancer en 1979. Son mari lui a survécu 7 ans : il a été assassiné dans des circonstances mystérieuses qui n’ont jamais été élucidées &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="560" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/WQb1V_guaeU" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-908785657718183228?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/908785657718183228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/07/kouka-la-sultane-du-desert.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/908785657718183228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/908785657718183228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/07/kouka-la-sultane-du-desert.html' title='Kouka, la sultane du désert'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-KHmqYYX4D7c/TiHzjPxxOUI/AAAAAAAAJWE/_fNvvRQHzA0/s72-c/kouka%2Bantar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-5232455808657665815</id><published>2011-06-28T12:47:00.000-07:00</published><updated>2011-06-28T13:08:23.647-07:00</updated><title type='text'>Zizi Jeanmaire, toute la gouaille et l'éclat de Paris</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5-s-sYu3CQw/TgoxBWP2lPI/AAAAAAAAJOY/zekVJ_pVmnI/s1600/zizi2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 314px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623360983947187442" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-5-s-sYu3CQw/TgoxBWP2lPI/AAAAAAAAJOY/zekVJ_pVmnI/s400/zizi2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ballerine à l’opéra, meneuse de revue, chanteuse réaliste, comédienne : la palette des talents de &lt;strong&gt;Zizi Jeanmaire &lt;/strong&gt;est particulièrement étendue : avec de telles cordes à son arc, on comprend sans mal la renommée mondiale de ce titi parisien dont l’abattage et la gouaille furent souvent comparés à Arletty. Plus de cinquante ans de succès de Paris à Broadway en passant par Hollywood, qu’elle proclame sa joie de vivre à coups de talons aiguilles o sur les pointes, avec un éclat de rire tonitruant. Une personnage qui avec l’aide de son mari Roland Petit s’est forgée une image très forte, qui a marqué durablement le show business et le monde des arts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1924 à Paris, Renée Jeanmaire a fait ses premières pointes à &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mEGQ27hK35Y/Tgow6KTNvmI/AAAAAAAAJOQ/7tHFK7EkgkI/s1600/zizi3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 258px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623360860480978530" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-mEGQ27hK35Y/Tgow6KTNvmI/AAAAAAAAJOQ/7tHFK7EkgkI/s320/zizi3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;l’Opéra de Paris en tant que petit rat à l’âge de 9 ans. A 16 ans, elle est engagée dans le corps de ballet. En 1944, la jeune danseuse dont le talent est déjà fort remarqué (ce qui lui vaut même d’obtenir la couverture d’un magazine de cinéma pendant l’occupation), décide de voler de ses propres ailes et de rejoindre le danseur et chorégraphe Roland Petit qui vient de créer les ballets des Champs Elysées.&lt;br /&gt;Ensemble, ils triomphent à Londres puis à Paris dans Carmen (1949), un ballet moderne d’une grande audace et d’une infinie sensualité qui bouscule les standards du ballet français : si le spectacle, basé sur l’opéra de Bizet, fait scandale et est interdit au Canada (Le pas de deux entre Zizi et Roland Petit est en effet très suggestif et provocateur), la presse applaudit le talent de la danseuse et l’intensité de sa création. Elle devient mondialement célèbre en quelques jours.&lt;br /&gt;Avec un tel succès, toutes les portes s’ouvrent devant la ballerine et son mentor : Renée rebaptisée Zizi Jeanmaire (un surnom qui lui vient de son enfance) s’essaye d’abord à la comédie musicale, dans un souci louable d’élargir sa cible à un public plus populaire. Pour la première fois, e&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Cw-oIQvajPo/Tgoxxz-0_cI/AAAAAAAAJOw/tEXjBmYvLrU/s1600/zizi6.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 249px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623361816562564546" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-Cw-oIQvajPo/Tgoxxz-0_cI/AAAAAAAAJOw/tEXjBmYvLrU/s320/zizi6.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;lle se met à chanter et révèle une voix très gouailleuse aux accents faubouriens qui rappelle beaucoup celle de l’immense Arletty, que Roland Petit a toujours beaucoup admiré. Les ballets sont également très sensuels et audacieux pour l’époque. Incontestablement, la brune aux cheveux très courts et au regard audacieux marque des points.&lt;br /&gt;Captivé par le nouveau phénomène lors de son passage à Hollywood, le fameux producteur Howard Hugues tombe sous le charme : il veut porter à l’écran le ballet Carmen et faire de Zizi Jeanmaire une star de cinéma. Pour cela, il n’hésite pas à retenir en Amérique Zizi et toute sa troupe de danseur, en leur payant un cachet considérable (au total plus de 8 millions de dollars)…en pure perte et au risque de ruiner la RKO, car finalement aucun film ne sera mis en chantier !&lt;br /&gt;En 1952, Samuel Goldwynn emprunte à Howard Hughes sa ballerine adorée pour remplacer Moira Shearer enceinte sur le tournage d’« Hans Christian Andersen et la danseuse » : c'est un film familial charmant, avec de jolis ballets et un adorable Danny Kaye où &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ztcN5vLlOTA/TgowVB2g10I/AAAAAAAAJOA/S2SOWIRRHq8/s1600/zizi54.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 246px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623360222557951810" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-ztcN5vLlOTA/TgowVB2g10I/AAAAAAAAJOA/S2SOWIRRHq8/s320/zizi54.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Zizi Jeanmaire a du mal à trouver ses marques dans un rôle très éloigné de sa personnalité scénique.&lt;br /&gt;En 1953, on la retrouve à Broadway dans un musical de S Romberg, la fille aux collants roses, qui lui valent des critiques extatiques de la presse artistique qui la compare à Audrey Hepburn, et encense aussi bien ses qualités de danseuse, chanteuse et comédienne. Elle reçoit le prix de la meilleure prestation scénique de l'année.&lt;br /&gt;La nouvelle star de New York retrouve alors son vieux compagnon Roland Petit, qui a été engagé à Hollywood pour réaliser la chorégraphie de plusieurs comédies musicales avec Leslie Caron. Ils se marient et travaillent ensemble sur Quadrille d’amour (1956), un musical fastueux et énergique avec Bing Crosby où Zizi reprend le fameux air de Cole Porter I get a kick out of you avec beaucoup de goût et de sex-appeal. Le grand ballet de la danseuse, assez prétentieux, est en revanche bien décevant.&lt;br /&gt;Auréolée par sa gloire américaine, Zizi fait son retour en France. Désormais jeune maman, elle tourne quelques films qui confirment à quel point le cinéma français n’est guère brillant en matière de comédie musicale et ne sait pas exploiter ses plus prestigieux artistes. Dans Folies Bergere (1956), une comédie dramat&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-9ya8wUSQ0KU/TgowDtCiQsI/AAAAAAAAJNw/6PM0ZEUbz5w/s1600/zizi5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 254px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623359924913455810" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-9ya8wUSQ0KU/TgowDtCiQsI/AAAAAAAAJNw/6PM0ZEUbz5w/s320/zizi5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ique située dans le fameux music hall, elle nous offre un bel extrait de son ballet de la Croqueuse de diamants, où elle déploie toute sa verve et sa sensualité. Quel dommage en revanche de lui avoir associé Eddie Constantine, impassible vedette des films de gangsters, particulièrement mal à l’aise ici.&lt;br /&gt;Charmants garçons avec Daniel Gélin (1957) est une comédie particulièrement inconsistante, où Zizi parvient quand même à capter l’attention, par sa présence et son personnage pittoresque : on retiendra aussi la jolie java « la gambille »composée par Guy Béart (à la même époque, la vedette enregistrera « qu’on est bien » du même auteur dont elle fera un tube).&lt;br /&gt;De même, Guinguette (1958) est un produit de série, tout juste rehaussé par les dialogues d’Henri Janson, où Zizi campe encore la parigotte par excellence, sorte de réincarnation d’Arletty (je me demande d’ailleurs ce que pensait d’elle la grande comédienne et de cette émulation : était-elle flattée ou vexée ?).&lt;br /&gt;En 1959, on la retrouve dans Patron une opérette co-signée par Marcel Aymé et Guy Béart dont est tirée la chanson la chabraque, mais le succès n’est pas au rendez-vous.&lt;br /&gt;En 1961, Te&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-YzKcfePiqzs/TgowMGy3yYI/AAAAAAAAJN4/1eSy5rs3OZc/s1600/zizi14.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 231px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623360069266033026" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-YzKcfePiqzs/TgowMGy3yYI/AAAAAAAAJN4/1eSy5rs3OZc/s320/zizi14.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;rence Young filme en France « les collants noirs » , réunissant quatre ballets de Roland Petit , dont deux sont dansés par Zizi (une reprise de ses deux plus grands triomphes : Carmen-dans de sompteux décor à la Dali- et la croqueuse de diamants) et les autres par Cyd Charisse et Moira Shearer. Si le film demeure un beau témoignage sur les talents de chorégraphe et la créativité de Roland Petit, on peut tout de même regretter que les ballets ne soient pas filmés avec plus d’imagination.&lt;br /&gt;Si le film, destiné à un public d’initié, ne remporte pas le succès escompté , Zizi n’en a cure car elle triomphe dans la revue de l’Alhambra en chantant » mon truc en plumes » de Bernard Dimey et Jean Constantin, une samba qu’elle s’approprie avec un talent évident, et qui va devenir pour toujours sa signature et sa marque de fabrique : pour tous les français, Zizi sera désormais cette brune aux cheveux coupés à la garçonne, et aux jambes d’acier, emmitouflée dans des boas roses.&lt;br /&gt;Mini robe noire et talons aiguilles, elle a réussi à se forger un personnage très fort, gouailleur et léger, très parisien, cent fois imité, qui fascine dans le monde entier. Aragon lui même proclame « sans elle, Paris ne serait pas Paris ».&lt;br /&gt;A son répertoire, toujours choisi avec grand soin, Zizi a l’intelligence d’inclure plusieurs chansons de Gainsbourg, q&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-3XbrYPpbVt0/TgoxevVpicI/AAAAAAAAJOo/TQOHAR_XN68/s1600/zizi18.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623361488898591170" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-3XbrYPpbVt0/TgoxevVpicI/AAAAAAAAJOo/TQOHAR_XN68/s320/zizi18.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ui sera toujours fasciné par son personnage. On se souvient notamment de son interprétation d’Elisa, dans le plus pur style réaliste, lors d’un show télévisé des Carpentier. Pendant des décennies, la star va courir le monde entier, se partageant entre les revues, les ballets, les plateaux télé (notamment un sensuel pas de deux avec Noureev en 1965). En 2000, elle se produisait encore sur la scène de l’Opéra Bastille, interprétant des chansons de Gainsbourg, Lama ou Béart, prouvant qu’elle ses interminables jambes n’avaient pas subi l’outrage des années.&lt;br /&gt;Depuis, l’artiste souffrant de graves problèmes d’audition et d’équilibre a été contrainte de prendre une retraite bien méritée. Mais elle laisse derrière elle une trace indélébile dans l’histoire du show business français, dont le cinéma n’a pas vraiment su capter l’escence. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="560" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/weWJPPol7pQ" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-5232455808657665815?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/5232455808657665815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/06/zizi-jeanmaire-toute-la-gouaille-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5232455808657665815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5232455808657665815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/06/zizi-jeanmaire-toute-la-gouaille-et.html' title='Zizi Jeanmaire, toute la gouaille et l&apos;éclat de Paris'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-5-s-sYu3CQw/TgoxBWP2lPI/AAAAAAAAJOY/zekVJ_pVmnI/s72-c/zizi2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-4559327941981643808</id><published>2011-06-13T04:58:00.000-07:00</published><updated>2011-06-13T05:16:58.983-07:00</updated><title type='text'>Ginny Simms, la glamoureuse chanteuse de charme des GI</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-2gTSnSNFdCM/TfX8ZIZHg3I/AAAAAAAAJLw/19TcwblWCmk/s1600/gin8372_o.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 253px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617673618894324594" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-2gTSnSNFdCM/TfX8ZIZHg3I/AAAAAAAAJLw/19TcwblWCmk/s320/gin8372_o.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Grande vedette de la radio pendant la guerre, &lt;strong&gt;Ginny Simms &lt;/strong&gt;disposait d’une voix nuancée et mélodieuse, idéale pour les ballades sentimentales. Avec son apparence glamour et très sophistiquée, la belle aurait pu devenir une des grandes étoiles de la comédie musicale, et notamment de la MGM, le plus prestigieux des studios d’Hollywood. Mais le sort en a décidé autrement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née à San Antonio en 1913, Ginny Simms a d’abord suivi des cours de piano, tout en donnant quelques spectacles dans le théâtre tenu par son père avant de rejoindre un trio vocal féminin. D’abord chanteuse de l’orchestre de Tom Gerun, elle rejoint ensuite Kay Kyser « le prof du swing »et ses « collégiens » , qui est un peu l’équivalent de l’orchestre de Ray Ventura chez nous et qui fait un tabac à la radio.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-EbheJZpeCog/TfX8vDCHitI/AAAAAAAAJMA/ZN5rcZn7Snw/s1600/ginny2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 256px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617673995412802258" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-EbheJZpeCog/TfX8vDCHitI/AAAAAAAAJMA/ZN5rcZn7Snw/s320/ginny2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;C’est en effet la grande époque des big bands, et Kay Kyser sous ses airs ahuris, qui rappellent un peu le comique anglais Arthur Askey, sait très bien comment manager son équipe et distraire le public en alternant des morceaux très swing ou des valses tendres (comme la fameuse valse au village qui sera repris e en France par Lys Gauty), des sketchs, et des mélodies sentimentales (réservées à Ginny qui se prénomme encore Virginia). Comme cela est la tradition à l’époque, la belle se contente de refrains chantés alors que l’orchestre se réserve la plus grosse part du gâteau. Mais quelques notes à peine suffisent à la chanteuse pour se faire remarquer tant sa voix enchanteresse à la fois pure, aérienne et sensuelle capte l'attention et l'imagination.&lt;br /&gt;Désireux d’étendre son auditoire, Kay Kyser signe un engagement avec la RKO pour plusieurs films. Un pari gagnant pour le studio car le premier film de la formation (that’s right, you’re wrong -1940) rapporte plus d’un millions de dollars de recettes. Une amusante satyre du monde du cinéma, où la belle Ginny se fait remarquer autant pour son ramage que son plumage. Faut-il préciser que la chanteuse venait de subir plusieurs opérations de &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-OEzBieKCX2Q/TfX9AP2DpNI/AAAAAAAAJMI/0x_7TaeV_cc/s1600/ginnwBLDETeJmt%2521%257E%257E_12.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 246px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617674290909652178" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-OEzBieKCX2Q/TfX9AP2DpNI/AAAAAAAAJMI/0x_7TaeV_cc/s320/ginnwBLDETeJmt%2521%257E%257E_12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;chirurgie esthétique (afin de raccourcir son nez et son menton notamment) par le mari de Claudette Colbert, le meilleur spécialiste d’Hollywood ?&lt;br /&gt;La villa des piqués , le film suivant de la formation, réunit 3 idoles du film d’épouvante, aux mines patibulaires, qui épouvantent les invités en maniant des effets spéciaux d’une chambre secrète. Si l’histoire est stupide, le film bénéficie de très entraînantes chansons fort bien mises en valeur par l’orchestre et les chanteurs Harry Babbitt et Ginny Simms (dont la voix mélodieuse rappelle celle de Dinah Shore). Certains passages sont franchement rigolos comme celui où les trois méchants veulent faire exploser tout l’orchestre en jetant un bâton de dynamite dans la foule : Les musiciens et jolies invitées se sauvent mais un petit chien qui prend la dynamite pour un os, récupère le bâton et court après eux…hilarant ! Finalement, c’est un divertissement très sympa du genre Abbott et Costello rencontrent Frankenstein qui fait aussi penser à certains épisodes du dessin animé Scoubidoo. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ZymVP2g_MxU/TfX92_jRyII/AAAAAAAAJMY/t7esC0jwPD0/s1600/movies1944.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 243px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617675231428724866" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-ZymVP2g_MxU/TfX92_jRyII/AAAAAAAAJMY/t7esC0jwPD0/s320/movies1944.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le troisième film Playmates (1941) est plus froidement accueilli, peut être parce que les critiques sont effondrées de voir le mythique John Barrymore finir sa carrière dans une telle bouffonnerie : en tous les cas, Ginny dont les rôles s’étoffent à chaque film, gagne du terrain. Alors que sa liaison avec la chef d’orchestre se termine, la chanteuse poursuit seule son chemin, au cinéma comme à la radio (la plupart des chanteuses des big bands comme Dinah Shore, June Christy ou encore Doris Day vont gagner elles aussi leur indépendance).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cinéma l’a rendue très populaire et elle figure en tête d’un sondage des chanteuses favorites des collégiens. Elle anime ses propres shows à la radio et enregistre en solo pour la firme Columbia .&lt;br /&gt;Pendant la guerre, l’artiste interprète de nombreuses chansons mélancoliques destinées aux soldats (you’d be so nice to come home to, wherever you are,…qui sont un peu les pendants de « j’attendrai » aux USA) qui vont vraiment marquer leur temps. Elle s’adresse à eux et leur transmet des messages dans des émissions de radio, on le devine, très suivies. Infatigable, elle se dépense sans compter pour visiter les camps militaires de&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-OS2wCu5HZso/TfX7wdLU5-I/AAAAAAAAJLo/SJ1ADfk9Ke0/s1600/ginnid_1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 233px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617672920098990050" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-OS2wCu5HZso/TfX7wdLU5-I/AAAAAAAAJLo/SJ1ADfk9Ke0/s320/ginnid_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; son Texas natal : un engagement exemplaire qui lui vaudra d’être reçue à déjeuner par les Rossevelt à la Maison blanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coté cinéma, Ginny n’a d’abord qu’un petit rôle dans seven days leave (1942) dont la vedette est Lucille Ball mais sa chanson (can’t get out of this mood) est absolument divine, et sera reprise par d’innombrables artistes de jazz..&lt;br /&gt;Deux nigauds dans la glace (1943) est un film les plus drôles du tandem Abbott et Costello, une comédie parfois hilarante, dans laquelle Ginny chante une délicieuse romance.&lt;br /&gt;Sans doute intéressé par la popularité de la chanteuse à la radio, et son coté glamour, le patron de la MGM , engage alors Ginny Simms pour remplacer Eleanor Powell dans un musical en technicolor à grand spectacle, avec la ferme intention d’en faire une star de cinéma. En fait, il tombe fou amoureux d’elle et se livre alors à une cour assidue et peu discrète, qui provoquera bien des sarcasmes car Louis b Mayer , marié et père de famille, s’est toujours présenté comme un modèle de vertu. Il est pourtant fortement probable qu’il ait eu auparavant des liaisons avec d’autres grandes stars de son studio, mais son emballement pour Ginny Simms est tel, qu’on évoque un possible divorce. Certaines sources avancent que la chanteuse gênée par ce harcèlement aurait quitté la MGM après de tou&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-3YaHyLEAgis/TfX9nzTJiDI/AAAAAAAAJMQ/VspnChe2e9g/s1600/gsimms.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 249px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617674970441812018" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-3YaHyLEAgis/TfX9nzTJiDI/AAAAAAAAJMQ/VspnChe2e9g/s320/gsimms.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;rnage de Broadway Rythmn (1944), d’autres, plus crédibles, que la vedette aurait eu une courte liaison avec le producteur mais que ce dernier aurait été contraint de se ressaisir pour ne pas nuire à son image et à celle de son studio. En tout état de cause, Ginny était superbe et la quintessence du glamour en technicolor (notamment quand elle fredonne Amor, Amor ; le visage voilé de dentelles) dans cette fantaisie musicale, qui bénéficie du luxe opulent de la MGM.&lt;br /&gt;En 1945, l’actrice joue dans Nuit et jour, la biographie complètement édulcorée du compositeur Cole Porter. Une pièce montée musicale qui déçoit quelque peu car si Ginny excelle dans les douces romances, elle n’est peut être pas assez versatile ou charismatique pour reprendre autant de chansons différentes du grand Cole, créées par des pointures comme Ethel Merman ou M&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-6_l9xJDSKCI/TfX8lSjo_gI/AAAAAAAAJL4/EVQXDzqYaSs/s1600/ginn2390.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 227px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617673827781246466" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-6_l9xJDSKCI/TfX8lSjo_gI/AAAAAAAAJL4/EVQXDzqYaSs/s320/ginn2390.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ary Martin. On peut en effet lui reprocher de tout interpréter de façon assez similaire. Elle paraît également dans un drame « Shady lady » qui vaut surtout pour le numéro d’acteur de Charles Coburn.&lt;br /&gt;La même année, elle épouse le richissime propriétaire de la chaîne d’hôtel Hyatt et se découvre un intérêt pour la décoration d’intérieur.&lt;br /&gt;Si elle figure encore en 3ème position des chanteuses les plus appréciées des adolescentes (derrière Dinah Shore et Jo Stafford), Ginny qui animé encore un show à la radio, sponsorisé par Coca cola disparaît petit à petit du monde du spectacle. Elle s’essaie certes à la télévision, le nouveau média à la mode, mais n’y obtient pas le même engouement (et c’est un euphémisme) que sa fameuse concurrente Dinah Shore . Groucho Marx la désignera même comme la « Dinah Shore du pauvre ».&lt;br /&gt;Mais Ginny est désormais loin de tout ça et surtout de toute préoccupation matérielle. Mariée en secondes noces à un millionnaire du pétrole, puis enfin à noces à un avocat très fortuné, il semble qu’elle n’est pas très heureuse, mais l’argent fait il le bonheur ? Au moins, la chanteuse se consacre avec toujours autant de plaisir à la décoration des chambres d’hôtes et de restaurants (elle sera même primée pour cela&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/--7pxMgyEhds/TfX-SZbJLxI/AAAAAAAAJMg/BJJycsNDRbo/s1600/a6f5_1_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 247px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617675702230396690" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/--7pxMgyEhds/TfX-SZbJLxI/AAAAAAAAJMg/BJJycsNDRbo/s320/a6f5_1_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; en 1961) . Sa tentative de come back dans les cabarets de Las Vegas se solde par un échec, son style étant jugé fort démodé.&lt;br /&gt;En 1961, pour saluer son vieux copain Kay Kyser, elle accepte d’enregistrer avec les membres initiaux de la formation un 33T un peu nostalgique.&lt;br /&gt;Après, la chanteuse n’a plus fait parler d’elle et est sombrée dans un oubli presque total et immérité. Elle est décédée en 1994 d’une crise cardiaque. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/4rxm3L6AFWc" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-4559327941981643808?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/4559327941981643808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/06/ginny-simms-la-glamoureuse-chanteuse-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4559327941981643808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4559327941981643808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/06/ginny-simms-la-glamoureuse-chanteuse-de.html' title='Ginny Simms, la glamoureuse chanteuse de charme des GI'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-2gTSnSNFdCM/TfX8ZIZHg3I/AAAAAAAAJLw/19TcwblWCmk/s72-c/gin8372_o.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-7691934320972664815</id><published>2011-06-02T12:49:00.000-07:00</published><updated>2011-06-02T13:10:30.599-07:00</updated><title type='text'>Jeannette Batti, espiègle trottin</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-S7KsWNMwHbM/TefqiFg4TaI/AAAAAAAAJKM/mdpNhR8qVLQ/s1600/batti%2Bharcourt.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 294px; FLOAT: left; HEIGHT: 372px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5613713331857149346" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-S7KsWNMwHbM/TefqiFg4TaI/AAAAAAAAJKM/mdpNhR8qVLQ/s400/batti%2Bharcourt.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-fDwXTV2zoa8/Tefpv--JBmI/AAAAAAAAJJs/ut2vrLUq_vY/s1600/%2521BjvBFFg%2521mk%257E%2524%2528KGrHqMH-DMEs71t%2521jDkBLUzWiu8YQ%257E%257E_12.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pétulante et vive, la blonde et pulpeuse &lt;strong&gt;Jeannette Batti &lt;/strong&gt;disposait d’un abattage certain et d'un joli sens de la répartie qui auraient pu faire d’elle une seconde Arletty. Hélas, la qualité souvent indigente des farces plus ou moins musicales dans lesquelles elle s’est galvaudée à l’écran seule ou avec son mari le chanteur Henri Genès, l’ont empêchée de faire beaucoup d’étincelles. L’actrice qui admirait tant Jean Arthur, s’est donc contentée de jouer les Martha Raye hexagonales, avec sa jovialité coutumière. Ce qui ne fut pas suffisant pour laisser une trace durable dans l’histoire du cinéma !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1921 à Marseille, Jeannette Batti a d’abord paru comme simple figurante dans de nombreux films à partir de 1939. Mais c’est sur scène que les planches, que l’actrice va se faire remarquer&lt;br /&gt;En 1948, elle re&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1iAX0ubW_c0/Tefqofl-_AI/AAAAAAAAJKU/gtnlxRSp748/s1600/batti02.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 292px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5613713441937095682" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-1iAX0ubW_c0/Tefqofl-_AI/AAAAAAAAJKU/gtnlxRSp748/s400/batti02.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;mporte un très gros succès à Bobino (11 représentations par semaine !) dans une opérette de Francis Lopez « 4 jours à Paris » (d’où est tirée la samba brésilienne) aux cotés d’Andrex et d’Henri Génès. Ce dernier, comédien jovial à la faconde toute marseillaise, va devenir son mari, et également son comparse dans de nombreuses comédies de boulevard, opérettes et films de qualité très discutable.&lt;br /&gt;Avec sa voix acide, ses formes rondelettes et ses jolies jambes (les plus belles de Paris selon certains), Jeannette Batti se remarque dans les films où elle paraît même si ces rôles sont souvent secondaires : prostituée dans Macadam, ou bonne copine dans l’Eternel conflit, c’est la parigote par excellence (malgré ses origines provençales !), effrontée et dynamique. Au théâtre, elle est abonnée aux rôles de bonne un peu vulgaire (Pantoufle au théâtre des Capucines).&lt;br /&gt;On raconte que cette actrice de tempérament regrettait de ne pas trouver de vrai rôle intéressant. Il faut dire que la pauvre n’a pas été gâtée, en tournant avec les réalisateurs les plus nuls du moment dans des farces stupides et creuses, difficiles à défendre. Notamment ce Voyage à trois (1950) assez racoleur, qui ressemble plus à&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-grPVm_eh1Ms/Tefq1nWyEkI/AAAAAAAAJKc/KfNMV0vZpiQ/s1600/batti04.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 274px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5613713667359117890" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-grPVm_eh1Ms/Tefq1nWyEkI/AAAAAAAAJKc/KfNMV0vZpiQ/s320/batti04.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; un prétexte pour exhiber une cohorte de jolies filles nues (et un sein de Jeannette itou) ou encore la petite chocolatière (1950), un breuvage qui sent le réchauffé selon l’Ecran français.&lt;br /&gt;On préfèrera de loin Nous irons à Monte Carlo, bien sympathique musical de l’orchestre de Ray Ventura, où Miss Jeannette se retrouve avec un bébé encombrant sur les bras (celui de la débutante Audrey Hepburn) qui va vite être adopté par les différents membres de la formation. Un bon divertissement sans prétention, où elle se chamaille gentiment avec son cher Henri Génès ; on retrouve le couple dans une série de comédies musicales à très petit budget comme Soirs de Paris, destinée à mettre en valeur des spectacles de cabaret et de revue, et de fort jolies figurantes. Des films souvent creux et réalisés sans la moindre once de talent, qui reflètent une certaine idée de Paris, et qui sont davantage destin&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-esgPPPAJHzU/TefqCEdwENI/AAAAAAAAJJ8/wX9qxXh7K74/s1600/batti01.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 291px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5613712781819777234" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-esgPPPAJHzU/TefqCEdwENI/AAAAAAAAJJ8/wX9qxXh7K74/s400/batti01.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;és à l’exploitation dans les villages et à l’étranger. Pas grand-chose non plus à sauver dans les remakes d’opérettes marseillaises comme trois de la canebière, ou trois de la marine, car les chansons si connues sont souvent réduites en fond sonore et les ballets bien mal filmés ; quant à l’auberge fleurie (1954) destinée à mettre en valeur le ténor Rudy Hirigoyen : malgré la glorieuse voix du chanteur, c’est une adresse à fuir !&lt;br /&gt;Miraculeusement, parmi tous ces nanards, des « carottes sont cuites » au « coup dur chez les mous » ce situe un classique du cinéma la Traversée de Paris de Claude Autant Lara, où elle tient le rôle de l’épouse de Bourvil et donne la réplique à Gabin : un attaque corrosive sur le marché noir pendant l’occupation et de loin le film le plus prestigieux de sa carrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’Henri Génès connaît quelques gros succès dans le monde de la variété et du disque (la tantina de Burgos 1956, le facteur de Santa Cruz 1957), Jeannette enregistre aussi quelques titres (dont une chanson d’Aznavour) mais avec bien moins de succès. Elle grave aussi sur la cire quelques airs gouailleurs de l’opérette Coquin de printemps (1958) qu’elle joue au théâtre avec &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-J_Zm1LIttbg/Tefp2uEKrqI/AAAAAAAAJJ0/lQ3dxcOXV_c/s1600/%2521BjvBFFg%2521mk%257E%2524%2528KGrHqMH-DMEs71t%2521jDkBLUzWiu8YQ%257E%257E_12.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5613712586828328610" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-J_Zm1LIttbg/Tefp2uEKrqI/AAAAAAAAJJ0/lQ3dxcOXV_c/s400/%2521BjvBFFg%2521mk%257E%2524%2528KGrHqMH-DMEs71t%2521jDkBLUzWiu8YQ%257E%257E_12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;son mari puis Fernand Sardou.&lt;br /&gt;Au cours des années 60 et 70, tout en poursuivant les opérettes avec son mari , des spectacles d’une qualité&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-W24vNSS4u9w/TefqPMFywcI/AAAAAAAAJKE/Xf1hpBw_chc/s1600/857060841_L.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 313px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5613713007205073346" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-W24vNSS4u9w/TefqPMFywcI/AAAAAAAAJKE/Xf1hpBw_chc/s320/857060841_L.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; toujours décroissante de Francis Lopez, Jeannette parait à l’occasion dans un médiocre western allemand , une sorte de copie des gendarmes de St-Tropez avec Sim (Henri Génès ne s’est il pas compromis dans le facteur de St Tropez- dont l’affiche précisait que « le gendarme est son meilleur copain » ?) ou encoure Touche pas à mon biniou : Tout est dans le titre.&lt;br /&gt;Elle figure aussi dans la version télévisée de l’opérette A la Jamaïque (1980) avec José Villamor et Maria Candido.&lt;br /&gt;En 1981, on reconnaît brièvement Jeannette Batti lors du banquet donné dans la comédie culte le Père Noël est une ordure. C’est donc sur l’un des plus gros succès du cinéma comique français de ces trente dernières années, que l’actrice a tiré sa petite révérence. Elle vient de nous quitter début 2011 dans une totale discrétion six ans à peine après le décès de son cher Henri Génès.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/eTTaEegrV0c" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-7691934320972664815?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/7691934320972664815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/06/jeannette-batti-espiegle-trottin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/7691934320972664815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/7691934320972664815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/06/jeannette-batti-espiegle-trottin.html' title='Jeannette Batti, espiègle trottin'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-S7KsWNMwHbM/TefqiFg4TaI/AAAAAAAAJKM/mdpNhR8qVLQ/s72-c/batti%2Bharcourt.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-3729385666771651063</id><published>2011-05-28T12:40:00.001-07:00</published><updated>2011-05-28T13:00:52.360-07:00</updated><title type='text'>Yvonne Printemps, l'éblouissante diva de l'opérette française</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-IFs0nDfuhQU/TeFSTa9eNGI/AAAAAAAAJIg/vY21FGsjKaQ/s1600/CM49yp%2B-%2BCopie.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 235px; FLOAT: left; HEIGHT: 247px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5611857104288494690" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-IFs0nDfuhQU/TeFSTa9eNGI/AAAAAAAAJIg/vY21FGsjKaQ/s400/CM49yp%2B-%2BCopie.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Née en 1894 à Enghien dans une famille très pauvre (son père a déserté le foyer peu après sa naissance), &lt;strong&gt;Yvonne Printemps &lt;/strong&gt;a toujours rêvé d’échapper à sa modeste condition : grâce à une amie de sa mère, elle débute à 14 ans au Music hall dans la revue « Nue cocotte » où elle tient le rôle du petit chaperon rouge avant de rejoindre la troupe des Folies Bergère où elle va rester plusieurs années. Remarquée pour son abattage, sa voix céleste et ses for&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-MwQ7Gtvb_Vs/TeFRu_kY4_I/AAAAAAAAJIY/Kn7pSZ2y6G0/s1600/yva.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 195px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5611856478460240882" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-MwQ7Gtvb_Vs/TeFRu_kY4_I/AAAAAAAAJIY/Kn7pSZ2y6G0/s320/yva.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;t jolies jambes, la belle fait battre bien des cœurs dont celui de l’aviateur Georges Guynemer, héros de la première guerre mondiale, disparu au combat en 1917. Mais c’est sa rencontre avec Sacha Guitry, dramaturge et comédien de grande renommée qu’elle épouse en 1919, qui va faire d’elle une étoile de première grandeur. Subjugué par le charme piquant et l’esprit de la blonde divette, Sacha lui consacre plusieurs opérettes (dont la musique est signée Willemetz, un ex d’Yvonne) et 34 pièces de théâtres, taillées sur mesure pour mettre en valeur sa galathée.&lt;br /&gt;Yvonne devient &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-DqQ4YpR13k4/TeFQ5bRHJyI/AAAAAAAAJII/dNgSzqWUsyk/s1600/yvonne6.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 285px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5611855558182643490" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-DqQ4YpR13k4/TeFQ5bRHJyI/AAAAAAAAJII/dNgSzqWUsyk/s320/yvonne6.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;vite une égérie du tout Paris, à la pointe de mode, avec ses bijoux somptueux (des cadeaux de Sacha) et son tempérament caractériel.&lt;br /&gt;Dès 1918, le couple paraît dans un film muet « un roman d’amour et d’aventures », avec des effets spéciaux très perfectibles, qui sera un échec commercial. Le film était-il si mauvais ? Comme il a entièrement disparu, on ne pourra en juger. En tous les cas, blessé dans son immense orgueil, le vaniteux Sacha jurera de ne plus toucher à la pellicule…parole qu’il tiendra pendant près de 15 ans. Peu photogénique en raison de son nez pointu et son menton en galoche, Yvonne dédaignera aussi longtemps le cinéma pour enchaîner les triomphes sur les scènes parisiennes.&lt;br /&gt;Parmi ses immortels succès, on n’oubliera pas les fameux airs de l’opérette Véronique (poussez l’escarpolette…), son pot pourri en hommage au navigateur Alain Gerbault et ses interprétations d’œuvres d’Offenbach. Si son charisme, son incroyable présence avaient fait d’elle la « meilleure actrice d’opérettes de son temps » pour&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-msc0xbGFGBg/TeFQbVJ7hBI/AAAAAAAAJIA/3LX_pDhMSEA/s1600/yve.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 318px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5611855041145832466" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-msc0xbGFGBg/TeFQbVJ7hBI/AAAAAAAAJIA/3LX_pDhMSEA/s400/yve.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; reprendre les louages de Colette, c’est sa voix incomparable et incroyablement nuancée qui étonne encore aujourd’hui : une façon toute personnelle de moduler chaque note, avec une aisance presque surnaturelle, et surtout une voix toute emprunte de sa personnalité à la fois primesautière et malicieuse.&lt;br /&gt;Au début des années 30, la très infidèle Yvonne quitte Guitry pour le comédien Pierre Fresnay. Les innombrables bijoux que lui offraient le roi de théâtre ne pourront pas la détourner de sa passion pour le comédien qui vient de triompher dans Marius de Marcel Pagnol : Une idylle qui fait le bonheur des journalistes. Encouragée par le nouvel homme de sa vie, et surtout désireuse de rester le plus souvent à ses cotés, Yvonne revient au cinéma, malgré ses réticences et son mépris pour le milieu des studios. Elle incarne la dame aux camélias, hélas sous la direction du fort médiocre Fernand Rivers, heureusement secondé par Abel Gance. Si le film parait bien fade, l’actrice s’en sort avec &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-KSmrImW__o8/TeFP8oWCK4I/AAAAAAAAJHw/Br59GUe2pMA/s1600/yvonne19.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 245px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5611854513720929154" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-KSmrImW__o8/TeFP8oWCK4I/AAAAAAAAJHw/Br59GUe2pMA/s400/yvonne19.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;les honneurs et d’excellentes critiques qui saluent une performance meilleure que celle de Sarah Bernhardt…avant qu’elle ne soit elle-même supplantée 2 ans plus tard par la divine Garbo dans le superbe film de Cukor ;&lt;br /&gt;En 1934, la Diva le plus cotée de Paris se rend à Londres pour jouer dans une pièce de Noël Coward, que beaucoup ont surnommé le Guitry anglais, écrite tout spécialement pour elle. On en retiendra surtout le merveilleux air « I’ll follow my secret heart ».&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ewhKsIn6Rpc/TeFQQFw1hZI/AAAAAAAAJH4/pZ8iwYn8sjw/s1600/yvonne21.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 330px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5611854848035489170" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-ewhKsIn6Rpc/TeFQQFw1hZI/AAAAAAAAJH4/pZ8iwYn8sjw/s400/yvonne21.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;En 1937, Yvonne fait un véritable tabac dans l’opérette « trois valses », confirmé par le succès triomphal de l’adaptation cinématographique très réussie qui demeure une des opérettes filmées les plus réussies de l’histoire du cinéma français.&lt;br /&gt;. Toujours aux cotés de Pierre Fresnay, Yvonne crève en effet en incarnant brillamment 3 personnages avec un charme insolent. Galvanisée par ce succès, l’actrice poursuit avec une autre opérette filmée « Adrienne Lecouvreur », une production franco-allemande très agréable à l’œil et à l’oreille, alors que les nazis viennent d’envahir l’Autriche.&lt;br /&gt;En 1939, Pierre Fresnay s’essaie à la réalisation en confiant à son épouse le rôle principal, mais c’est un échec cuisant. Pendant la guerre, on retrouve le couple dans une très décevante fantaisie musicale complètement ratée « Je suis avec toi » pourtant signée du très inégal Henri Decoin. Les dialogues censés être drôles sont pénibles, et Miss Printemps pourtant si plaisante dans les trois valses, n’arrange pas les choses &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-loO1R9jZvkg/TeFSg4ByFGI/AAAAAAAAJIo/5c126q487Fs/s1600/12979.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 219px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5611857335429502050" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-loO1R9jZvkg/TeFSg4ByFGI/AAAAAAAAJIo/5c126q487Fs/s320/12979.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;en sur jouant comme dans une mauvaise comédie de boulevard ; Le seul bon moment est la jolie séquence où le couple Fresnay/Printemps revient ivre de la soirée, et où elle lui emprunte son chapeau claque pour chanter le délicieux « mon rêve s’achève » composé par Sylviano.&lt;br /&gt;En 1943, la comédienne triomphe sur scène dans Léocadia de Jean Anouilh (d’où est tirée les chemins de l’amour, une sublime valse de Francis Poulenc).&lt;br /&gt;Après guerre, on retrouve le couple Fresnay-Printemps dans un mélo bien poussif « les condamnés », « la valse de Paris » un film musical réussi sur la vie d’Offenbach (où elle fournit une excellente prestation dans le rôle de la cantatrice Hortense Schneider). Yvonne fait sa dernière apparition à l’écran dans le voyage en Amérique, comédie qui prône le confort de la bourgeoisie campagnarde face au rêve américain.&lt;br /&gt;L’actrice se produit encore sur scène jusqu’en 1958 puis préfère se retirer pour ne pas écorner son mythe. On raconte qu’elle était fort méchante avec son pauvre compagnon, qu’elle le trompait sans arrêt (elle avouera elle-même 396 soupirants !!), le menait par le bout du nez alors qu’il exauçait benoîtement ses nombreux caprices. Il es&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-LnwANWUjARU/TeFRNb7QzkI/AAAAAAAAJIQ/9-x0l3PnBvU/s1600/fest.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 292px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5611855901956820546" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-LnwANWUjARU/TeFRNb7QzkI/AAAAAAAAJIQ/9-x0l3PnBvU/s320/fest.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;t possible que la très prétentieuse Yvonne lui reprochait de l’avoir supplantée en popularité au fil des années : en tous les cas, pour maintenir le train de vie luxueux de Madame, Pierre Fresnay n’hésitera pas à se compromettre dans de nombreux navets lucratifs.&lt;br /&gt;Yvonne printemps est décédée en 1977, deux ans jour pour jour après la mort de Pierre Fresnay., et avec elle c’est tout une époque, à la fois frivole et charmante, qui disparaissait. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/nl78wfiykG8" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-3729385666771651063?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/3729385666771651063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/05/yvonne-printemps-leblouissante-diva-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/3729385666771651063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/3729385666771651063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/05/yvonne-printemps-leblouissante-diva-de.html' title='Yvonne Printemps, l&apos;éblouissante diva de l&apos;opérette française'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-IFs0nDfuhQU/TeFSTa9eNGI/AAAAAAAAJIg/vY21FGsjKaQ/s72-c/CM49yp%2B-%2BCopie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-1632713762395825251</id><published>2011-05-21T13:03:00.000-07:00</published><updated>2011-05-21T13:14:39.687-07:00</updated><title type='text'>Pat Kirkwood, favorite du Prince</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-df7jheezFY0/TdgbSILN1tI/AAAAAAAAJGo/lIkcHgDnCGM/s1600/pat.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 319px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5609263334136075986" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-df7jheezFY0/TdgbSILN1tI/AAAAAAAAJGo/lIkcHgDnCGM/s400/pat.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Grâce à sa grande beauté, ses superbes jambes (qui seraient la huitième merveille du monde selon un critique de l’époque !) , &lt;strong&gt;Pat Kirkwood &lt;/strong&gt;s’est imposée au tout début de la seconde guerre mondiale comme une des artistes de music hall les plus appréciées du public britannique : un succès sur scène comme à l’écran que la belle n’arrivera pas hélas à imposer à Hollywood . Cependant, c’est surtout en raison de sa possible liaison avec le Prince Philip d’Angleterre que l’actrice, dont peu de films ont été réédités en DVD, est encore évoquée de nos jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1921 à Pendleton dans une famille très modeste, Pat Kirkwood gagne toute jeune un concours de chant qui lui vaut de paraître dans un programme radio pour la jeunesse, sous le sobriquet de « la chanteuse écolière ». Elle se produit dans plusieurs spectacles de pantomime sur les scènes londoniennes avec Stanley Lupino, le père d’Ida, comédien très apprécié à l’époque. Dès l&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-F68bWKbdmhE/Tdgbng6JiyI/AAAAAAAAJG4/PadxsobVE0k/s1600/pat2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 203px; FLOAT: left; HEIGHT: 296px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5609263701552630562" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-F68bWKbdmhE/Tdgbng6JiyI/AAAAAAAAJG4/PadxsobVE0k/s400/pat2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;’âge de 17 ans, la brunette fait ses débuts à l’écran dans deux médiocres comédies musicales avec l’acteur écossais Dave Willis. En 1939, elle est la partenaire du très populaire et sympathique George Formby (l’homme au ukulélé) dans un de ses films les plus réussis « Come on George ». La même année, elle accède au vedettariat en reprenant dans la revue Black velvet le fameux titre de Cole porter « my heart belongs to Daddy » créé à Broadway par la talentueuse Mary Martin (et repris plus tard par Marilyn Monroe). La voix à la fois haut perchée et affectée de la jeune artiste n’égale pas à mon avis celle de la mère de JR, mais la chanteuse a de l’abattage, et est surtout belle à couper le souffle : tout Londres lui fait les yeux doux et Cole Porter lui-même est très enthousiaste. Pendant le blitz, la ville est meurtrie par les bombardements allemands et les anglais ont plus que jamais besoin de divertissement, alors le spectacle continue de plus belle alors que la cité s’embrase. En 1940, elle fait un tabac dans l’amusant « Band wagon » avec Arthur Askey, en révélant des jambes superbement galbées : les critiques élogieuses la comparent à la pin up Betty Grable, nouvelle coqueluche de l’écran hollywoodie&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qDOngnFiuvU/TdgcYZ4CZeI/AAAAAAAAJHI/zj5kiju7NYk/s1600/3349179%255B1%255D.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 306px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5609264541478315490" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-qDOngnFiuvU/TdgcYZ4CZeI/AAAAAAAAJHI/zj5kiju7NYk/s400/3349179%255B1%255D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;n. Loin des petites divettes aux sages nattes qui sévissent sur les scènes de Londres, Pat représente le modernisme et le dynamisme des stars de Broadway. Le succès est tel que la jeune vedette est invitée à Windsor pour se produire devant la famille royale. La renommée de la jeune artiste parvient jusqu’aux USA : les studios les plus prestigieux comme MGM et la Fox font part de leur intérêt. Finalement, Pat signe avec la MGM et se rend à Hollywood dès que les liaisons sont rétablies avec ce continent.&lt;br /&gt;Hélas, Pas de congés pas d’amour (1945) avec Van Johnson, le jeune premier en vogue, est un échec cuisant et inattendu. Une histoire simplette de marins en goguette, de retour du front, parsemée de numéros musicaux des plus disparates de l’orchestre de Xavier Cugat à la soprano. Marina Koschetz. Il est probable que le public était peut être un peu lassé de ce genre de films patriotiques, vus et revus pendant la guerre. Minée par cet insuccès, l’épouvantable ambiance du tournage et l’absence de soutien du studio qui la tient pour responsable de cet échec, la vedette fait une d&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5-iSRHVXZkE/Tdga5wEGXUI/AAAAAAAAJGg/IoktJTogn5I/s1600/pat3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 289px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5609262915346914626" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-5-iSRHVXZkE/Tdga5wEGXUI/AAAAAAAAJGg/IoktJTogn5I/s400/pat3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;épression nerveuse. Elle aurait même tenté de se suicider en se jetant d’un pont.&lt;br /&gt;Convalescente, elle est contrainte de refuser le rôle principal dans la version londonienne de l’opérette Anny get your gun : décidemment la malchance la poursuit.&lt;br /&gt;De retour en Angleterre, l’actrice paraît dans quelques revues et regagne une partie de sa gloire passée en s’illustrant dans une pièce que le grand Noël Coward a spécialement écrite à son intention. Elle connaît aussi quelques succès dans la chanson comme la version anglaise de papaveri e paperi (le tube de Nila Pizzi)&lt;br /&gt;C’est à cette période que l’actrice est mêlée à un énorme scandale : Par l’intermédiaire de son compagnon, photographe de mode, la vedette rencontre le duc d’Edimbourg autrement dit le prince Philip marié depuis peu à la reine Elizabeth qui la salue dans sa loge : la presse de l’époque rapporte, à la grande fureur du Roi George VI, que le soir même, ils auraient dansé ensemble joue contre joue puis partagé un petit déjeuner le lendemain matin. Le prince lui aurait offert une superbe Rolls…&lt;br /&gt;L’actrice a beau avoir cent fois démenti l’existence de cette romance, les rumeurs courent encore des décennies après…Après tout, n’a t’ont pas prêté au Prince une vie sentimentale très tumultueuse et des liaisons avec d’autres très belles artistes comme Merle Oberon…&lt;br /&gt;On raco&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-RZRKvtLdsrs/TdgbZhT6y-I/AAAAAAAAJGw/oAoBE1eQkOs/s1600/pat8.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 399px; FLOAT: left; HEIGHT: 299px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5609263461142547426" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-RZRKvtLdsrs/TdgbZhT6y-I/AAAAAAAAJGw/oAoBE1eQkOs/s400/pat8.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;nte que la vedette était particulièrement vexée de découvrir dans les tabloïds des titres désobligeants comme « le prince et la show girl », alors qu’elle était une vedette reconnue depuis près de 10 ans. Après le scandale royal, l’actrice doit faire face à d’autres drames sentimentaux (le décès de son second mari, un richissime armateur grec, à peine 2 ans après leur noces, l’infidélité du troisième…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les années 50, Pat se tourne vers le petit écran qui lui donne l’opportunité de s’essayer à de grands rôles comme Pygmalion. En 1954, elle chante dans les cabarets de Las Vegas.&lt;br /&gt;On la retrouve sporadiquement au cinéma, dans un mélodrame One a sinner (où elle se révèle très convaincante dans un rôle de garce), stars in my eyes (musical en technicolor et ci&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nSdPuNvJoEg/TdgcGtpabxI/AAAAAAAAJHA/CaIgVQ3nHtc/s1600/51255469%255B1%255D.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 345px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5609264237548039954" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-nSdPuNvJoEg/TdgcGtpabxI/AAAAAAAAJHA/CaIgVQ3nHtc/s400/51255469%255B1%255D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;némascope avec la brillante chanteuse Dorothy Squires) et enfin un musical bel époque (comme on en faisait à la fox dans les années 40) pour une fois réalisé par un metteur en scène de renom (Compton Bennett) avec un partenaire prestigieux (Lawrence Harvey) : un biopic qui vaut surtout pour les chansons et le charme de la vedette.&lt;br /&gt;Elle triomphe sur scène dans Wonderful Town de Bernstein. En 1976, sa prestation dans une reprise de Pal Joey lui vaut des critiques élogieuses. L’artiste se retire ensuite de la scène pour vivre au Portugal. Elle fait néanmoins une rentrée remarquée dans une revue en 1993. En somme une bien jolie carrière.&lt;br /&gt;Sans aucune prétention, l’actrice regrettait néanmoins, l’absence de toute accolade ou décoration par la cour d’Angleterre (on devine pourquoi !!)&lt;br /&gt;Atteinte de la maladie d’Alzheimer, l’artiste avait perdu tout intérêt dans l’existence et refusait de s’alimenter : elle est décédée en 2007. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/0IV7xrslbuY" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-1632713762395825251?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/1632713762395825251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/05/pat-kirkwood-favorite-du-prince.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/1632713762395825251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/1632713762395825251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/05/pat-kirkwood-favorite-du-prince.html' title='Pat Kirkwood, favorite du Prince'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-df7jheezFY0/TdgbSILN1tI/AAAAAAAAJGo/lIkcHgDnCGM/s72-c/pat.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-2361216203699684144</id><published>2011-05-01T05:27:00.000-07:00</published><updated>2011-05-01T05:42:30.371-07:00</updated><title type='text'>Betty Garrett, irrésistible fantaisiste</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-kpw_iGUB1rw/Tb1SrpHkCGI/AAAAAAAAJDE/RbcagITctNI/s1600/betty%2Btodo.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 265px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601724421244192866" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-kpw_iGUB1rw/Tb1SrpHkCGI/AAAAAAAAJDE/RbcagITctNI/s400/betty%2Btodo.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Energique et drôle, &lt;strong&gt;Betty Garrett &lt;/strong&gt;disposait de tous les atouts pour devenir une des plus grandes actrices comiques de sa génération : ses amusantes prestations dans une poignée de comédies musicales de l’âge d’or d’Hollywood n’ont pas perdu un centième de leur efficacité 60 ans après : dommage que la chasse aux sorcières dont son mari l’acteur Larry Parks a été victime en 1951 ait brutalement interrompu sa carrière au cinéma alors qu’elle était en plein essor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1919 dans le Missouri, Betty Garrett a été contrainte de travailler très jeune pour subvenir aux besoins de sa famille après le décès de son père. Tout en prenant des cours de comédie, la jeune femme chantait dans différents night clubs de New York et d’Hollywood et vendait dans les grands magasins pour joindre les deux bo&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-v7QtHoyW4GE/Tb1TQjPSYAI/AAAAAAAAJDc/RxOP-s6cGV8/s1600/betty%2Bcolor.bmp"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 267px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601725055321137154" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-v7QtHoyW4GE/Tb1TQjPSYAI/AAAAAAAAJDc/RxOP-s6cGV8/s400/betty%2Bcolor.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;uts. Elle a également dansé dans la prestigieuse troupe de Martha Graham, alors qu’elle n’avait que très peu d’expérience et des jambes trop courtes. Remarquée par la grand compositeur Cole Porter, dans une revue de Broadway, l’actrice est engagée comme doublure d’Ethel Merman pour le spectacle patriotique « Something for the boys » (la star aura la gentillesse de se faire porter pâle une semain&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-yBv1CxT6djI/Tb1S4rZWYdI/AAAAAAAAJDM/t8IeFzXqofo/s1600/betty%2Bgarrett1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 275px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601724645193966034" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-yBv1CxT6djI/Tb1S4rZWYdI/AAAAAAAAJDM/t8IeFzXqofo/s400/betty%2Bgarrett1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;e pour lui laisser sa chance). En 1944, elle épouse l’acteur Larry Parks que la firme Columbia tente d’imposer comme jeune premier dans une série de comédies musicales destinées à booster le moral des militaires.&lt;br /&gt;En 1946, alors que son époux devient un très célèbre acteur, en incarnant Al Jolson dans un biopic très populaire, Betty Garrett triomphe également, mais sur les planches : dans le musical, Call me Mister, elle interprète, de manière très pince sans rire, une entrainante samba, fustigeant justement tous les rythmes tropicaux, très en vogue à l’époque. « South America take it away ». 50 ans après, la vedette se souvenait avec émotion de ce moment magique où en une chanson (reprise ensuite par Bing Crosby, les Andrews Sisters, et en français par Léo Marjane), elle accédait&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Efa27bD57-s/Tb1SeycAl8I/AAAAAAAAJC0/8NYF1s5Dfm4/s1600/betty%2Bbig%2Bcity.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 310px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601724200407570370" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-Efa27bD57-s/Tb1SeycAl8I/AAAAAAAAJC0/8NYF1s5Dfm4/s400/betty%2Bbig%2Bcity.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; à la gloire.&lt;br /&gt;La compagnie MGM, très impressionnée aussi par le talent comique de la nouvelle venue aussitôt comparée à Charlotte Greenwood et à Ethel Merman, la prend sous contrat et lui confie un rôle et 3 chansons dans Big city (1948) sorte de premake de trois hommes et un couffin dont la vedette est l’actrice enfant Margaret O’Brien. Après un joli caméo dans « ma vie est une chanson », biopic édulcoré et insipide (hormis les numéros musicaux) de la vie de Rodgers et Hart, Betty Garrett remporte un beau succès dans le dynamisant « Match d’amour », musical belle époque des plus agréables, où elle essaie et parvient à draguer Frank Sinatra, avec un acharnement des plus réjouissants ! Personne n’a oublié sa prestation de chauffeuse de taxi dans « Un jour à New York », le chef d’œuvre de Gene Kelly et Stanley Donen, qui tente à nouveau de séduire le timide Frank Sinatra. Son irrésistible prestation dans ce film a certainement mieux vieilli que le ballet final très élaboré de Gene Kelly, et contribue hautement au ry&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6vmGJYLFNSE/Tb1SkMv6juI/AAAAAAAAJC8/WVumnFkrNAg/s1600/betty%2Bmatch.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 304px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601724293369728738" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-6vmGJYLFNSE/Tb1SkMv6juI/AAAAAAAAJC8/WVumnFkrNAg/s400/betty%2Bmatch.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;thme échevelé et à l’enthousiasme débordant de cette production.&lt;br /&gt;Dans la fille de Neptune (1949), Betty Garrett flirte avec le comique Red Skelton en chantant un numéro comique « baby it’s cold outside » qui remportera l’oscar de la chanson de film. Parallèlement, elle enregistre plusieurs disques à succès comme le matador (VF par Lily Fayol) ou buttons and bows (VF : ma guêpière et mes longs jupons par Yvette Giraud).&lt;br /&gt;Débordante de drôlerie, elle s’est imposée en trois films comme une actrice comique de premier plan et le studio songe à lui confier un premier rôle : pourtant sa carrière au cinéma va s’effondrer brusquement : alors que la MGM envisageait de lui confier le rôle d’Annie reine du cirque après la défection de Judy Garland, Betty découvre qu’elle est enceinte et doit renoncer au projet. En 1951, son mari Larry Parks est cité à comparaître devant le comite des activités anti-américaines. Victime de la chasse aux sorcières, il lui est reproché d’avoir été membre pendant plusieurs années du parti communiste. Forcé à témoigner, il finira par donner le nom de certains de ses anciens collègues, ce qui lui sera beaucoup reproché. Pourtant cette délation ne servira&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-q_rXRHaEpr8/Tb1TBkI5kEI/AAAAAAAAJDU/GDsfyimmNPc/s1600/betty%2BTV.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 286px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601724797864742978" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-q_rXRHaEpr8/Tb1TBkI5kEI/AAAAAAAAJDU/GDsfyimmNPc/s400/betty%2BTV.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; même pas à reconstruire sa carrière (car la comédie qu’il vient de jouer avec Elizabeth Taylor sera suspendue pendant 3 ans et il ne recevra plus de propositions aux USA pendant des années). Betty enceinte de deuxième enfant, ne sera pas appelée à témoigner à la barre, mais subira les contrecoups de la chasse aux sorcières (elle sera virée de la MGM).&lt;br /&gt;Le couple sera&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Oecv0ZhEsp4/Tb1TZAIVsmI/AAAAAAAAJDk/esS2yfBDnxQ/s1600/betty%2Bellen.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 281px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601725200515576418" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-Oecv0ZhEsp4/Tb1TZAIVsmI/AAAAAAAAJDk/esS2yfBDnxQ/s400/betty%2Bellen.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; dès lors contraint de fuir pour l’Angleterre afin de pouvoir continuer à trouver du travail, dans diverses tournées théâtrales. Grâce à l’aide de Danny Thomas, Betty reprend ses marques à la télévision américaine. En 1955, elle fait son retour sur grand écran dans la version musicale de la pièce My sister Eileen dans laquelle Rosalind Russell avait brillé sur les planches. Même si les chansons n’ont rien de mémorables, le film est extrêmement plaisant et dynamisant, en grande partie grâce à la prestation de Betty dans le rôle de la grande sœur pas très jolie (elle vient pourtant de se faire refaire le nez).&lt;br /&gt;Après un mélo de série B à l’Universal, l’actrice se tourne vers la télévision, avec ou sans Larry Parks. On les retrouve aussi sur scène dans Bells are ringing et dans des shows à Las Vegas. Après le décès de son époux en 1975, Betty apparaît beaucoup à la télé notamment dans les sitcoms all in the family et Laverne et Shirley. En 1989, on la retrouve à Broadway dans une version scénique du chant du Missouri et en 2001 dans une reprise de Follies de Stephen Sondheim.&lt;br /&gt;Si Betty Garrett a toujours gardé la nostalgie de sa courte carrière à la MGM, y compris du star system et de cette période dorée où le moindre souci était pris en charge par le studio, la star n’a jamais perdu l’enthousiasme et l’optimisme viscéralement ancrés en elle, malgré&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9ZZB97KSKbo/Tb1Ts8ApVVI/AAAAAAAAJDs/JRieBvIUSfo/s1600/BETTY-B-Day%2B05-22-08%2B105-LC5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 261px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601725543006950738" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-9ZZB97KSKbo/Tb1Ts8ApVVI/AAAAAAAAJDs/JRieBvIUSfo/s400/BETTY-B-Day%2B05-22-08%2B105-LC5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; la triste parenthèse des années 50 qui a « ruiné la carrière de son mari et détruit beaucoup de vies ». Jusqu’à la fin, elle a animé des galas contre le SIDA ou d’autres spectacles de charité. C’est volontiers qu’elle répondait à ses admirateurs et je la remercie encore pour la jolie photo dédicacée qu’elle m’avait adressé en 2001. Elle vient de nous quitter en février 2011, mais les amoureux du film musical ne l’oublieront pas. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/bv8_zJ2TslE" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-2361216203699684144?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/2361216203699684144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/05/betty-garrett-irresistible-fantaisiste.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/2361216203699684144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/2361216203699684144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/05/betty-garrett-irresistible-fantaisiste.html' title='Betty Garrett, irrésistible fantaisiste'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-kpw_iGUB1rw/Tb1SrpHkCGI/AAAAAAAAJDE/RbcagITctNI/s72-c/betty%2Btodo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-980279695878243448</id><published>2011-03-13T06:12:00.000-07:00</published><updated>2011-03-13T12:43:01.911-07:00</updated><title type='text'>Nilla Pizzi, la reine de la chanson italienne</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Eq17U3OtF78/TXzHbdzJejI/AAAAAAAAIrA/fLQJvmVg6sw/s1600/nilla2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 260px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583556912702126642" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-Eq17U3OtF78/TXzHbdzJejI/AAAAAAAAIrA/fLQJvmVg6sw/s400/nilla2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-G7gahFzmrlU/TXzHKn0YHfI/AAAAAAAAIq4/8I5I2u9x0f8/s1600/nilla2.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-8kf8hrWyo4k/TXzDvFzyY1I/AAAAAAAAIqQ/HOuouKRcZ5Q/s1600/nilla%2Bpizzi%2BEP%2Bspanish.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nilla Pizzi &lt;/strong&gt;vient de nous quitter à l’âge de 91 ans : l’occasion de rendre hommage à la « reine de la chanson italienne » des années 50, qui fut la toute première à remporter le festival de San Remo, concours de chant à la renommée internationale qui continue de déchaîner les passions en Italie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Issue d’une modeste famille d’agriculteurs de Bologne, la jolie Nilla, née en 1919, chantonne tout en s’exerçant au métier de couturière. Elle participe à des concours de beauté puis de chant avant de faire ses premières armes à la radio, dans différents orchestres (dont celui d’Angelini dont elle devient la compagne) en reprenant les succès exotiques qui font fureur après guerre (quizas quizas, la ultima noche) et notamment des sambas.&lt;br /&gt;En 1951, elle remporte le tout &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YbIEfgiRG4s/TXzElFOOIzI/AAAAAAAAIqo/9rKxZmOgm4M/s1600/IMG_9849.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 173px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583553779368600370" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-YbIEfgiRG4s/TXzElFOOIzI/AAAAAAAAIqo/9rKxZmOgm4M/s320/IMG_9849.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;premier festival de San Remo avec une balade nostalgique « grazie dei fiori » qui connaîtra un énorme succès (36 000 78t vendus en Italie, un record pour l’époque) qu’elle interprète avec une émotion contenue. La chanson connaîtra un grand succès en France sous le titre Merci pour tes fleurs où elle sera reprise par Tino Rossi, Pierre Malar, Lucienne Delyle, Frédérica et Eliane Embrun (la meilleure des cinq à mon avis).&lt;br /&gt;En 1952, la brune Nilla confirme de manière éclatante sa réussite en remportant à elle seule les trois premières places de la nouvelle édition du festival avec notamment "papaveri e papere", une tarentelle très amusante qui fera aussi un gros succès international et sera traduite en 40 langues : Peter Alexander en fera un tube en Allemagne et Benjamino Gigli, le grand chanteur d’opéra n’hésitera pas à l’ajouter à son répertoire.&lt;br /&gt;Le succès de la chanteuse est tel qu’un fan club est fondé : c’est le tout premier qui soit consacré à une chanteuse en Italie ! Les admiratrices collectionnent les photos de la chanteuse ou essaient de copier son look en s’inspirant des conseils de la revue « sorrisi e canzoni». Avec une telle renommée, il était évident qu’une chanteuse aussi populaire que jolie se retrouve au cinéma. D’abord pour assurer le doublage vocal de diverses comédie&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Q_xWNyfKPA4/TXzD9H6pJ7I/AAAAAAAAIqY/i5Rri9m73YA/s1600/canzoni.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 348px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583553092897023922" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-Q_xWNyfKPA4/TXzD9H6pJ7I/AAAAAAAAIqY/i5Rri9m73YA/s400/canzoni.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;nnes comme Silvana Pampanini(les coupables) puis en tant que guest star dans des comédies musicales sur le monde de la radio comme il microfono e vostro-51 ou encore la route du bonheur (53) dans lequel Philippe Lemaire et Danièle Godet croisent les plus grandes stars de la chanson française (L Renaud, L Mariano, A Claveau…) tout en cherchant un timbre d’une valeur rare.&lt;br /&gt;Luigi Commencini lui propose alors un rôle de garce dans « la traite des blanches » un drame très noir : Nilla, de peur d’écorner son image refuse le rôle qui échoit à la vamp Silvana Pampanini.&lt;br /&gt;On la retrouve en vedette dans une fille formidable (1953) premier film de Bolognini, comédie musicale de la même veine que les lumières du Music-hall d'Alberto Lattuada et Federico Fellini réalisé trois ans plus tôt où figurent également la débutante Sophia Loren et Albert&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-g95BgNeaR-A/TXzDWovMcgI/AAAAAAAAIqA/n-IxurqUKI8/s1600/les%2Bpassionn%25C3%25A9s_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 196px; FLOAT: left; HEIGHT: 296px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583552431692476930" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-g95BgNeaR-A/TXzDWovMcgI/AAAAAAAAIqA/n-IxurqUKI8/s400/les%2Bpassionn%25C3%25A9s_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;o Sordi. Rediffusé il y a 2 ans au cinéma de minuit, c’est une jolie surprise qui s’inspire des films américains. La presse de l’époque saluera les progrès de Sophia Loren et la jolie voix de Nilla Pizzi (qui chante un peu trop souvent au goût de certains !!) , tout en soulignant que la chanteuse aurait besoin d’être dirigée plus fermement pour les scènes de comédie.&lt;br /&gt;En 1954, Nilla Pizzi est très affectée par le suicide de son compagnon dont elle venait de se séparer. Désormais décolorée en blonde, elle tourne beaucoup pour Cinecitta, tantôt dans des films musicaux à budget très limité où elle se contente d’égrainer ses refrains avec le talent qu’on lui connaît On la retrouve aussi en premier rôle dans de médiocres mélos à l’eau de rose qui ont mal supporté l’épreuve du temps.&lt;br /&gt;Un peu au dessus du panier, figurent les Passionnés (1953 de Simonelli) avec Gérard Landry : un noir mélo dans lequel Nila épouse un homme qu’elle n’aime pas : victime d’un homme sans scrupules qui exploite son talent de chanteuse et tente de séduire sa fille, elle n’a d’autres solutions que de le tuer... Dans le soleil reviendra (57), elle est atteinte d’une grave &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-DHRVo6PZSAM/TXzEKTKPyxI/AAAAAAAAIqg/FlIp4R8i070/s1600/bol%25C3%25A9ro.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 213px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583553319253560082" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-DHRVo6PZSAM/TXzEKTKPyxI/AAAAAAAAIqg/FlIp4R8i070/s400/bol%25C3%25A9ro.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;maladie qui affecte sa vision : pour recouvrer la vue et payer une opération salvatrice, il lui faudra beaucoup chanter. Parallèlement à ses activités au cinéma, la chanteuse se prête à des romans photos, qui font fureur en Italie (et en France aussi).&lt;br /&gt;Après une tournée à succès aux USA (sa chanson croce di oro qui plait beaucoup aux américains sera reprise par Patti Page) et des déboires sentimentaux largement commentés dans la presse à scandale italienne, la chanteuse se place troisième au festival de San Remo de 1958 avec l’edera fort belle chanson, reprise en français par Luis Mariano et Lucienne Delyle.&lt;br /&gt;Dans les années 60, l’étoile de Nilla Pizzi pâlit quelque peu, éclipsée par la nouvelle génération et notamment les très populaires Mina, Milva et Rita Pavone qui envahissent les ondes italiennes. Elle participe pourtant toujours aux innombrables concours de chant qui fleurissent à la télé italienne et à des spectacles aux USA avec les plus grandes pointures du show business américain. En 1965, elle joue le rôle de la maman de la très belle Rossana Schiaffino dans la Mandragore de Lattuada, adaptation kitsch et sexy d’une œuvre de Machiavel.&lt;br /&gt;Dans les années 9&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PkLoM1C3bs8/TXzDhjU70nI/AAAAAAAAIqI/pAti3Yt16F8/s1600/le%2Bsoleil%2Breviendra_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 205px; FLOAT: left; HEIGHT: 296px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583552619218719346" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-PkLoM1C3bs8/TXzDhjU70nI/AAAAAAAAIqI/pAti3Yt16F8/s400/le%2Bsoleil%2Breviendra_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;0, de gros soucis de santé ont éloigné Nilla Pizzi de la scène mais en 2010, elle avait fait un retour remarqué en se rendant en tant qu’invité de marque au festival de San Remo. Portant une incroyable robe à traine, on avait peine à croire que l’artiste avait alors 90 ans et on lui aurait facilement donné 30 de moins : sa voix était demeurée intacte comme avaient pu le constater les téléspectateurs médusés : aussi, la chanteuse prit l&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-uLPG-dQbpeE/TXzFLTONq5I/AAAAAAAAIqw/yPuOz0BvilI/s1600/nilla-pizzi-muore-a-91-anni-a-milano-450x360.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 256px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583554435961695122" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-uLPG-dQbpeE/TXzFLTONq5I/AAAAAAAAIqw/yPuOz0BvilI/s320/nilla-pizzi-muore-a-91-anni-a-milano-450x360.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;a décision d’enregistrer un nouvel album : son décès ne lui a pas permis de mener à terme son projet. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/6wkopaYXfQo" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-980279695878243448?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/980279695878243448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/03/nilla-pizzi-la-reine-de-la-chanson.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/980279695878243448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/980279695878243448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/03/nilla-pizzi-la-reine-de-la-chanson.html' title='Nilla Pizzi, la reine de la chanson italienne'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Eq17U3OtF78/TXzHbdzJejI/AAAAAAAAIrA/fLQJvmVg6sw/s72-c/nilla2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-490868365736940780</id><published>2011-01-30T09:11:00.000-08:00</published><updated>2011-01-30T09:24:15.620-08:00</updated><title type='text'>Samira Tewfiq, la fière bédouine</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWcMiXnX8I/AAAAAAAAIkY/wmKi5q3ul2g/s1600/samira30.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 392px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568028253511704514" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWcMiXnX8I/AAAAAAAAIkY/wmKi5q3ul2g/s400/samira30.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Jolie brune aux yeux de braise, la belle &lt;strong&gt;Samira Tewfiq (Toufic)&lt;/strong&gt; a incarné à l’écran le prototype de la bédouine, courageuse et volontaire paysanne du désert, en chantant brillamment des mélodies savamment modernisées, inspirées du folklore jordanien et de la tradition rurale. Le rythme très accrocheur de ses musiques et sa présence indéniable apportent à ses films une réelle plus-value. Admirée de la Tunisie jusqu’en Arabie saoudite, la chanteuse a également fait connaître dans le monde entier le folklore arabe, et la plupart de ses films ont été exportés en France dans les années 70 (même si leur diffusion était destinée en priorité à une clientèle immigrée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née à Bey&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWcTACz3mI/AAAAAAAAIkg/mwIQlFt7M4w/s1600/samira2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 340px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568028364556721762" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWcTACz3mI/AAAAAAAAIkg/mwIQlFt7M4w/s400/samira2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;routh en 1935, Samira Cremona a grandi dans une famille nombreuse et très modeste, mais entourée de l’affection de siens. Elle est découverte par hasard, alors qu’elle chante dans son jardin, par un grand joueur de cithare, qui séduit par sa voix, propose à ses parents de lui enseigner le chant et la musique. Son père est alors très réticent, mais encouragée par sa mère, Samira tente sa chance à la radio libanaise.&lt;br /&gt;Le compositeur Tewfiq Bayoumi la remarque et compose pour elle Meskin ya kalbi yama tlawâat, sa première chanson. Il la rebaptise Samira Tewfiq (ce qui signifie réussite en arabe…un pseudonyme de bon augure !). La jeune artiste est engagée au début des années 60 dans une radio jordanienne qui l’incite à puiser dans le rép&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWdHO-Gq8I/AAAAAAAAIlA/d86RiBLzphg/s1600/c4_1_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 302px; FLOAT: left; HEIGHT: 388px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568029261916711874" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWdHO-Gq8I/AAAAAAAAIlA/d86RiBLzphg/s400/c4_1_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ertoire chanté de la culture nomade et bédouine. Elle est soumise à un rude entrainement dans les dialectes locaux pour que son interprétation paraisse authentique. Le succès est immédiat et considérable : elle est applaudie par le roi Hussein de Jordanie et est invitée au Caire pour chanter aux cotés du grand Abdel Halim Afez, le rossignol brun de la chanson égyptienne. On peut féliciter Samira Tewfiq d’avoir réhabilité avec talent le patrimoine populaire des milieux ruraux orientaux, en lui donnant ses lettres de noblesse. Dans tous les pays arabes, et même au-delà, elle deviendra l’ambassadrice de la chanson bédouine. En 1963, la chanteuse fait ses débuts à l’écran aux cotés de Kamel El Chenawi dans « la fille du désert » de Niazi Moustapha, l’histoire d’amour contrariée entre un archéologue et une jolie bédouine que ses parents veulent marier de force à un homme de la tribu. Ce réalisateur prolixe avait donné ses lettres de noblesse à un genre cinématographique très particulier : le film de bédouins, sorte de western oriental situé dans le désert, avec un héros valeureux défendant sa tribu avec panache. Son épouse, la talentueuse et pétillante Kouka y incarnait la « bédouine » fière et courageuse.&lt;br /&gt;Samira va en quelque sorte reprendre le flambeau en incarnant dans une série de comédies musicales ce &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWcEREjvdI/AAAAAAAAIkQ/xQFky1K8PEE/s1600/samira1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 353px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568028111429418450" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWcEREjvdI/AAAAAAAAIkQ/xQFky1K8PEE/s400/samira1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;même personnage de paysanne pure et respectueuse, qui gagne toujours à la fin. Si les films ne sont pas toujours d’une grande subtilité, Samira ne passe pas inaperçue : une jolie brune, très plantureuse, qui fait songer à la fois à Gina Lollobrigida et Sara Montiel.&lt;br /&gt;Entre 1964, on la retrouve dans une comédie « la bédouine à Paris » où elle tente d’attirer l’attention d’un séducteur impénitent (Rushdy Abaza). Après l’avoir vainement cherché dans les rues de Paris (notons au passage à quel point les parisiens sont dépeints dans ce film sous un jour déplaisant !), elle se coiffe d’une perruque blonde (qui lui sied à ravir) et se fait passer pour une européenne…pour qu’il tombe enfin dans ses filets. On notera que lors du tournage de ce film, l’actrice, refusant de se faire doubler, se blessera sévèrement en chutant d’un rocher et subira une intervention chirurgicale qui retardera le tournage de plusieurs semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours dans la même veine, on retrouve ensuite la bédouine.. À Rome (1965) , en costume traditionnel, chantant une fort jolie balade deva&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWcsy8hstI/AAAAAAAAIkw/iPLk6ggRAKk/s1600/b5_1_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 249px; FLOAT: left; HEIGHT: 383px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568028807717302994" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWcsy8hstI/AAAAAAAAIkw/iPLk6ggRAKk/s400/b5_1_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;nt la fontaine de Trévise. Les mélodies très rythmées s’écoutent avec grand plaisir.&lt;br /&gt;La fille d’Antar (1964) est un gros succès commercial (en Tunisie le film tiendra l’affiche pendant plusieurs mois) : il s’agit d’une épopée historique retraçant les exploits d’Antar, fils illégitime d’un émir et d’une esclave noire. Ce personnage légendaire avait déjà inspiré plusieurs films précédents de Niazi Moustapha avec la fameuse Kouka et même une production hollywoodienne avec Victor Mature.&lt;br /&gt;La tzigane amoureuse (1972) a fait l’objet de beaucoup d’attention (12 mois de tournage, fait rarissime à l’époque). On a regretté à l’époque que « les bédouins gardiens de chèvres soient ici dépeints comme les méchants face aux gentils arabes occidentalisés, buvant du whisky au bord de leur piscine privée »&lt;br /&gt;La belle du désert, tourné en 1974, bénéficiera de critiques très favorables lors de sa diffusion en France trois ans plus tard : « très correctement réalisé, le film installe une atmosphère de romantisme fatal dont les naïvetés ne sont pas sans charme ». La revue du cinéma d’ordinaire si réticente envers les films musicaux libanais vente « les rythmes envoutants des chansons de la belle Samira, les pérégrinations de villages en villages des tribus bohémiennes » et un final « quasi hitchcockien » tout e&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWdV3N81mI/AAAAAAAAIlI/mm7kNwX-kl0/s1600/samira8.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 269px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568029513238763106" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWdV3N81mI/AAAAAAAAIlI/mm7kNwX-kl0/s400/samira8.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;n déplorant une seconde partie qui cumule tous les poncifs.&lt;br /&gt;En 1976, Sami&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWdl9T3bGI/AAAAAAAAIlQ/nrfV3vfMCjY/s1600/samira12.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 303px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568029789752093794" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWdl9T3bGI/AAAAAAAAIlQ/nrfV3vfMCjY/s400/samira12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ra participe à une énième version des exploits d’Antar, dénommé cette fois ci , Antar cavalier du désert, et contant ses amours contrariées avec Abla.&lt;br /&gt;En 1977, Samira Tewfiq triomphe lors de son tour de chant au Sheraton du Caire : on raconte qu’elle gagna 100 000 dollars en bijoux, montres et autres présents offerts par ses admirateurs lors de sa prestation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réputation de Samira Tewfiq ne s’est pas limitée au monde oriental. Ambassadrice de la chanson bédouine, la pulpeuse brune s’est également produite à l’opéra de Melbourne, à Londres devant la reine Elisabeth II (elle possède d’ailleurs un appartement dans la capitale londonienne), au Venezuela , à Paris (en 1993 au palais des sports) et à Lyon.&lt;br /&gt;Lors de ses récitals, la chanteuse veille tout particulièrement à sa présentation en arborant de magnifiques tuniques brodées, confectionnées avec amour par son couturier attitré. On raconte même que des gardes du corps avaient été engagés pour éviter que la foule d’admirateurs n’abime par mégarde ses somptueuses robes dorées ou n’essaient d’en arracher des morceaux, en pensant qu’il s’agit &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWd8hnh2HI/AAAAAAAAIlY/bgYd8p6STBc/s1600/Samira-toufik-3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 278px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568030177455364210" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWd8hnh2HI/AAAAAAAAIlY/bgYd8p6STBc/s400/Samira-toufik-3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;d’or véritable !&lt;br /&gt;La star a longtemps vécu entourée de ses frères et sœurs avec lesquels elle était très liée ; lors de la guerre civile du Liban (qui débuta en 1975) , la maison de la star sera touchée par un bombardement et une de ses belles sœurs y perdra la vie : Samira se chargera ensuite d’élever ses enfants. Dans les années 70, la chanteuse a partagé la vie du directeur de la télévision libanaise ; plus récemment, elle a épousé un homme d’affaires libanais vivant en Suède ;&lt;br /&gt;Toujours très populaire dans les années 80, on raconte que les rues de Beyrouth étaient désertes quand la chanteuse se produisait à la télévision ou jouait dans un feuilleton, les gens étant rivés devant leur petit écran !&lt;br /&gt;Depuis, la chanteuse se fait beaucoup plus rare et on peut le regretter. En 2002, elle a fait un come back remarqué avec son album al Mani. Elle continue de beaucoup inspirer les artistes du monde arabe et demeure une personnalité très respectée par le public arabe. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" class="youtube-player" type="text/html" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/Q7ArD5s2ieE" frameborder="0" allowFullScreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-490868365736940780?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/490868365736940780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/01/samira-tawfiq-la-fiere-bedouine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/490868365736940780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/490868365736940780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/01/samira-tawfiq-la-fiere-bedouine.html' title='Samira Tewfiq, la fière bédouine'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TUWcMiXnX8I/AAAAAAAAIkY/wmKi5q3ul2g/s72-c/samira30.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-7447738106461519859</id><published>2011-01-24T09:09:00.000-08:00</published><updated>2011-01-24T09:31:03.387-08:00</updated><title type='text'>Camilla Horn, la vamp glaciale</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT2z4axmU-I/AAAAAAAAIio/ZDyDt_7AIOM/s1600/camilla%2Bhorn2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 287px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565802496341201890" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT2z4axmU-I/AAAAAAAAIio/ZDyDt_7AIOM/s400/camilla%2Bhorn2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Superbe blonde aux traits harmonieux, &lt;strong&gt;Camilla Horn&lt;/strong&gt; comptait probablement parmi les plus jolis visages du cinéma muet. Sa prestation dans Faust le chef d’œuvre de Murnau aurait du lui ouvrir les sentiers d’une gloire internationale et tous les espoirs étaient permis. Or, après un voyage infructueux à Hollywood, la jolie vedette a continué sans trop d’éclats sa carrière en Allemagne. L’innocente et fragile héroïne du muet s’était entre temps transformée en vamp glaciale et calculatrice, égrainant au passage quelques romances parlées-chantées dans des mélos plus ou moins musicaux, distillant à l’occasion quelques messages propagandistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1903 à Frankfort, cette fille de fonctionnaire a d’abord pris quelques cours de danse tout en travaillant comme dessinatrice de mode dans une usine de pyjamas. Elle fait un peu de figurati&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT2yzUtexsI/AAAAAAAAIiQ/6ToATSzO9F0/s1600/camillaFaust.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 302px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565801309302343362" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT2yzUtexsI/AAAAAAAAIiQ/6ToATSzO9F0/s400/camillaFaust.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;on au cinéma (notamment aux cotés de Marlène Dietrich) avant d’être repérée par le producteur Alexander Korda dans une revue. Il décèle chez la jolie girl un p&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT2y8j73IcI/AAAAAAAAIiY/Bp6VVP_klKg/s1600/camilla%2Bhorn5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 298px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565801468008014274" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT2y8j73IcI/AAAAAAAAIiY/Bp6VVP_klKg/s400/camilla%2Bhorn5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;otentiel physique de star de l’écran et un don sens certain du mouvement.&lt;br /&gt;Grâce à son soutien, elle décroche le principal rôle féminin tant convoité du Faust (1926) de Murnau aux cotés d’Emmil Jannings, l’une des plus populaires stars du cinéma européen. Le rôle avait à l’origine était écrit sur mesure pour Lillian Gish, mais la star hollywoodienne avait fini par se rétracter devant le refus su studio UFA d’utiliser son photographe attitré. Murnau avait remarqué la beauté de Camilla Horn alors qu’elle assurait la doublure lumière de Lil Dagover dans Tartuffe.&lt;br /&gt;D’une impressionnante beauté visuelle, ce chef d’œuvre de l’expressionisme figure parmi les plus grosses réussites artistiques et commerciales du cinéma muet. Afin de tirer la meilleure performance de l’actrice novice, Murnau n’hésita pas à filmer de nombreuses fois le moindre geste, dans un constant souci d’excellence. Comment oublier la grâce et la modernité du jeu de la comédienne, dans des scènes aussi difficiles q&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT21KdEzDII/AAAAAAAAIjA/ZTYYSWODZ8w/s1600/34061.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 258px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565803905707871362" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT21KdEzDII/AAAAAAAAIjA/ZTYYSWODZ8w/s400/34061.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ue la mort de son enfant ou son exécution sur le bûcher. Après un début aussi sensationnel, la star qui vient de signer avec l’UFA, a quelques difficultés à trouver des rôles et surtout un réalisateur de la même trempe. En 1928, elle tombe amoureuse du producteur Joseph Schenck qui l’emmène avec lui à Hollywood, bien décidé à faire de l’actrice allemande une nouvelle Greta Garbo. Le choix d’un partenaire aussi prestigieux que le très adulé John Barrymore aurait du logiquement permettre à l’actrice de devenir une star américaine ; Pourtant le tournage de la tempête (1928) de Sam Taylor s’avéra très pénible, John Barrymore déjà très altérée par l’alcool ayant le plus grand mal à retenir ses répliques, à ne pas loucher et à rester éveillé ! Dans le film suivant Eternal love, toujours avec Barrymore,&lt;br /&gt;c’est le si talentueux et prestigieux Ernst Lubitsch qui assure la mise en scène. En visitant le lac Louise au Canada il y a 2 ans, je fus surpris de voir une stèle en mémoire de John Barrymore et de ce film tourné dans ces lieux magiques : hélas, l’échec commercial et critique du film ne permit pas à Camilla Horn de se faire un nom au pays des stars. De surcroit l’arrivée du cinéma parlant représentait une véritable menace pour les actrices étrangères à l’accent guttural. Et Charles Chaplin qui avait envisagé de confier à Camilla un rôle dans les lumières de la ville se rétracta… Aussi, Camilla rentra piteusement en Europe…&lt;br /&gt;Si la blonde comédienne a ensuite tourné sans discontinuer jusqu’à la fin de la guerre, aucun de ses films n’a vraiment marqué sur un plan cinématographique. Le cinéma est devenu sonore, et les chansons sont omniprésentes ; Comme Po&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT20mCER0-I/AAAAAAAAIi4/HFgrMAUHjpw/s1600/en%2Bmission%2Bsecr%25C3%25A8te%2BB.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 312px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565803279982646242" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT20mCER0-I/AAAAAAAAIi4/HFgrMAUHjpw/s400/en%2Bmission%2Bsecr%25C3%25A8te%2BB.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;la Negri, Liane Haid et d’autres stars du muet, Camilla chante à l’écran et enregistre pour la firme Odéon des disques avec les airs tirés de ses films, avec notamment le fameux orchestre tzigane Dajos Bela. Sa voix est juste et haut perchée, comme le veut la mode de l’époque.&lt;br /&gt;Les films sont tournés en langues multiples pour l’exportation, et Camilla joue à l’occasion aussi dans les versions françaises (la chanson des nations). On la trouve aussi dans la version allemande des cinq gentlemen maudits, une œuvre mineure de Julien Duvivier aux accents colonialistes dérangeants. Entre 1932 et 1934, l’actrice tourne plusieurs films en Grande Bretagne : des policiers de seconde zone qui n’ont guère marqué les esprits. Les films musicaux sont très populaires auprès du grand public et Camilla se prête à ce genre de bonne grâce : la dernière valse (1934) est l’adaptation d’une opérette et une valse avec toi, une comédie frivole assez enlevée avec Louis Graveure, chanteur d’opéra d’origine anglaise qui avait triomphé sur les scènes américaines. Pendant 4 ans, Camilla va partager la vie du chanteur à Berlin et dans sa villa de Roquebrune sur la côte d’azur. Suspecté d’espionnage par les nazis, Louis Graveure se sauvera en Fra&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT2yn1aJfBI/AAAAAAAAIiI/J42EmWxeH0M/s1600/camilla%2Blouis.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 339px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565801111921196050" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT2yn1aJfBI/AAAAAAAAIiI/J42EmWxeH0M/s400/camilla%2Blouis.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;nce et la villa qu’il partageait avec Camilla sera fouillée de fond en comble, sans succès. Inquiétée, l’actrice sera quelques temps frappée d’une interdiction d’exercer sa profession. Pour éviter des représailles, elle sera dès lors contrainte par Goebbels de prêter sa contribution antisoviétique à un film de propagande « le croiseur Sébastopol (1937). Vision fasciste, raciste et extrêmement partiale de la révolution bolchevique, le film est d’autant plus dangereux qu’il est mis en scène avec talent et vigueur. Il remportera un succès certain lors de sa diffusion dans la France occupée en 1941. Les deux très belles chansons qu’y fredonne Camilla Horn (les plus mémorables de sa carrière) auront également un beau succès chez nous par Lucienne Delyle.&lt;br /&gt;En 1937, Camilla Horn joue dans la version allemande des Gens du voyage de Jacques Feyder où elle reprend le rôle de Marie Glory. Elle est désormais abonnée aux rôles de vamps méchantes et vénales, froides et calculatrices qui décorent des films d’espionnage comme l’orchidée rouge (1938) ou encore Zentrale Rio (1940). Entre deux missions d’espionnage, la &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT2zjYJu1ZI/AAAAAAAAIig/xRpffKCX7e4/s1600/camilla%2Bcroisuer.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 294px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565802134859863442" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT2zjYJu1ZI/AAAAAAAAIig/xRpffKCX7e4/s400/camilla%2Bcroisuer.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;belle chante plutôt moyennement et danse, sans beaucoup d’aisance, dans les bars aux décors hideux de Berlin, Rio ou autres destinations mystérieuses. Néanmoins au début de la guerre, son étoile pâlit et son nom descend progressivement sur les affiches de ses films, même si le magazine cinémondial soutient en 1942 qu’elle figure toujours parmi les stars allemandes les plus demandées « sa principale qualité étant de pouvoir adapter une sensibilité étonnante à chacun de ses personnages ». On retiendra de cette sombre époque une excellente biographie de Friedemann Bach (le fils de Jean Sébastien), le Musicien errant, œuvre émouvante et fort bien réalisée, et tragédie d’amour un mélo avec le chanteur d’opéra Benjamino Gigli. Comme d’autres actrices en disgrâce, l’actrice est contrainte de tourner plusieurs films en Italie dont un remake de Prisons sans barreaux (1941) de L Moguy. On raconte que Mussolini était très attiré par la star et cette dernière admettra avoir « flirté » avec le dictateur. Pourtant mariée, elle aura aussi une liaison avec son partenaire Luis Hurtado. A son retour en Allemagne, elle joue dans une comédie musicale de Paul Martin qui sera interdite par la censure nazie pour des raisons mal élucidées. Après sa parenthèse italienne et ce film interdit, Camilla disparaît des salles obscures. Elle se produit dans des tours de chant, au théâtre (l’aigle à deux têtes de Cocteau) ou à la radio. Sur grand écran, ses deux tentatives de come back passent inaperçues : heureusement elle triomphe au théâtre dans Gigi d’après Colette au milieu des an&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT20Ho30rAI/AAAAAAAAIiw/at6gcy57JY4/s1600/camilla%2Bold.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 263px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565802757823441922" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT20Ho30rAI/AAAAAAAAIiw/at6gcy57JY4/s400/camilla%2Bold.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;nées 60. en 1985, Camilla Horn publie ses mémoires. Pour l’occasion, elle se rend en France et est interviewée par Thierry Ardisson : toujours belle et lucide, elle remarque que sa carrière n’a pas connu le même impact que celle de Dietrich notamment car elle a manqué du soutien d’un Pygmalion. En 1987, l’actrice fait son come-back à l’écran avec ses vielles collègues Marianne Hoppe et Marika Rökk dans schloss Königswald. Camilla Horn nous a quitté en 1996, âgée de 93 ans. Mais grâce au talent de Murnau, la belle blonde n’a pas fini de hanter les cinémathèques. Bruce Springsteen qui a dédié également  une chanson à la star "déchue"&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" class="youtube-player" type="text/html" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/Ug1PVJrhpVc" frameborder="0" allowFullScreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-7447738106461519859?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/7447738106461519859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/01/camilla-horn-la-vamp-glaciale.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/7447738106461519859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/7447738106461519859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2011/01/camilla-horn-la-vamp-glaciale.html' title='Camilla Horn, la vamp glaciale'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TT2z4axmU-I/AAAAAAAAIio/ZDyDt_7AIOM/s72-c/camilla%2Bhorn2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-6323875479833886387</id><published>2010-12-09T12:10:00.000-08:00</published><updated>2011-01-27T11:18:31.854-08:00</updated><title type='text'>Marilyn Monroe, divine et vulnérable</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE5itgwcLI/AAAAAAAAIak/hgiH4eOdZlE/s1600/marilyn4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 224px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548779484392485042" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE5itgwcLI/AAAAAAAAIak/hgiH4eOdZlE/s320/marilyn4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE5IR4jUoI/AAAAAAAAIac/TddLztuOy2Q/s1600/MONROE1.GIF"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Depuis que je tiens ce blog consacré aux vedettes du cinéma musical du monde entier, j’ai reçu plusieurs MP d’internautes s’étonnant de l’absence de &lt;strong&gt;Marilyn Monroe&lt;/strong&gt;, alors que tant d’actrices mineures et sombrées dans l’oubli étaient évoquées. Compte tenu de la dimension mythique de la star, il est vrai que je ne savais comment ébaucher ce portrait d’une artiste à laquelle d’innombrables ouvrages ont été consacrés dans le monde entier. Aussi, je prends mon courage à deux mains et je me lance !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1926 de père inconnu (un homme marié) et d’une maman monteuse à la Columbia puis à la RKO, Norma jean Mortenson a connu une enfance très malheureuse. Souffrant de graves troubles &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE512HSDEI/AAAAAAAAIas/tl9oOPt1BnM/s1600/marilynmonroe9.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 234px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548779813119069250" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE512HSDEI/AAAAAAAAIas/tl9oOPt1BnM/s320/marilynmonroe9.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;psychologiques, sa maman est contrainte de placer la fillette à l’orphelinat et dans des foyers. Le cinéma et le star system (notamment Ginger Rogers) lui permettait de s’évader de la réalité. Pour échapper à l’internat, elle se marie très jeune puis pose pour des photos dénudées. Remarquée par Ben Lyon, acteur des années 30 et époux de Bebe Daniels,(qui la rebaptise Marilyn en hommage à Marilyn Miller star des années 20) elle décroche un bout d’essai et un contrat à la Fox. Mais ses figurations sont coupées et l’aspirante vedette a du mal à s’imposer, et prend des cours de comédie et gagne sa vie comme call girl. Elle décroche enfin un rôle de stripteaseuse dans un musical de série B où elle gazouille sensuellement deux chansons. Grâce au soutien du producteur Joseph Shenck, la jolie Marilyn, dont le nez a été corrigé par la chirurgie esthétique, déniche quelques rôles de ravissantes idiotes ; elle participe à des films aussi prestigieux qu’Eve (1950) ou Quand la ville dort qui vont constituer des tremplins de choix pour sa carrière. Après l’avoir longtemps négligée, le patron de la Fox, Darryl Zannuck semble enfin prendre conscience du potentiel de la &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE4ak2H19I/AAAAAAAAIaE/ZBKyZF-C-3E/s1600/fe_1_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 242px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548778245115598802" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE4ak2H19I/AAAAAAAAIaE/ZBKyZF-C-3E/s320/fe_1_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;blonde, en lui confiant des rôles de plus en plus importants, et en déclenchant une vaste campagne publicitaire pour mettre en valeur le charme et la sensualité de la nouvelle bombe. Il maîtrisait parfaitement cet aspect commercial, car il avait beaucoup contribué à l’énorme popularité de la pin up Betty Grable pendant la guerre. Néanmoins, il paraissait évident que les jours de gloire de la cocasse pin up girl de 35 ans étaient comptés et qu’il fallait lui trouver une remplaçante plus jeune pour Les hommes préfèrent les blondes. Les méthodes de la Fox pour fabriquer une star populaire étaient très rodées : elle se devait d’être blonde et sexy comme Betty mais néanmoins attachante et gentille (comme la douce Alice Faye) pour ne pas repousser le public fémini&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE4qjV29zI/AAAAAAAAIaM/vxAWi0ZkeLU/s1600/74d9_1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548778519589746482" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE4qjV29zI/AAAAAAAAIaM/vxAWi0ZkeLU/s320/74d9_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;n. Les films étaient souvent des remakes de productions qui avaient déjà fait leurs preuves auparavant (par exemple, Comment épouser un milliardaire avait connu 3 précédentes moutures auparavant). Doit on en déduire que Marilyn Monroe est un pur produit manufacturé, calibré et testé, pour atteindre le plus grand nombre ? Partiellement sans doute ; c’est néanmoins, sa fragilité et sa vulnérabilité palpables dans la moindre de ses comédies qui la rendent profondément humaine et vont faire d’elle la superstar que l’on sait.&lt;br /&gt;Le scandale causé par la publication d’anciennes photos nues dans un calendrier va contribuer au succès de la blonde actrice qui brille d’un vif éclat dans les hommes préfèrent les blondes ; de par sa sensualité et sa voix douce et sexy (mais partiellement doublée pour certains passages par Marni Nixon), elle s’impose d’emblée dans les célèbres passages musicaux extrêmement glamour et sophistiqués de ce film ultra connu (diamonds are the girl best friend), qui inspirent encore et toujours les chanteuses d’aujourd’hui. Alors qu’Alice Faye et Betty Grable avaient été cantonnées aux films musicaux, la Fox va promouvoir la blonde vedette aussi bien dans des weste&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE6aYd01oI/AAAAAAAAIa0/7ApZW2vGbog/s1600/h24.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 241px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548780440815720066" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE6aYd01oI/AAAAAAAAIa0/7ApZW2vGbog/s320/h24.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;rns (la rivière sans retour) que des drames (bus stop). Pour beaucoup de cinéphiles, ces quelques titres évoquent l’âge d’or d’un cinéma qui continue de fasciner ; Si à l’occasion, Marilyn Monroe fredonne un ou deux couplets dans ses films non musicaux, elle est souvent doublée par différentes chanteuses plus expérimentées. Cela ne l’empêchera pas d’enregistrer quelques rares 45T pour la firme RCA.&lt;br /&gt;Dans le genre cinématographique qui nous intéresse ici(le film musical bien entendu!!), Marilyn a joué dans une superproduction basée sur les compositions d’Irving Berlin « la joyeuse parade »-1954 où figure un de ses numéros les plus sexy « heat wave ». Dans un ciné-club où je l’ai revu il y a 10 ans, des spectatrices un peu jalouses signalaient que sa partenaire Mitzi Gaynor était dotée d’une silhouette plus gracile. La critique de l’époque ne fut pas plus enthousiaste et jugea sa prestation « embarrassante ». Marilyn est plus à l’aise dans la merveilleuse comédie de Billy Wilder certains l’aiment chaud, où elle reprend le fameux I wanna be loved by you d’Helen Keane qui semble avoir été créé pour elle. Le film est à la fois drôle, pétillant et compte parmi les plus réussis de la star.&lt;br /&gt;Elle chante aussi le fameux « my heart belongs to Daddy » dans le milliardaire (1960), remake pas fa&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE6yCw87vI/AAAAAAAAIa8/7DFFVZyCA84/s1600/I0000163.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548780847307222770" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE6yCw87vI/AAAAAAAAIa8/7DFFVZyCA84/s320/I0000163.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;meux d’un vieux film avec Alice Faye. Une production laborieuse et assez décevante de Cukor pour laquelle la critique française ne sera pas tendre : « Marilyn Monroe chante comme Line Renaud et ce n’est pas un compliment ! ».&lt;br /&gt;Mais la blonde star a déjà atteint une dimension mythique et ce genre de réserves ne peut plus l’atteindre. Autant que ses films, tous très populaires, les scandales de sa vie déréglée et ses problèmes sentimentaux font la une des magazines (ses liaisons avec Yves Montand, Frank Sinatra, John et Robert Kennedy (marié avec Simone Signoret), ses mariages avec Arthur Miller, Joe di Maggio…). Sous les paillettes et les strass et la chaleur des projecteurs, malgré l’admiration du public du monde entier, la jolie Marilyn ne semblait pas avoir acquis la confiance nécessaire pour mener à bien sa carrière et cachait un mal-être profond. Dans un monde de faux semblants, où elle avait perdu depuis longtemps ses marques, l’actrice était désemparée.&lt;br /&gt;Son décès en 1962 (suicide ou assassinat ?) n’a cessé de faire couler beaucoup d’encre : en tout état de cause, sa carrière était au plus mal (elle avait faitété attaquée devant les tribunaux par la Fox car elle ne respectait plus ses eng&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE7LOs9VXI/AAAAAAAAIbE/N9UnnB4YdBk/s1600/74091-26b27-19457948-m750x740.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 225px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548781280008426866" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE7LOs9VXI/AAAAAAAAIbE/N9UnnB4YdBk/s320/74091-26b27-19457948-m750x740.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;agements) et à 36 ans, le sex symbol aurait été forcée de changer de registre ; Le destin a préféré qu’elle rentre dans la légende. Elle y occupe toujours une place privilégiée, son image étant toujours reproduites sur d’innombrables supports et son nom restant à jamais le synonyme flamboyant du rêve américain. Elle demeure une référence, un mythe qui ne cesse d’inspirer les nouveaux talents. Copiée et recopiée, dupliquée, coloriée comme sur les toiles d’Andy Warhol, Marilyn est partout…48 ans après ! &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/zsSaF_J7pN4?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/zsSaF_J7pN4?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-6323875479833886387?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/6323875479833886387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/12/marilyn-monroe-divine-et-vulnerable.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/6323875479833886387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/6323875479833886387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/12/marilyn-monroe-divine-et-vulnerable.html' title='Marilyn Monroe, divine et vulnérable'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TQE5itgwcLI/AAAAAAAAIak/hgiH4eOdZlE/s72-c/marilyn4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-6598038354529988849</id><published>2010-12-05T05:07:00.000-08:00</published><updated>2010-12-05T05:22:02.394-08:00</updated><title type='text'>Fréhel, l'authentique voix de la chanson réaliste</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuPUvlHkuI/AAAAAAAAIYA/WIvdyCuDuA0/s1600/freee.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547184952569205474" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuPUvlHkuI/AAAAAAAAIYA/WIvdyCuDuA0/s320/freee.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La popularité de la chanteuse réaliste &lt;strong&gt;Fréhel&lt;/strong&gt; repose avant tout sur la sincérité et un talent brut de décoffrage : sans le moindre artifice, sans maniérisme, cette femme massive et sans âge aux allures de pocharde, savait sans peine communiquer les émotions les plus intenses ou le plus vif amusement avec ses rengaines du trottoir qu’elle chantait aussi bien dans les plus grands music- halls que dans les foires de quartier. Dans les années 30, le cinéma français qui regorgeait de « gueules », d’excentriques et d’acteurs de composition à la présence écrasante a très bien su exploiter les talents de cette chanteuse au personnage plus grand que nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1891, Marguerite Boulch’ a connu une enfance misérable. Après le décès accidentel de son père, un employé du chemin de fer (et non un marin comme elle le prétendait parfois), la gamine fut obligée très tôt de subvenir aux besoins de sa famille, en chantant dans les rues. Adolescente, &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuQLCtFBlI/AAAAAAAAIYY/LHDHCfEaSWQ/s1600/frehel_1911.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547185885415802450" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuQLCtFBlI/AAAAAAAAIYY/LHDHCfEaSWQ/s320/frehel_1911.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;devenue démonstratrice en produits de beauté, elle rencontre la belle Otéro, la plus célèbre courtisane d’avant guerre, connue pour ses liaisons avec George VII d’Angleterre, Léopold II de Belgique et Aristide Briand. Subjuguée par sa beauté et ses beaux yeux bleus, elle rebaptise Marguerite Pervenche, et utilise ses relations pour introduire sa protégée dans le tout Paris. Dès 1906, la môme Pervenche chante à la brasserie de l’univers. Avec sa voix rugueuse et brisée aux accents bretons et son air effronté, la jeune chanteuse est remarquée d’emblée. Il semble que dès 1908, la jeune chanteuse ait fait un peu de figuration dans des films de Max Linder, une des premières stars du cinéma mondial dont Chaplin s’est ensuite beaucoup inspiré. Sans doute grisée par la vie facile d’un certain microcosme parisien, la jeune chanteuse qui a désormais adopté le nom de scène de Fréhel (comme le célèbre cap breton) mène une vie dissolue en alternant amants (des boxeurs notamment) et maîtresses avec une boulimie incroyable.&lt;br /&gt;Elle s’éprend du débutant Maurice Chevalier qui la quitte pour la fameuse Mistinguett plus célèbre et donc p&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuQcqrOOzI/AAAAAAAAIYo/1YeiFic05iI/s1600/frehel_04.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 233px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547186188203211570" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuQcqrOOzI/AAAAAAAAIYo/1YeiFic05iI/s320/frehel_04.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;lus utile pour le déroulement de sa carrière. Extrêmement blessée par cette trahison, la fougueuse Frehel songea au suicide et même à assassiner son ex-amant. Finalement, au début de la guerre 14, elle préféra fuir Paris et suivre dans ses pérégrinations une de ses nouvelles conquêtes la grande duchesse Anastasia, cousine de Nicolas II. Fêtarde devant l’éternel, elle sombra dans le luxe et la débauche des nuits de St Petersbourg, poursuivant une vie aventureuse et turbulente en Europe centrale. Complètement droguée et désespérée, l’artiste est secourue par son ex-mari qui la convainc de rentrer en France en 1922.&lt;br /&gt;Les abus de toute sorte (et notamment de cocaïne qui ont endommagé ses cloisons nasales) ont transformé la jolie Pervenche en matrone bouffie au nez écrasé. Le talent est heureusement intact et grâce à un nouveau répertoire composée de chansons réalistes de qualité comme « du gris »« l’inoubliable inoubliée » fait un come back réussi dans le monde du music-hall.&lt;br /&gt;Le cinéma parlant va beaucoup utiliser les services de la chanteuse dans une &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuPfYpeH6I/AAAAAAAAIYI/7feac6e7V2g/s1600/frehel_03.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 283px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547185135392006050" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuPfYpeH6I/AAAAAAAAIYI/7feac6e7V2g/s320/frehel_03.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;longue série de drames réalistes de qualité inégale : si son physique ingrat lui interdit les premiers rôles (un critique la décrit même en 1931 comme « une femme au soir de sa vie », alors qu’elle n’a que 40 ans !!), sa verve, sa présence en font un personnage de composition rêvé pour les scènes de cabarets sordides et autres bouges parisiens. Dans cœur de lilas (31), elle chante avec Jean Gabin (en mauvais garçon), une java plein de gouaille et de vulgarité qui plante d’emblée le décor d’un certain Paris populaire qu’on savoure aujourd’hui avec beaucoup de nostalgie. Les qualités de comédiennes de la chanteuse (en maman d’une fripouille) sont très remarquées dans La rue sans nom (33), adaptation très réussie d’un roman de Marcel Aymé, qualifiée pour certains d’ouvre précurseur du néo réalisme, tout comme dans Amok (34), mélo exotique au scénario audacieux.&lt;br /&gt;Si Frehel marque les esprits dans ses différents films réalistes, c’est non seulement, par ses qualités vocales indéniables, mais aussi par un jeu naturel et mesuré qui tranche d’ailleurs avec l’outrance de celui de certaines vedettes principales et lui donne tant de modernité ; personne n’a oublié sa &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuQvxTm6zI/AAAAAAAAIYw/P86G67ftidg/s1600/frehel907_L.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 235px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547186516400728882" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuQvxTm6zI/AAAAAAAAIYw/P86G67ftidg/s320/frehel907_L.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;bouleversante prestation dans le chef d’œuvre de Duvivier Pépé le moko (36), lorsqu’elle chante le nostalgique « où sont ils donc » dans la Casbah en écoutant son disque sur le phono. La scène est d’autant plus émouvante qu’elle rappelle la propre déchéance de la vedette (avec au mur, une photo punaisée de la môme Pervenche au temps de sa beauté). Aux chansons tristes, Fréhel alterne dans son répertoire des morceaux plus gais et truculents comme l’impayable tel qu’il est (36) qu’elle chante dans un court métrage avec l’accordéoniste Alexander, ou l’entrainante Java bleue (39) (son dernier et plus célèbre disque tiré du film une Java). A revoir la femme râblée aux allures de pocharde dans ses films des années 30, on a du mal à imaginer que la chanteuse trainait &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuPvNoL0yI/AAAAAAAAIYQ/0bs8lY0_9DA/s1600/fre87528_L.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547185407311729442" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuPvNoL0yI/AAAAAAAAIYQ/0bs8lY0_9DA/s320/fre87528_L.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;encore derrière elle une cohorte de gigolos qui profitait de ses cachets. Un personnage haut en couleurs que le jeune Serge Gainsbourg qui la croisait souvent dans son enfance se remémorait comme une femme « plus crade que lui !! »*, ou dont Arletty se souvenait avec amusement des flatulences et son attitude « très nature » dans un ascenseur du Carlton.&lt;br /&gt;Dans la rue sans joie (38) Fréhel fredonne cet incroyable refrain « les hommes ne nous aiment pas pour nous mais pour eux, ce sont tous les mêmes des blasés, des vicieux.. », avec une émotion qui apporte toute la véracité et l’émotion la plus crue aux paroles. Avec un texte plus banal comme « au ciel il existe une étoile », elle arrive de même à faire des miracles avec une intensité difficile à égaler (quel dommage pourtant si connue, tirée d’un film avec Fernandel, n’ait jamais été enregistrée sur disque par la chanteuse).&lt;br /&gt;Pendant la guerre, Fréhel va beaucoup chanter en Allemagne pour les prisonniers, croyant avec une naïveté désarmante apporter du s&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuRGOPKyiI/AAAAAAAAIY4/btHDkJRsEaE/s1600/frehel_baltatou_1175429318.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 206px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547186902123858466" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuRGOPKyiI/AAAAAAAAIY4/btHDkJRsEaE/s320/frehel_baltatou_1175429318.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;outien pour nos braves soldats alors qu’elle participait sans s’en rendre compte à la collaboration (elle sera d’ailleurs sévèrement brulée lors d’un bombardement en Allemagne). Mais ce furent davantage les changements de mode et le déclin de la variété réaliste, que l’épuration qui vont éloigner Frehel des feux de la rampe. Si on la croise encore malgré tout son épaisse silhouette dans deux ou trois films, la chanteuse de la java bleue est malade, alcoolique et ruinée. Hébergée dans un hôtel de passe, elle survit grâce aux galas de bienfaisance que des amis organisent en son honneur.&lt;br /&gt;Décédée en 1951 dans la misère, Fréhel a marqué son époque et inspiré de nombreux artistes aussi bien dans el genre réaliste comme Rosalie Dubois que des rockers, frappés par l’authenticité de l’artiste, son vécu sa crudité et son talent sans manières. Même si la chanteuse n’a jamais fait grand cas de ses nombreuses participations au 7ème art, c’est pourtant celui-ci qui a forgé et gardé en mémoire cette artiste sans concessions, tout auond en 1990tant que ses disques (bien que sa discographie complète tient juste sur deux seuls CDs !).&lt;br /&gt;Une bio a été consacrée à ma grande dame de la chanson populaire par N et A Lacombe chez Belfond en 1990.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;*Dans le film sur la vie de Gainsbourg, Frehel est incarnée par Yolande Moreau &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe class="youtube-player" title="YouTube video player" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/SQzxzf7wbYc" frameborder="0" width="480" type="text/html"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-6598038354529988849?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/6598038354529988849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/12/frehel-lauthentique-voix-de-la-chanson.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/6598038354529988849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/6598038354529988849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/12/frehel-lauthentique-voix-de-la-chanson.html' title='Fréhel, l&apos;authentique voix de la chanson réaliste'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TPuPUvlHkuI/AAAAAAAAIYA/WIvdyCuDuA0/s72-c/freee.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-2683243603224412681</id><published>2010-10-13T00:08:00.000-07:00</published><updated>2010-10-13T00:44:10.250-07:00</updated><title type='text'>Jenny Jugo, une fille toute simple</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVf6Aa1s8I/AAAAAAAAITo/i3ShURhdkzw/s1600/54_jugo01.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 203px; FLOAT: left; HEIGHT: 312px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527429567816774594" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVf6Aa1s8I/AAAAAAAAITo/i3ShURhdkzw/s320/54_jugo01.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Vive et coquette, charmante et naturelle, &lt;strong&gt;Jenny Jugo&lt;/strong&gt; a été une actrice fort populaire au début des années 30, dans une succession de comédies fort plaisantes, souvent chantées . Celle qui fut même comparée à Charles Chaplin en son temps , et dont les films furent si populaires en France (la maman d’un ami se rappelle très bien de les avoir vu avec grand plaisir pendant l’occupation) a pourtant sombré dans un oubli total et volontaire. Une exposition berlinoise de ses tenues de cinéma, conservées avec soin par l’ancienne star a remis en lumière le nom de cette actrice dont la carrière s’est étalée sur plus de 25 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1904 d’un père ingénieur, Jenny Jugo se marie très jeune (16 ans) pour échapper à sa famille très stricte et à son école de bonnes soeurs. Avec son conjoint, elle se rend à Berlin où &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVgrKNUZrI/AAAAAAAAIT4/9QTgu8RfEYo/s1600/amen370.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 213px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527430412258010802" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVgrKNUZrI/AAAAAAAAIT4/9QTgu8RfEYo/s320/amen370.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;elle est remarquée lors d’une soirée par Ben Blumenthal, producteur à la Paramount, qui lui suggère de se présenter de sa part auprès de son ami Erich Pommer. Impressionné par le charme et la photogénie de l’inconnue, le producteur renommé UFA,le plus prestigieux studio de cinéma allemand, lui propose un contrat de 3 ans . Jenny va enchaîner de petits rôles dans plusieurs films muets, presque tous disparus, aux cotés de stars aussi prestigieuses qu’Emmil Jannings ou Conrad Veidt.&lt;br /&gt;Ce n’est qu’en 1927 que l’actrice est enfin remarquée : Sa candeur, son naturel et son talent comique recueillent de très favorables critiques dans la Culotte de Hans Behrendt (réalisateur polonais qui périra tragiquement , victime des persécutions nazies), un film satyrique qui par chance a survenu aux épreuves du temps. Il est probable que ce brusque accès à la notoriété soit à rapprocher de la liaison que l’actrice, fraîchement divorcée, entretient avec Ernst Hugo Correll, le nouveau producteur de l’UFA, .&lt;br /&gt;Il a prévu pour sa dulcinée un contrat en or, avec des stipulations très avantageuses (son nom doit apparaître en deux fois plus gros que ses partenaires au générique des films…) et à la clef des films &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVePwNGWXI/AAAAAAAAITQ/72fNvk6Qygs/s1600/37790.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 231px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527427742398044530" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVePwNGWXI/AAAAAAAAITQ/72fNvk6Qygs/s320/37790.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;très prestigieux comme la dame de Pique d’après Pouchkine et le Casanova de Volkov, tourné en France. Une production rococo, à la fois extravagante et non conventionnelle, qui fascine par sa démesure. Carmen de San Pauli (exhumée lors d’un récent festival de Pordenone) , reste en dépit des coupures imposées par la censure, un beau film sur l’amour fou et la déchéance d‘un homme anéanti par la passion.&lt;br /&gt;Jenny Jugo, devenue une star de première grandeur apparaît dans toutes les revues de cinéma notamment en France (ciné miroir, ciné magazine..). Sans posséder un sex appeal ravageur ou une beauté exceptionnelle, Jenny Jugo bénéficie sans conteste de ce petit quelque chose qui retient l’attention et qui la démarque des autres actrices du muet : une « nature » optimiste et gaie . Afin d’ assurer son passage au cinéma parlant et chantant , Jenny Jugo qui n‘a aucune expérience théâtrale, prend des cours de diction. On la retrouve notamment dans la version allemande de la comédie musicale française Chacun sa chance d’Heinz Steinhoff. C’est le réalisateur Erich Engels, ancien collaborateur de Brecht qui va développer le personnage de Jugo et en faire, toutes proportions &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVeXKUtkcI/AAAAAAAAITY/LuStRKboWCs/s1600/3770493.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 234px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527427869668381122" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVeXKUtkcI/AAAAAAAAITY/LuStRKboWCs/s320/3770493.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;gardées, une Chaplin en jupons comme le soulignera la presse de l’époque. Franchement, les talents de comédienne de Jenny Jugo ne risquaient pas de faire de l'ombre au génie de Charlot, mais son charme sans apprêt de jeune femme des classes populaires différait en effet des stars de l'époque, très glamour : les spectatrices pouvaient sans difficulté s'identifier à elle. Parmi les gros succès de l’actrice sous la direction d’Engels on retiendra 5 de l’orchestre de jazz, comédie attachante sur le sort de 5 enfants de la crise économique qui tentent de se sortir en se tenant les coudes. Même si Jenny Jugo a souvent avoué qu’elle ne savait pas chanter, les films qu’elle enchaîne à cette époque sont presque tous musicaux, le public européen étant très friand des opérettes en ce début des années 30. Aussi, dans l’amusant une chanson pour toi (1933), c’est le ténor polonais ja&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVc3D6itII/AAAAAAAAISg/vTWcS-RdKqw/s1600/37790.jpg"&gt;&lt;/a&gt;n Kiepura qui endosse toutes les ritournelles de même que Louis Graveure monopolise tous les refrains de Je n’ai qu’un seul amour.&lt;br /&gt;En 1933, alors que de nombreux &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVg5X2O4AI/AAAAAAAAIUA/ty_f7FBKpg8/s1600/kleine+liebe+B.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 190px; FLOAT: left; HEIGHT: 280px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527430656437444610" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVg5X2O4AI/AAAAAAAAIUA/ty_f7FBKpg8/s320/kleine+liebe+B.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;cinéastes et artistes s’enfuient de l’Allemagne nazie (certains comme Paul Abraham, compositeur de films opérettes où figuraient l'actrice ne parviendront jamais à retrouver le succès à l'étranger), Jenny Jugo contenue sa carrière sans encombre : ne murmure t’on pas qu’elle est l’une des nombreuses maîtresses de Goebbels le directeur de la propagande et d’Hitler lui-même, qui se montre très généreux avec son actrice préférée : il lui offre une villa près de Wiesbaden, des bijoux, un avion, deux voitures, trois chevaux… En échange, la belle aurait tourné des courts métrages coquins avec des strip-teases réservés à l’usage personnel du führer! On ne sait si ces films égrillards ont survécu ou demeurent enfouis dans quelques collection privée! Il va de soit que l’actrice n’était pas amoureuse du dictateur et encore moins de Gœbbels qu’elle avait surnommé le rat d’égout. Cependant, si ces allégations sont réelles, elle a utilisé la puissance de ces deux monstres en leur accordant ses faveurs ce qui est tout aussi répugnant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le nazisme &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVdJ5H9hMI/AAAAAAAAISo/I-dwYUCp90I/s1600/nanette%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;/a&gt;envahit rapidement le monde cinématographique, on est surpris de constater que Jenny Jugo tourne en Allemagne dans une adaptation du Pygmalion de Shaw (d’assez bo&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVer_EHHCI/AAAAAAAAITg/k27j1IzV3NM/s1600/28218.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527428227423214626" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVer_EHHCI/AAAAAAAAITg/k27j1IzV3NM/s320/28218.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;nne facture au demeurant) et de le vie de la reine Victoria - Sa majesté se marie (exclue aussi de toute propagande anti-britannique !ce qui est suffisam&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVclsacvhI/AAAAAAAAISY/pGgi2pxjkDM/s1600/16604.jpg"&gt;&lt;/a&gt;ment rare pour être remarqué). A l’occasion, Jenny Jugo se montre aussi convaincante dans des drames comme Gefährliches spiel&lt;br /&gt;(1937) dont le sujet rappelle fortement Mlle Else, déjà adapté à l’écran par Paul Czinner.&lt;br /&gt;Pendant la guerre, les écrans français sont envahis par les films allemands qui sont loin de faire salle comble! Jenny Jugo est une des rares actrices du cinéma allemand à attirer les spectateurs dans les salles françaises(comme Nanette dont la chanson principale « je t’aime » sera un succès du moment) de même que Zarah Leander et Marika Rökk. D’ailleurs l’actrice sera envoyée à Paris à des fins publicitaires (et propagandistes) par Goebbels. « Mutine et vieillissante », elle y est reçue en grandes pompes par Cécile Sorel et Michel Simon. En Bulgarie, la star est également dépêchée par les autorités en tournée publicitaire : un accueil très enthousiaste lui &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVgTcf8ZsI/AAAAAAAAITw/RUpOBcwevQA/s1600/V42.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 217px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527430004851107522" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVgTcf8ZsI/AAAAAAAAITw/RUpOBcwevQA/s320/V42.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;sera d’ailleurs &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVcCpAIuqI/AAAAAAAAISI/iWFEp-7kfwY/s1600/folle+%C3%A9tudiante+41.jpg"&gt;&lt;/a&gt;réservé.&lt;br /&gt;Jenny jeune prof (1940) est une comédie absolument charmante d’Erich Engels, avec un parfait sens du timing et une Jenny épatante en prof de math qui tient à garder son indépendance parmi un entourage masculin. Là aussi curieusement son personnage contraste avec l’image de la femme soumise et victime, qui baisse la tête, souvent véhiculée par le cinéma nazi.&lt;br /&gt;En 1945, Jenny Jugo commence le tournage d’un film très inspiré de la comédie hollywoodienne Tom Dick and Harry qui ne sera achevé qu‘après guerre : Comme Ginger Rogers , elle rêve à chacun de ses prétendants…&lt;br /&gt;Grâce au soutien de son nouveau mari, le producteur Klagemann, Jenny Jugo tourne encore deux films pour la DEFA, studio sous le contrôle des autorités soviétiques. Mais l’actrice est sur le déclin. Le tournage d’un film italien est interrompu en 1950 faute de capitaux : Jenny Jugo ne retournera jamais à l’écran. Victime en 1975 d’une erreur médicale elle passes les dernières années de sa vie en &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVeDFdotGI/AAAAAAAAITI/OlBZoS6-QcU/s1600/nanette%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 228px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527427524766250082" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVeDFdotGI/AAAAAAAAITI/OlBZoS6-QcU/s320/nanette%5B1%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;fauteuil roulant. Compte tenu de son infirmité, l’actrice refusera toute interview, biographie ou apparition télévisée. Consécutivement, la star sombrera plus vite dans l’oubli que ses anciennes collègues de l’UFA et son décès à l’âge vénérable de 97 ans passera inaperçu. Méticuleusement, l’étoile des années 30 avait conservé avec ses soins les toilettes tirées de ses films ainsi que de nombreux documents : un trésor considérable pour les cinéphiles. Ces objets ont fait l’objet d’une exposition au musée du cinéma de Berlin.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/mDNxmq-uiN4?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/mDNxmq-uiN4?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-2683243603224412681?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/2683243603224412681/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/10/jenny-jugo-une-fille-toute-simple.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/2683243603224412681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/2683243603224412681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/10/jenny-jugo-une-fille-toute-simple.html' title='Jenny Jugo, une fille toute simple'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TLVf6Aa1s8I/AAAAAAAAITo/i3ShURhdkzw/s72-c/54_jugo01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-8273480603684537341</id><published>2010-09-28T00:52:00.000-07:00</published><updated>2010-09-28T01:02:23.801-07:00</updated><title type='text'>La biographie de Damia sort enfin!</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TKGfiwashwI/AAAAAAAAH0M/nsXxfu5g_VI/s1600/damiabio.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 267px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521870037594179330" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TKGfiwashwI/AAAAAAAAH0M/nsXxfu5g_VI/s400/damiabio.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Amis lecteurs, je vous informe de la sortie en octobre aux &lt;strong&gt;éditions Perrin &lt;/strong&gt;de la biographie de &lt;strong&gt;Damia&lt;/strong&gt;, l'immense star des années 20 à 40, qui a tant marqué son époque. Un travail fouillé de &lt;strong&gt;Francesco Rapazzini&lt;/strong&gt;  s'appuyant sur la correspondance personnelle de la grande Damia.&lt;br /&gt;Déjà en précommande à la Fnac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présentation de l'éditeur&lt;br /&gt;Les plus âgés s'en souviennent peut-être, les passionnés de music-hall l'adorent encore...:Damia fut l grande reine des nuits parisiennes de l'entre-deux guerres qu'elle hantait depuis le début des années 10 Le music-hall est alors ce creuset extraordinaire où se rencontrent écrivains (Colette, Giono, Morand... peintres (Foujita, Bérard, Colin, Lempicka), hommes politiques (Blum, La Roque, Cot...), et bie évidemment artistes (Gabin, Fernandel, Mistinguett....) L'existence de Damia est romanesque et hardie, sulfureuse au regard des conventions de l'époque Maîtresse d'hommes et de femmes (parmi ses nombreuses amours, on compte la danseuse Loïe Fulle Chaliapine, et le ministre Pierre Cot. Elle est aussi l'amie des stars du cinéma (Marlène Dietrich, Greta Garbo, Jean Marais...), des cinéastes (René Clair, Abel Gance, Duvivier, avec lesquels elle a tourné de films) et des intellectuels : Federico Garcia Lorca, Max Jacob, Simenon. Jean Genet s'inspire même de sa gestuelle pour créer sa Divine dans "Notre Dame des Fleurs". Damia née dans les Vosges a grandi à Paris dans un milieu populaire qu'elle fuit très tôt, encore mineure ce qui lui vaut plusieurs séjours en maison de redressements. La rue l'attire. Cette belle fille qu'on dit tantôt rousse tantôt brune, se voit danseuse : elle sera chanteuse. Est-ce de cette enfance difficile où pourtant elle ne fut pas si mal aimée, qu'elle conserve une mélancolie que seuls la drogue ou l'alcool lui font oublier ... ? Avant-gardiste dans sa façon d'occuper la scène, Damia incarne pour les observateurs avertis les valeurs de l'expressionnisme allemand en vogue dans les années 20. C'est ainsi qu'elle est à la fois très populaire (très "populo") mais qu'elle fédère aussi les riches aristos, et autres intellectuels engagés. Elle chantera pour le Front Populaire, contre le traité de Munich et ne se mêle point à l'Occupant nazi. Après la guerre, alors que Piaf devient si célèbre, Damia à qui elle doit beaucoup tombe peu à peu dans l'oubli. Même une extraordinaire tournée au Japon ne ravivera pas la flamme de son public.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-8273480603684537341?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/8273480603684537341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/09/la-biographie-de-damia-sort-enfin.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/8273480603684537341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/8273480603684537341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/09/la-biographie-de-damia-sort-enfin.html' title='La biographie de Damia sort enfin!'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TKGfiwashwI/AAAAAAAAH0M/nsXxfu5g_VI/s72-c/damiabio.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-2201037145522361218</id><published>2010-09-04T13:25:00.000-07:00</published><updated>2010-09-04T13:48:15.041-07:00</updated><title type='text'>les Peters Sisters, 1000 livres d'harmonie et de rythme</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKsA-o2JAI/AAAAAAAAHbM/QU3LFrRH5AA/s1600/Peters.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 245px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513158026669204482" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKsA-o2JAI/AAAAAAAAHbM/QU3LFrRH5AA/s320/Peters.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ah, les &lt;strong&gt;Peters Sisters&lt;/strong&gt;, les internautes les plus âgés se souviennent sans doute de ce trio de chanteuses blacks rondouillardes et souriantes qui semaient la gaîté et la bonne humeur lors de leurs prestations scéniques et cinématographiques. Apprenant par un ami le dossier de la dernière survivante du groupe, la talentueuse &lt;strong&gt;Virginia Vee&lt;/strong&gt;, dans l’anonymat de plus complet, j’ai eu l’envie d’évoquer ces pétulantes artistes , synonymes de rythme et d’optimisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nées en Californie d’&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKsHH5lLsI/AAAAAAAAHbU/WJRhSeH9cxs/s1600/peters2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513158132234530498" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKsHH5lLsI/AAAAAAAAHbU/WJRhSeH9cxs/s320/peters2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;un père libraire, Anne, Virginia et Mattye chantent à l’église dès leur plus jeune âge tout en se livrant à des numéros de danse acrobatique et de contorsionnisme au collège avant de débuter dans des cabarets de Los Angeles. Elles sont très vite remarquées par Eddie Cantor, le célèbre fantaisiste de Broadway , devenue star de cinéma, sans doute aussi intéressé par leurs voix harmonieuses et mélodieuses que par leurs silhouettes très enrobées (365 kgs à elles trois!) qui leur donne un air de sympathiques doudous . Il les embauche dans son film « Ali baba goes to town », une comédie musicale fort drôle, où le comédien aux yeux ronds comme des boules du loto rêve qu’il se retrouve en Perse, à l’époque des mille et une nuits. Curieusement accoutrées de tenues tribales(notamment Virginia qui porte une plume au bout de son soutien gorge), les trois sœurs chantent et dansent auprès d’un Eddie cantor, au visage noirci par le maquillage et de la danseuse à claquette black Jeni LeGon (qui continue toujours sa carrière à Broadway à plus de 93 ans). Un numéro franchement sympathique . &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKs2GHWe7I/AAAAAAAAHbk/P6UK5rtZWfQ/s1600/peters5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513158939209268146" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKs2GHWe7I/AAAAAAAAHbk/P6UK5rtZWfQ/s320/peters5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On les voit aussi dans love and kisses, un musical de série B mettant en vedette la blonde Tobi Wing, girl préfère de Busby Berkeley et la Mannequin du collège avec la patineuse à fossettes Sonja Henie et Tyrone Power. Il s’agit toujours d’apparitions secondaires limitées à une chanson. C’était tout juste la dose supportable pour beaucoup d’états racistes des USA , où certains distributeurs coupaient même carrément la prestation des artistes noirs. Une attitude aussi choquante qu’injuste, car souvent les numéros des chanteurs et danseurs noirs surclassaient ceux des vedettes principales.&lt;br /&gt;En 1938, les trois sœurs sont avec le grand Duke Ellington et son orchestre.&lt;br /&gt;au Cotton Club de New York, fameux dancing de Harlem où les meilleurs artistes noirs se produisaient &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKtCpgeO-I/AAAAAAAAHbs/uP8NRk0458M/s1600/peters3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 314px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513159154868304866" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKtCpgeO-I/AAAAAAAAHbs/uP8NRk0458M/s320/peters3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;devant un public blanc. En 1939, lors de leur passage à Londres dans une revue, elles paraissent dans le film french without tears , une comédie spirituelle et bien enlevée d’Anthony Asquith avec Ray Milland, Pendant la guerre, on les retrouve à Broadway dans la revue musicale artistes et modèles. En 1947, les deux sœurs retrouvent l’infatigable Cab Calloway dans un film à très petit budget uniquement composé d’artistes blacks et destiné à la population noire, dont la distribution a du être à l’époque très confidentielle, et qui fait à présent le régal des amateurs de jazz sur DVD. Compte tenu du manque de moyens et de talent derrière la caméra, il ne faut pas chercher grand-chose dans cette curiosité qu’une opportunité d’apprécier Cab et les Peters sisters.&lt;br /&gt;Les trois femmes entament ensuite une tournée en Europe qui va s’avérer triomphale. La France et l’Allemagne sont séduits par l’entrain des trois mamas. Engagée aux folies Bergère &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKtRptvvFI/AAAAAAAAHb0/2aV1SrqZFSY/s1600/peters1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 234px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513159412622015570" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKtRptvvFI/AAAAAAAAHb0/2aV1SrqZFSY/s320/peters1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;avec Henri Salvador, elles déchaînent les applaudissements déguisées en mousquetaires! Et chantent en français sweet, sweet, sweet de leurs voix melliflues&lt;br /&gt;Un joli slow aussitôt repris par Eliane Embrun. En 1949, les Peters sisters font sensation dans Nous irons à Paris, comédie musicale de Jean Boyer qui raconte les péripéties d’une radio pirate. Anodin aujourd’hui, le film remporta un triomphe à l’époque et marqua une génération, en raison de la forte dose d’optimisme qu’il dégageait, et de ces rythmes jazzy. Avec une mention particulière pour nos sœurs débarquant en parachute avec Henri Salvador. On raconte que ce gros farceur s’était brouillé avec Mattye en lui suggérant de faire un bras d’honneur au public, lors d’un spectacle. Ignorant la signification de ce geste, la chanteuse s’était exécutée devant une salle offusquée! En tout état de cause, l’accueil chaleureux des français et la joie de vivre dans un pays où la ségrégation était absente allait dorénavant fixer le destin des Peters en Europe. Mattye épouse un danois, Anne le compositeur Emil Stern (auteur de chansons pour Renée Lebas et Serge Lama) et Virginia le dessinateur Michel Engel, qui devient l‘impresario des 3 grâces. Cette dernière aura deux enfants aux parrains prestigieux : Jean Richard , Br&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKrzxR7SBI/AAAAAAAAHbE/z3ukdFxECY4/s1600/peters95294515930.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513157799745112082" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKrzxR7SBI/AAAAAAAAHbE/z3ukdFxECY4/s320/peters95294515930.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;uno Coquatrix et Lena Horne!&lt;br /&gt;Les puristes de jazz regrettent la baisse notable de la qualité du répertoire des Peters qui renoncent à exploiter toute l’étendue de leur registre vocal pour de la variété parfois facile, comme le rumbadi-tcha-tcha-tcha qu’elles enregistrent dans la langue de Goethe et de Molière.&lt;br /&gt;Les trois sœurs demeurent dans les années 50 une attraction de choix, aussi figurent elles dans les émissions de radio de Jean Nohain, en marraine du tour de France et dans de nombreux musicals français et allemands de l’époque comme Pas de vacances pour monsieur le maire, un navet avec le mollasson crooner André Claveau ou les Jambes de Dolores, revue musicale en couleurs avec Germaine Damar qui s’exportera avec un succès inattendu jusqu’en Amérique du sud.&lt;br /&gt;On reste perplexe devant Trois lettres d’amour du Tyrol &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKsW2lwb4I/AAAAAAAAHbc/VzxVmwJ9Gy4/s1600/dites%2520le%2520en%2520musique.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 198px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513158402465886082" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKsW2lwb4I/AAAAAAAAHbc/VzxVmwJ9Gy4/s320/dites%2520le%2520en%2520musique.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;(1962) ou la montagne qui chante (1957) films folkloriques allemands aux sujets éculés où les sœurs gazouillent entre deux tyroliennes. Dans bal masqué à Scotland Yard (63), musical allemand qui parodie les films de détectives si populaires là bas, les sœurs reprennent joliment le fameux « the best things in life are free ». Le décès brutal de Mattye, la plus plantureuse du trio, au cours de la même année, va mettre fin au groupe. La cadette Virginia Vee poursuivra sa carrière en France pendant plus de 20 ans. Amie des plus grands jazzmen de son temps de Nat King Cole à Louis Armstrong, elle a enregistré pas mal de 45 tours, en français comme en anglais (avec un fort accent) dont l’air du film Modesty Blase sans beaucoup de succès, en termes de ventes. Virginia est beauc&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKtjQEyrSI/AAAAAAAAHb8/0AbE6WCbLRo/s1600/peters4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513159714977000738" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKtjQEyrSI/AAAAAAAAHb8/0AbE6WCbLRo/s320/peters4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;oup parue dans les émissions de variété des années 60 et 70, chez Guy Lux notamment. On l’a vue aussi chanter dans Trois chambres à Manhattan, le film de Carné (dreaming of you de Martial Solal). Elle a participé à l’opéra d’Aran l’ambitieux projet de Gilbert Bécaud et obtenu un succès d‘estime avec une reprise des Bee Gees en 1969 « I can’t see nobody ».&lt;br /&gt;En 1982, elle enregistre encore le générique du dessin animé d’Albert Barillé Il était une fois l’espace : la revanche des humanoïdes (sur une musique de Michel Legrand).&lt;br /&gt;Toujours aussi souriante et ronde, Virginia a également chanté dans les églises mêlant gospels et soliloques sur ses souvenirs artistiques.&lt;br /&gt;Elle nous a quitté récemment, sans que la nouvelle soit répercutée par les médias. On est peu de choses! Ici, on ne l’oublie pas de même que ses deux talentueuses sœurs.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/L2zEbFOqTeI?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/L2zEbFOqTeI?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-2201037145522361218?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/2201037145522361218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/09/les-peters-sisters-1000-livres.html#comment-form' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/2201037145522361218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/2201037145522361218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/09/les-peters-sisters-1000-livres.html' title='les Peters Sisters, 1000 livres d&apos;harmonie et de rythme'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TIKsA-o2JAI/AAAAAAAAHbM/QU3LFrRH5AA/s72-c/Peters.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-4990696186025707575</id><published>2010-08-15T11:28:00.000-07:00</published><updated>2010-08-15T12:03:28.597-07:00</updated><title type='text'>Dalida, la diva de la chanson populaire</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgzu0mkyYI/AAAAAAAAHSs/9jxyn6JrrUE/s1600/Dalida88.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505707423947868546" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgzu0mkyYI/AAAAAAAAHSs/9jxyn6JrrUE/s320/Dalida88.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Avec ses robes scintillantes, ses paillettes, ses chansons entraînantes, &lt;strong&gt;Dalida&lt;/strong&gt; a brillé au sommet des hit parade et conquis le cœur du public européen qui lui a réservé une ferveur que peu d’artistes ont connu.&lt;br /&gt;Si la chanteuse a collectionné les disques d’or aussi bien en France qu’en Italie et en Allemagne, force est de constater qu’elle n’a pas vraiment brillé au cinéma, alors qu’à l’origine, la jeune italienne était littéralement fascinée par Hollywood et rêvait de devenir une star du grand écran. Néanmoins, n’est-ce pas un peu de la magie du Hollywood de l’âge d’or que la chanteuse, a fait brillé dans ses spectacl&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGg32MnyHfI/AAAAAAAAHTE/HgUgDBaCT8c/s1600/dali.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 244px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505711948700982770" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGg32MnyHfI/AAAAAAAAHTE/HgUgDBaCT8c/s320/dali.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;es et à la télévision, et sa longue chevelure et ses fourreaux dorés empruntés à son idole Rita Hayworth? C’est ce sens du spectacle et du divertissement ainsi que la tragédie et le désespoir cachés sous le fard et les lumières, qui la rendaient aussi profondément humaine et expliquent probablement l’ampleur de sa gloire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1933 au Caire de parents d’origine italienne, la future Dalida rêve de cinéma et de gloire tout en travaillant dans un laboratoire pharmaceutique. Après avoir remporté un concours de beauté, elle est engagée comme doublure de sa star favorite, l’américaine Rita Hayworth, qui doit tourner en Égypte un film biblique « joseph et ses frères » qui sera finalement abandonné en cours de route &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGg4WEZIlyI/AAAAAAAAHTM/OIItyaUFPxo/s1600/dalida5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 235px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505712496247871266" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGg4WEZIlyI/AAAAAAAAHTM/OIItyaUFPxo/s320/dalida5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;par la vedette capricieuse. Pour se consoler, Dalida obtient un rôle dans un film égyptien réalisé par Niazi Mustafa, connu pour son flair en matière de jeunes talents (il a notamment révélé Kamel El Chénawi, Kouka, Leila Fawzi et Samira Toufik, grandes vedettes du monde arabe). Un verre, une cigarette (1955) est un mélo musical avec la grande danseuse orientale Samia Gamal qui se détache de la production égyptienne de l’époque souvent fort médiocre en dépit des merveilleux chanteurs et acteurs qui y participaient. Dalida, déjà très vamp, y chante en italien, en remuant ses cheveux, telle Rita Hayworth dans Gilda : un geste qui la poursuivra longtemps. La même année, on la retrouve en danseuse espionne dans le masque de Toutankhamon, une production franco-égyptienne mise en scène par un ancien cinéaste talentueux de l’époque muette, Marc de Gastyne, auteur notamment d’une remarquable Jeanne d’Arc. Il semble qu’un imbroglio juridique ait privé le film d’une vraie carrière commerciale : en tous les cas, il fut brièvement exploité en France en 1955 et la revue Cinémonde afficha pour l’occasion en couverture Gil Vidal « le jeune premier qui monte » et Dalida présentée comme une « chanteuse italienne ». &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgzjievV_I/AAAAAAAAHSk/KkCoMKHJtWg/s1600/rapt_au_deuxieme_bureau.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505707230104606706" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgzjievV_I/AAAAAAAAHSk/KkCoMKHJtWg/s320/rapt_au_deuxieme_bureau.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Arrivée à Paris, sur les conseils de Gastyne, le jeune actrice brune a bien du mal à s’imposer. Son léger strabisme lui est-il préjudiciable?(ce handicap n’a pourtant pas empêché à Norma Shearer ou Virginia Mayo de faire des carrières majeures). Déçue, Dalida va se tourner vers la chanson. Soutenue par le directeur de la nouvelle radio en vogue Europe n°1(son futur mari), qui matraque sans arrêt ses disques à l’antenne, elle triomphe avec Bambino en 1956, puis une longue série d’adaptations de chansons italiennes, très en vogue en cette fin des années 50 (come prima, romantica..). La beauté ténébreuse de la nouvelle vedette, affichée sur les pochettes de 45T contribue aussi à son succès, et lui permet de supplanter l’espagnole Gloria Lasso, chanteuse à accent qui avait marqué les débuts du microsillon.&lt;br /&gt;Dalida ne fera que quelques incursions à l’écran, pour y chanter quelques refrains : il s’agit de polars très datés, traitant d’un sujet un peu scabreux mais populaire : la traite des blanches. Aux médiocre « brigade des mœurs » ou « Rapt au 2ème bureau« , on préférera le film allemand « des filles &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgzZ7nYW1I/AAAAAAAAHSc/egohcN_a978/s1600/dalid.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505707065053043538" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgzZ7nYW1I/AAAAAAAAHSc/egohcN_a978/s320/dalid.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;pour le mambo bar« qui a le mérite d’être bien réalisé et de dépeindre avec justesse l’atmosphère des bars louches. Dalida y chante la version allemande du jour où la pluie viendra qui fera d’elle une star en Allemagne.&lt;br /&gt;Alors que l’univers de la variété populaire connaît de forts remous avec l’arrivée de la déferlante rock et yéyé, Dalida s’accroche imperturbable, an adoptant au passage les nouveaux rythmes dans le vent.&lt;br /&gt;On lui confie enfin un premier rôle dans Parlez moi d’amour (1961) un film musical italien davantage destiné à mettre en valeur les derniers succès de la chanteuse qu’à bâtir une histoire cohérente. Elle y chante notamment « les gitans » qui ont fait sa gloire en Italie.&lt;br /&gt;Plus qu’une chanteuse (dont le talent est affaire de goût : il me semble que dans un genre similaire l’italienne Mina dispose de davantage de possibilités vocales et de versatilité), Dalida est devenue un personnage public dont le public suit les moindres faits et gestes : sa vie mouvementée fait la une des journaux à scanda&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgzBerBZgI/AAAAAAAAHSU/q1Qr-O7GhBs/s1600/dalida+menage1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 214px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505706644966827522" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgzBerBZgI/AAAAAAAAHSU/q1Qr-O7GhBs/s320/dalida+menage1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;le : son divorce, ses amours et ses malheurs vont faire la joie de certains magazines durant toute sa vie. Le suicide de son amant, le chanteur prometteur Luigi Teno, sera le premier drame d’une longue succession .&lt;br /&gt;Coté cinéma, toujours rien de remarquable : l’inconnue de Hong Kong est selon cinéma 63 « un médiocre film policier qui tente vainement d jouer sur la couleur locale ». Le réalisateur Poitrenaud reconnaîtra que Dalida est moins douée pour la comédie que pour le chant. Les fans pourtant se délecteront de son duo avec Serge Gainsbourg. On la retrouve aussi dans deux films italiens qui ne seront pas &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgy3bdXMQI/AAAAAAAAHSM/022g-CLGx6w/s1600/dalida+io+ti+amo.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 230px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505706472305537282" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgy3bdXMQI/AAAAAAAAHSM/022g-CLGx6w/s320/dalida+io+ti+amo.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;exploités chez nous : Ménage à l’italienne (1965) (très inspiré de la comédie « Elle est terrible » de Luciano Salce, où Dalida ne chante pas ) et un roman photo à l’eau de rose Io ti amo, réalisé par Anthony Dawson, spécialiste du péplum et du film d’horreur (1967), aujourd’hui disponible en vidéo.&lt;br /&gt;En tout état de cause, ces essais guère concluants ne recueilleront pas les faveurs du public qui continue pourtant d’aduler la chanteuse qui aligne encore les succès durant la décennie 70 (Gigi l’amoroso, le thème du film le parrain, une reprise disco de j’attendrai). Avec la vogue disco, la chanteuse se pare plus que jamais de paillettes et de couleurs, et la futilité de ses chansons fait un curieux contraste avec une succession de malheurs : le suicide de son premier mari, puis de son amant Richard St Germain. Au début des années 80, l’artiste connaît un déclin certain amorcé par la naissance des radios libres et d’un rajeunissement de l’auditoire. Proie des humoristes , l’artiste peine à retrouver le succès. Ses tentatives pour adopter un répertoire moins facile sont des échecs commerciaux.&lt;br /&gt;Le cinéaste égyptien Youssef Chahine lui propose alors de jouer dans le 6ème j&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgz244oC8I/AAAAAAAAHS0/mImsJznCKm4/s1600/dalida-cover.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505707562536274882" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgz244oC8I/AAAAAAAAHS0/mImsJznCKm4/s320/dalida-cover.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;our (1986): un drame non musical à 1000 lieux d’itsi bitsi petit bikini ou autres Kalimba de luna. La vedette qui a toujours rêvé d’un beau rôle à l’écran accepte et relève le défi : la critique applaudit son étonnante interprétation&lt;br /&gt;d’une lavandière cairote. Sans artifices ni falbalas, Dalida est belle et émouvante dans ce rôle dramatique qui sera acclamé en Égypte mais ne rencontrera pas un succès populaire en France.&lt;br /&gt;Très dépressive et sans doute sceptique sur l’évolution possible de sa carrière, Dalida se suicidera en 1987. Son frère Orlando a très bien réussi à faire entretenir le mythe de sa célèbre sœur en sortant régulièrement des compils et opérations marketing. Moquée de son vivant, la chanteuse est désormais respectée par la jeune génération du monde musical et reste populaire auprès du public et notamment de la communauté gay : un phénomène de société qui repose probablement davantage sur la sympathie , &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGg0yJs1rWI/AAAAAAAAHS8/vE3eGwHDdeU/s1600/sixiemejourfilmcoverpage.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 195px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5505708580662521186" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGg0yJs1rWI/AAAAAAAAHS8/vE3eGwHDdeU/s320/sixiemejourfilmcoverpage.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;l’humanité et la fragilité du personnage que les qualités intrinsèques de son répertoire. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/aLmIZEax0SU?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/aLmIZEax0SU?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-4990696186025707575?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/4990696186025707575/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/08/dalida-la-diva-de-la-chanson-populaire.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4990696186025707575'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4990696186025707575'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/08/dalida-la-diva-de-la-chanson-populaire.html' title='Dalida, la diva de la chanson populaire'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGgzu0mkyYI/AAAAAAAAHSs/9jxyn6JrrUE/s72-c/Dalida88.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-9019942676176608150</id><published>2010-08-13T12:48:00.001-07:00</published><updated>2010-08-28T11:30:51.651-07:00</updated><title type='text'>Ruth Leuwerik, la noble héroïne des mélos d'après guerre</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWhu2JdwnI/AAAAAAAAHNg/_UfAhB6KMRM/s1600/!BuZ3FiQBmk~%24(KGrHqYOKiQEvz4Ph(b1BM!MQDV5Og~~_12.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 234px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5504983945711567474" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWhu2JdwnI/AAAAAAAAHNg/_UfAhB6KMRM/s320/!BuZ3FiQBmk~%24(KGrHqYOKiQEvz4Ph(b1BM!MQDV5Og~~_12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La talent de &lt;strong&gt;Ruth Leuwerik &lt;/strong&gt;grande dame du cinéma sentimental allemand des années 50 n’a pas souvent été apprécié à sa juste valeur en raison de l’aspect lacrymal et très féminin des mélos qui lui ont apporté la gloire autrefois et du mépris des cinéphiles pour le cinéma allemand de cette période souvent jugé archi-conventionnel et inintéressant. Pourtant, il conviendrait de redécouvrir cette fiévreuse interprète délicate et tourmentée, qui aurait pu briller dans des fresques romanesques comme les hauts du hurlevent ou Jane eyre. Loin d’être une « pleurnicharde poupée de salon » pour reprendre quelques acerbes critiques français, la Deborah Kerr allemande était une excellente comédienne : elle fut aussi l’interprète de la toute première version (un gros succès commercial dans toute l’Europe) de la Mélodie du bonheur, ce qui justifie amplement sa présence sur ce blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1924, Ruth Leuwerik d’abord exercé en tant que dactylo avant de travailler à la fin de la guerre dans une usine d’armement. Avec ses maigres revenus, la jeune femme prend des cours de théâtre.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWjtHjbWLI/AAAAAAAAHOI/V4PuIHO48hY/s1600/portrait+d%27une+inconnue+B_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 201px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5504986115047381170" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWjtHjbWLI/AAAAAAAAHOI/V4PuIHO48hY/s320/portrait+d%27une+inconnue+B_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;A force de persévérance, Ruth va faire de sa passion un métier. C’est à Brême en 1947 que sa carrière théâtrale débute véritablement : elle joue Shakespeare et Pirandello.&lt;br /&gt;Au début des années 50, l’actrice assure quelques doublages en allemand de stars américaines (Maureen o’Hara notamment), avant de décrocher quelques rôles qui vont rapidement la rendre très populaire comme « la grande tentation » un bien médiocre mélo se déroulant dans le milieu hospitalier (qui curieusement a toujours fasciné les lectrices de romans à l’eau de rose) ou « l’amour n’est pas un jeu » , à l‘intrigue particulièrement rocambolesque. On ne sait si des kleenex éteint livrés à l’entracte mais ces monuments de guimauve et de larmes ont rempli les salles de cinéma et fait de Ruth Leuwerik la première star du cinéma allemand. Forte et fragile à la fois, courageuse et patiente, elle incarnait pour le public féminin un véritable modèle. Il serait pourtant dommage de confondre l’actrice et ces romances à deux sous, pas toujours bien ficelées.&lt;br /&gt;Comédienne sensible et subtile, Ruth Leuwerik aura davantage l’occasion de prouver ses &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWmOkbvIjI/AAAAAAAAHOY/LcYm5FvPhcY/s1600/franziska.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 236px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5504988888758690354" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWmOkbvIjI/AAAAAAAAHOY/LcYm5FvPhcY/s320/franziska.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;talents dans les films historiques : elle incarne une fragile et digne Sissi l’impératrice dans la baroque version de Louis II de Bavière (1954) signée Helmut kautner le meilleur réalisateur allemand d’après guerre; Il s’agit d’un film visuellement superbe, aux couleurs flamboyantes et au charme étrangement glacé. Pour apprécier davantage le film, on aurait peut être aimé un peu plus de démesure et de folie. De même, l’homosexualité du roi n’est presque jamais insinuée (époque oblige), alors qu’elle explique tout de même partiellement les angoisses du souverain et son mariage avorté avec la sœur de Sissi. En tout état de cause, l’interprétation de Ruth Leuwerik et d’OW Fischer est impeccable, et le film baigne dans un onirisme wagnérien fort prenant.&lt;br /&gt;Elégante et blasée, l’actrice est moins à son aise en reine Louise de Prusse, implorant Napoléon d’épargner son pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ruth Leuwerik chante pour la première fois dans Portrait d’une inconnue, un mélo de Helmut&lt;br /&gt;Kautner, qui n’a certes pas le doigté d’un max Ophuls ou de &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWj8lGJBxI/AAAAAAAAHOQ/bfnX2-KE5vE/s1600/25647.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 203px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5504986380675647250" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWj8lGJBxI/AAAAAAAAHOQ/bfnX2-KE5vE/s320/25647.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;George Cukor mais une subtilité qui lui permet de fort bien manier l’univers mélodramatique et féminin.&lt;br /&gt;Le rôle d’Effi Briest, sorte de cousine allemande d’Emma Bovary, semblait taillé pour l’actrice : elle le tient parfaitement dans « Roses d’automne » comme autrefois la grande Marianne Hoppe. Bénéficiant d'une superbe photographie en agfacolor, ce mélo somptueux mériretait vraiment d'être redécouvert. La reine du mélodrame va connaître le summum de sa gloire en 1956&lt;br /&gt;avec la famille Trapp, biographie romancée de la baronne von Trapp, bonne sœur novice dépêchée comme gouvernante dans une famille de sept enfants qu’elle va initier à la musique et au chant. Ce gentil mélo musical signé Wolfgang Liebeneiner tient entièrement sur ses épaules. Sa composition est étonnante : elle semble stressée, hyper émotive, gauche et attachante et loin de l’insouciance de la lumineuse Julie Andrews qui reprendra le rôle dans le remake américain. Mais c’est justement ce qui fait le charme et l’intérêt de cette version et j’imagine qu’aucune des deux vedettes ne ressemblaient à la vraie Maria Von Trapp, qui était beaucoup moins gentille dans la réalité! Coté musique, on est surpris &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWi4u3KxnI/AAAAAAAAHN4/yJ8uC4GyyQA/s1600/trapp.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5504985215066097266" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWi4u3KxnI/AAAAAAAAHN4/yJ8uC4GyyQA/s320/trapp.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;de ne pas entendre les fameux airs de Rodgers et Hammerstein qui font la splendeur de l‘opérette américaine et du film de 1965 et qu’on attend à chaque scène. Ici, les enfants chantent du Bach et des cantiques…comme dans la réalité d’ailleurs et j‘en connais qui ne s’en plaindront pas! . La musique de Franz Grothe (un ami intime de Ruth Leuwerik) et notamment l’air principal sont de très bonne facture.&lt;br /&gt;Alors, évidemment le film pèche par un excès de guimauve surtout dans sa seconde partie, ce qui lui vaudra quelques coups de griffe de la presse française (un journal le qualifira de film le plus infame qu'on ait vu depuis longtemps!!!)…mais ne l’empêchera pas de faire un tabac en France, notamment dans les patronages!&lt;br /&gt;Une suite tout à fait inutile (de l’aveu même de Ruth) sera tournée en 1958 : la famille Trapp en Amérique..; qui sera ainsi accueilli par la revue Cinéma « qu’elle aille au diable! ».&lt;br /&gt;Auréolée par cet énorme succès, Ruth Leuwerik reçoit même des propositions d’Hollywood : Curtis Berhardt souhaite l’engager pour un remake d’Anna Karenine. Dubitative, l’actrice &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWjYVsECiI/AAAAAAAAHOA/VlfKu0DjupU/s1600/858330039_L.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 232px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5504985758064445986" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWjYVsECiI/AAAAAAAAHOA/VlfKu0DjupU/s320/858330039_L.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;préfèrera décliner l’offre que de risquer les comparaisons avec Garbo (ce qui ne l’empêchera pas de jouer en 1965 dans un remake télévisé de Ninotchka).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1958, Ruth joue sous la direction de Robert Siodmak, revenu des USA, Dorothea la fille du pasteur , drame naturaliste qui dépeint la descente aux enfers d’une vieille fille ignorante. Le réalisateur espère bousculer ainsi l’image angélique et chaste de la bonne sœur chantante . Ce sera un ratage total : un mélodrame poussif et ennuyeux que même l’actrice n’arrive pas à sauver.&lt;br /&gt;Heureusement, l’année suivante, elle se rattrape avec « elle n’a pas hurlé avec les loups » la biographie réussie mais pas très réaliste de Renate Muller, artiste de comédie musicale des années 30(Victor victoria) dont la tragique destinée sera un jour contée dans nos colonnes. A déafut de ressembler à la pétulante et exubérante actrice des années 30, la digne et réservée Ruth est vibrante d’émotions dans ce personnage de star amoureuse d’un juif dont la vie va basculer dans l’horreur : victime de persécutions nazies, elle mourra dans un asile psychiatrique dans des conditions restées mal élucidées.&lt;br /&gt;Le film comporte de superbe &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWh9lEsvJI/AAAAAAAAHNo/DPeXujHOfS4/s1600/doroth%C3%A9e_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 281px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5504984198826212498" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWh9lEsvJI/AAAAAAAAHNo/DPeXujHOfS4/s320/doroth%C3%A9e_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;scènes, notamment de déchirants adieux d’une belle intensité émotionnelle où Ruth court sur le quai de la gare, . En revanche, que l’actrice semble bien moins à l’aise (surtout vocalement) dans les scènes de comédies musicales.&lt;br /&gt;En 1962, elle aborde sous la direction d’Helmut Kautner un virage difficile en incarnant la Rousse (avec Rossano Brazzi) une femme blasée qui plaque son mari et son amant pour faire le point sur sa vie : un mélo intimiste et introspectif qui s’inspire des films nouvelles vague; et qui laissera de marbre les critiques du festival de Venise, qui jugeront le résultat de « sous Antonioni« . Des rediffusions télé ont pourtant démontré que ce film intelligent était très largement meilleur qu’on ne l’avait dit et figure parmi les meilleures prestations de la star. Néanmoins, il sera fatal à la carrière de Ruth Leuwerik.&lt;br /&gt;Même si l’actrice a souvent fait la une des magazines des années 50 , elle ne s’est jamais épanchée sur sa vie sentimentale , ni appuyée sur un quelconque scandale pour relancer sa carrière. On sait tout juste que ses mariages avec un comédien rencontré à ses &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWnK88R4AI/AAAAAAAAHOg/xx-C40iMrBs/s1600/2168579,AhYmoLmHHYOeBLAJVl%2BLVcMeEikWi4%2B7SYwT7%2Bz6da6nWz2SYoGYrx6ozgf%2Bdy2eArlN8qVpHmg1uRtWZtqOTg%3D%3D.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 253px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5504989926129786882" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWnK88R4AI/AAAAAAAAHOg/xx-C40iMrBs/s320/2168579,AhYmoLmHHYOeBLAJVl%2BLVcMeEikWi4%2B7SYwT7%2Bz6da6nWz2SYoGYrx6ozgf%2Bdy2eArlN8qVpHmg1uRtWZtqOTg%3D%3D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;débuts puis le grand baryton Dietrich Fischer-Dieskau ont tourné court, avant qu’elle n’épouse un ophtalmologiste.&lt;br /&gt;Depuis les années 60, Ruth Leuwerik s’est fait discrète autant au cinéma qu’à la télévision (où on l’a aperçue dans des épisodes de l’inspecteur Derrick). Lors de ses interviews l’artiste étonne par sa grande modestie. Quand on lui demande pourquoi après avoir joué dans de pièces classiques au théâtre, elle s’est fourvoyée dans le cinéma populaire, Ruth Leuwerik rappelle le 7ème art doit avant tout demeurer un divertissement. Une grande dame qui mérite d’être redécouverte: une réédition en France de ses meilleurs films serait la bien venue et notamment de la famille Trapp, souvent réclamée par des cinéphiles au détour de forums spécialisés.(le film n’existe qu’en Allemagne et sans sous-titres).&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1GVp3tLkZQA?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/1GVp3tLkZQA?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-9019942676176608150?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/9019942676176608150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/08/ruth-leuwerik-la-noble-heroine-des.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/9019942676176608150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/9019942676176608150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/08/ruth-leuwerik-la-noble-heroine-des.html' title='Ruth Leuwerik, la noble héroïne des mélos d&apos;après guerre'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TGWhu2JdwnI/AAAAAAAAHNg/_UfAhB6KMRM/s72-c/!BuZ3FiQBmk~%24(KGrHqYOKiQEvz4Ph(b1BM!MQDV5Og~~_12.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-7883396636006838024</id><published>2010-07-20T12:49:00.000-07:00</published><updated>2010-07-20T13:06:49.510-07:00</updated><title type='text'>Ilona Massey, le charme slave</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX_rjNkv9I/AAAAAAAAHJ0/3zqkfY33mEk/s1600/ilona_massey_-_1_-_1606.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 237px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496080043927191506" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX_rjNkv9I/AAAAAAAAHJ0/3zqkfY33mEk/s320/ilona_massey_-_1_-_1606.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX_TC-PcTI/AAAAAAAAHJk/73VB_G9bPk0/s1600/imassey.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX-CCaUjVI/AAAAAAAAHIs/BXNc3G12ef0/s1600/international+lady.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Blonde et sophistiquée, la belle chanteuse hongroise &lt;strong&gt;Ilona Massey &lt;/strong&gt;n’est finalement pas parvenue à inscrire de manière durable son nom dans l’histoire de l’opérette filmée. Malgré le soutien appuyé du patron de la plus prestigieuse firme hollywoodienne qui veillait tout particulièrement sur elle, la belle n’est pas parvenue à convaincre le public qui ne lui pardonnait pas de vouloir prendre la place de la populaire Jeanette Macdonald aux cotés de Nelson Eddy. Très vite, la vamp slave fut réduite aux westerns et films d’horreurs de série B.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1910 à Budapest, dans une famille très pauvre, Ilona Massey a connu une enfance misérable et avoue n’avoir goûté à la viande qu’à l’âge de 7 ans. Apprentie couturière, la jeune femme ne songe qu’à &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX-q2J32iI/AAAAAAAAHJM/cPXha-tdlbk/s1600/2524.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 232px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496078932320442914" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX-q2J32iI/AAAAAAAAHJM/cPXha-tdlbk/s320/2524.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;échapper à sa sordide condition : elle économise ses maigres revenus pour prendre des cours de chant et n’hésite pas à pousser la porte de l’opéra de Budapest pour obtenir n’importe quel poste : davantage intéressé par sa beauté que par sa voix, le directeur lui propose un emploi de choriste.&lt;br /&gt;La publication de sa photo sur un magazine va lui apporter la gloire. Afin de progresser dans l’échelle sociale, la blonde divette épouse un noble jeune homme, contre l’avis de ses parents : une brève union qui s’achèvera par un divorce puis le suicide de l’incosolable époux. Mais la carrière d’Ilona est lancée : la nouvelle protégée du directeur de l’opéra de Vienne Ilona chante la Tosca et Aida et joue dans deux films autrichiens. Le premier d’entre eux avec le fin comédien Heinz Rühman est d’ailleurs une charmante comédie optimiste. En villégiature en Hongrie, le patron de la MGM, Louis B Mayer, venu goûter aux vertus des eaux de Karlsbad , aurait alors rencontré et remarqué la belle Ilona : les versions foisonnent sur les conditions exactes de cette entrevue : d’aucuns affirment que l’agent de l’actrice aurait envoyé sa photo au producteur, qui cherchait de nouvelles &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX_g_FJs9I/AAAAAAAAHJs/yhXHOrPP_O0/s1600/382765059_o.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 249px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496079862429496274" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX_g_FJs9I/AAAAAAAAHJs/yhXHOrPP_O0/s320/382765059_o.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;recrues pour son usine à rêve, d’autres qu’il l’aurait entendu chanter à l’opéra, rencontré à Salzbourg au château de Max Reinhardt ou enfin qu’il aurait dansé avec elle lors d’une soirée, que la bretelle de sa robe aurait glissé, dévoilant largement sa généreuse poitrine…&lt;br /&gt;En tout état de cause, louis b Mayer ramena bien dans sa bagages la belle hongroise ainsi que l’actrice Hedy Kiesler, qui venait de faire scandale en se baignant nue dans le film Extase (1933) et qu’il transformera en Hedy Lamarr&lt;br /&gt;, et enfin Rose Stradner(future Mme Mankiewicz). Les trois jeunes femmes furent ensuite logées dans le même appartement afin de parfaire ensemble leur anglais. Les mauvaises langues prétendent qu’elles étaient devenues la propriété privée du brave papy Louis B Mayer, très sensible aux jolies dames.&lt;br /&gt;Ilona Massey remplace au pied levé Della Lind dans Rosalie une comédie musicale sont les vedettes sont le ténor&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX-XB_YJQI/AAAAAAAAHI8/qQulHeanMOo/s1600/B8820.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496078591900263682" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX-XB_YJQI/AAAAAAAAHI8/qQulHeanMOo/s320/B8820.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; Nelson Eddy et la danseuse à claquettes Eleanor Powell.&lt;br /&gt;Production à très gros budget (2 millions de dollars), cette comédie romantique et féerique (qui raconte la passion d’un cadet de la West point pour une princesse voyageant incognito) éblouit encore par le nombre de ses figurants et les numéros de la danseuse. Même si elle récite phonétiquement son texte et ses chansons, la nouvelle venue bénéficie d’un accueil très favorable par la presse. Lancée comme la nouvelle Marlène Dietrich, Ilona retrouve Nelson Eddy dans balalaïka, somptueuse opérette filmée. Alors que Jeanette mac Donald que Nelson Eddy ,couple vedette de tant d’opérettes à succès, désiraient poursuivre leur carrière &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX-hyNMNTI/AAAAAAAAHJE/z4k9Il50ibc/s1600/17566.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 213px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496078776641795378" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX-hyNMNTI/AAAAAAAAHJE/z4k9Il50ibc/s320/17566.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;respective avec d’autres partenaires, le public avait du mal à les apprécier séparément (il pensait d‘ailleurs qu‘ils étaient mariés ensemble!). En dépit de sa lumineuse beauté, Ilona dans son rôle de révolutionnaire russe avait du mal à convaincre les fans de Jeanette et de Nelson : trop maniérée, trop sophistiquée (c’est un euphémisme!) et vocalement un peu limitée peut être (mais franchement, Jeanette MacDonald n‘était pas vraiment meilleure sur ce plan !), elle était incontestablement moins douée pour la comédie que son illustre rivale.&lt;br /&gt;Néanmoins, il semble que le déclin rapide de la vedette hongroise soit davantage lié à sa vie sentimentale. Compagne de Sam Katz , producteur à la MGM, son infidélité et sa liaison avec l’acteur Alan Curtis qui lui coûtera son contrat avec la firme du lion.&lt;br /&gt;Désormais récupérée par des studios aussi peu prestigieux que la Républic, le belle tournera pourtant dans quelques films d’honnête facture comme une bio complètement fictive mais distrayante de la vie de Schubert où elle partage l’affiche avec Alan Curtis devenu son mari, ou International lady, un film d’espionnage dans lequel elle délivre des messages secrets au travers de ses chansons (un peu &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX-1r44yzI/AAAAAAAAHJU/GZgQ8FLpEG8/s1600/10045.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 211px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496079118543407922" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX-1r44yzI/AAAAAAAAHJU/GZgQ8FLpEG8/s320/10045.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;comme sa concurrente Macdonald dans Cairo qui sème des signaux en morse dans ses vocalises!). Si Frankenstein rencontre le loup garou (1943) est assez sympa, on comprend bien que ce n’est pas dans ce genre de film, à la limite du ridicule, que la belle blonde va redore son statut de star.&lt;br /&gt;En 1943, Ilona Massey tente sa chance à Broadway dans les Ziegfeld follies, où elle remporte un certain succès malgré quelques réserves sur ses capacités vocales. (elle y interprète notamment Zing went the strings of my heart empruntée à Judy Garland). Généreuse, elle reverse une grosse partie de ses gains à la croix rouge. Devenue citoyenne américaine, la belle fait un retour inattendu à la MGM pour remplacer son éternelle rivale Miss McDonald , dans une grande fantaisie musicale « Féerie à Mexico » dont la nubile Jane Powell est la vedette. Dans cette comédie amusante narrant les d’une toute jeune fille pour tenter de séduire un homme qui aurait largement pu être son père, voire son grand père (le pianiste José Iturbi), Ilona Massey parvient à se faire remarquer surtout par sa beauté : le technicolor lui sied à ravir et dans la séquence où elle chante Someone to love &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX_GWrQdXI/AAAAAAAAHJc/wUBurbS23Wc/s1600/ilona.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 253px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496079404906870130" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX_GWrQdXI/AAAAAAAAHJc/wUBurbS23Wc/s320/ilona.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;avec l’orchestre typique de Xavier Cugat elle subjugue vraiment par sa splendide allure. Mais pour quelle étrange raison l’a ton doublée pour le chant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1947, Ilona retrouve Nelson Eddy dans un western musical et romantique plutôt bien fait (poste avancé). Je n’ai en revanche pas vraiment accroché à son film avec les Marx brothers (la chasse au trésor).&lt;br /&gt;Dans les années 50, on verra sporadiquement la chanteuse à la télévision. Farouchement anti-communiste, l’actrice exprimera haut et fort ses convictions et sa colère, notamment après l’invasion de Budapest par l’armée rouge. Lors de la visite de krutchev aux USA, elle n’hésitera pas à demander son expulsion aux nations unies.&lt;br /&gt;En1955, Ilona Massey épouse un ancien général de l’armée de l’air et sombre vite dans l’oubli.&lt;br /&gt;Elle est décédée en 1974 après une longue lutte &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX-MUw4kII/AAAAAAAAHI0/HzxZLU3Tia4/s1600/cin%C3%A9monde.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 209px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5496078407961186434" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX-MUw4kII/AAAAAAAAHI0/HzxZLU3Tia4/s320/cin%C3%A9monde.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;contre le cancer.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/H48pyFJ6ATo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/H48pyFJ6ATo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-7883396636006838024?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/7883396636006838024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/07/ilona-massey.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/7883396636006838024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/7883396636006838024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/07/ilona-massey.html' title='Ilona Massey, le charme slave'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TEX_rjNkv9I/AAAAAAAAHJ0/3zqkfY33mEk/s72-c/ilona_massey_-_1_-_1606.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-9053743134296909173</id><published>2010-06-24T08:51:00.001-07:00</published><updated>2010-07-05T01:47:48.907-07:00</updated><title type='text'>Anny Ondra, clown en jupons</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOBJs1tsoI/AAAAAAAAG0w/mTS8foK1MOE/s1600/Anny%2520Ondra%25201.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 212px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486370774722654850" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOBJs1tsoI/AAAAAAAAG0w/mTS8foK1MOE/s320/Anny%2520Ondra%25201.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le voile de l’oubli a peu à peu estompé l’image de la blonde et vaporeuse actrice tchèque &lt;strong&gt;Anny Ondra &lt;/strong&gt;dont la renommée fut portant très grande pendant les années 20 et 30, dans toute l’Europe.&lt;br /&gt;Comique en jupons, se tirant des situations les plus inextricables, la vivace blonde platinée annonçait avec plus de 10 ans d’avance les héroïnes américaines des screwballs comédies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fille d’un officier impérial de l‘empire austro-hongrois, Anny Ondra est née en Pologne en 1902 avant de s’installer à Prague avec ses parents. Fascinée par le théâtre et la danse, la jeune fille suit des cours de comédie. Remarquée par le réalisateur Gustav Machaty (qui fera plus tard de sa compatriote Hedy Lamarr une star &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOBP7zvW5I/AAAAAAAAG04/jELY5cbtCdA/s1600/3483.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 236px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486370881820122002" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOBP7zvW5I/AAAAAAAAG04/jELY5cbtCdA/s320/3483.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;internationale avec le film Extase), Anny obtient en 1919 un rôle dans la comédie policière « la fille aux petits pieds » , malgré la vive opposition de ses parents, furieux que leur fille se dévergonde en épousant le métier de saltimbanque. La grâce et la beauté de la toute jeune actrice ne laissent pas indifférents son partenaire le talentueux Karel Lamac, séducteur à l’écran mais aussi réalisateur, directeur technique et scénariste. Il lui propose le rôle principal de son nouveau film « Gilly découvre Prague », une farce qui va faire des deux acteurs le couple de rêve du cinéma tchèque. Entre les deux artistes, les liens d’abord strictement professionnels vont rapidement prendre un tour beaucoup plus intime…à la grande colère du père d’Anny Ondra.&lt;br /&gt;En tous les cas, les deux comédiens vont enchaîner les films, parfois sous la direction d’un autre réalisateur . Anny Ondra y rode son personnage de jeune femme infantile et irresponsable qui cumule les gaffes et dévoilant dès que l’occasion se présente ses adorables gambettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOBWxAJ-jI/AAAAAAAAG1A/CfAq2WlXXkg/s1600/Anny+se+divierte.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 210px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486370999178492466" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOBWxAJ-jI/AAAAAAAAG1A/CfAq2WlXXkg/s320/Anny+se+divierte.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Inutile de préciser que beaucoup de ces films muets sont à ce jour considérés comme perdus, et qu’il n’en subsiste que quelques clichés (seul fille d’Ève1928) est disponible en DVD). Alors que le cinéma tchèque connaît une mauvaise passe, le couple fonde une société de production la Kalosfilm qui va vite s’avérer lucrative : le film « Paradis blanc »1924 est un tel succès en Allemagne que la vedette tchèque y est conviée pour quelques tournages (Ich liebe dich de Paul Stein avec Liane Haid). Rappelons qu’à cette époque Berlin était la Mecque du cinéma européen. Le comte Sacha Kolowrat, grand producteur de cinéma autrichien (qui découvrit notamment Marlène Dietrich, Michael Curtiz et Alexander Korda) et amateur de jolies femmes convia également Anny à Vienne pour « die pratermizzi -1927 » charmante pâtisserie viennoise, qui possède la charme et la légèreté des opérettes de Lehar un scénario de Walter Reisch qui connut ensuite la consécration à Hollywood (Ninotchka).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on se réfère à la presse de l’époque, Velbloud uchem jehly (1926) serait le meilleur muet d’Anny Ondra, une comédie sophistiquée sur l’histoire d’amour impossible en le fils d’un industriel &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOBoeasrjI/AAAAAAAAG1I/iqwXX-dA_xY/s1600/2874928.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 206px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486371303427190322" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOBoeasrjI/AAAAAAAAG1I/iqwXX-dA_xY/s320/2874928.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;et une mendiante. En 1927, Anny Ondra joue pour la dernière fois aux cotés de Karel Lamac dans la fleur des bois. Avec son ukulélé et sa coiffure à la garçonne, la pétillante blonde est à la pointe de la mode : on ne peut en dire autant de son compagnon qui a beaucoup forci : il se réfugiera dorénavant derrière la caméra. Sa nouvelle réalisation, Suzy saxophone (1928), est un tel succès international, qu’il fera l’objet d’un remake parlant 4 ans plus tard (Baby). Anny est réclamée jusqu’en Angleterre où elle signe un contrat pour 4 films, dont deux sous la direction d’Alfred Hitchcock. Le fameux réalisateur saura très bien utiliser le charme et la présence de la comédienne qui sera la première blonde dans la filmographie du cinéaste. Le film policier Chantages (1929) sera d’ailleurs un immense succès commercial qui sera d’ailleurs plus bénéfique au réalisateur qu’à la star. Très handicapée par son accent slave, Anny Ondra s’avère incapable de lire correctement ses répliques lors de la sonorisation du film, et sera donc doublée pour cela. Il subsiste d’ailleurs un étonnant bout d’essai où le cinéaste goguenard propose à la star catastrophée d’écouter ses essais en anglais avant de lui lancer quelques grivoiseries! (à &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCN_x-dSNMI/AAAAAAAAG0Q/HakGRft5PhY/s1600/blackmail-soundtest-011.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 225px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486369267623539906" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCN_x-dSNMI/AAAAAAAAG0Q/HakGRft5PhY/s320/blackmail-soundtest-011.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;savourer sur youtube).&lt;br /&gt;De retour en Allemagne, le destin de la star va connaître alors un tournant décisif : elle rencontre lors d’une première Max Schmeling, le premier boxeur européen sacré champion du monde poids lourds le 12 juin 1930 après avoir battu l'américain Jack Sharkey. Entre la blonde vedette de cinéma et l’idole des rings, qui partageait la vie de la star russe Olga Tschechowa, c’est le coup de foudre.&lt;br /&gt;Très curieusement, la vedette tchèque va néanmoins poursuivre assidûment sa collaboration professionnelle avec son ex-compagnon Karel Lamac avec lequel elle vient de fonder une nouvelle société de production en Allemagne. Pourquoi mettre &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCN_kJfolFI/AAAAAAAAG0I/HKnEd5SON6A/s1600/2varietensskalm.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486369030068016210" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCN_kJfolFI/AAAAAAAAG0I/HKnEd5SON6A/s320/2varietensskalm.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;fin à une formule qui gagne? Auréolée par la publicité incroyable que lui confère son idylle avec Schmeling, Anny est plus populaire que jamais et ces films parlant tournés en langues multiples dans les studios berlinois triomphent (et même en version muette pour les salles non équipées). C’est Pierre Billon qui se charge de co-réaliser les versions françaises. Même si ce film a beaucoup vieilli, Anny au music hall (1930)comporte deux ou trois scènes désopilantes qui vaudront à la star de flatteuses comparaisons avec les Marx brothers (notamment la célèbre scène où la star essaie de jouer un air sur un piano complètement déglingué qui se démantibule sous ses doigts). Le très court passage où Anny danse sur les touches d’un piano géant inspirera plus d’un musical d’Hollywood comme trois jeunes filles en bleu).. Ce qui fait l’intérêt de ces comédies, c’est leur inventivité, leur absence de prétention : la naïveté d‘un cinéma musical balbutiant où l‘on pouvait tout essayer. On y rit simplement comme dans un spectacle de fête foraine : bien avant Lucille Ball ou Carole Lombard, Anny Ondra prouvait que l’on pouvait faire rire aux éclats tout en restant extrêmement jolie.&lt;br /&gt;Baby (1932) charmant remake de Suzy saxophone, comporte &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOAC5fE-KI/AAAAAAAAG0Y/vq6GIWjz8qk/s1600/anny-a-le-beguin.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 242px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486369558346660002" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOAC5fE-KI/AAAAAAAAG0Y/vq6GIWjz8qk/s320/anny-a-le-beguin.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;beaucoup de gags visuels testés et approuvés à l’ère muette. Mais c’est Kiki (1932) qui demeure pour Anny Ondra son meilleur souvenir et son plus gros succès commercial. Remake d’un film de mary Pickford (qu’Anny admirait infiniment). Son humour pince sans rire et ses acrobaties lui vaudront cette fois d’être qualifiée de Buster Keaton en jupons!&lt;br /&gt;En 1933, Anny Ondra épouse Max Schmeling pour la plus grande joie de ses fans. Le couple le plus célèbre d’Allemagne est fréquemment invité chez Hitler et Goebbels qui viennent d’accéder au pouvoir et compte bien&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOCZ-fCvKI/AAAAAAAAG1Q/pc6keTStEs8/s1600/sch.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 271px; FLOAT: left; HEIGHT: 224px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486372153848937634" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOCZ-fCvKI/AAAAAAAAG1Q/pc6keTStEs8/s400/sch.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; utiliser le sportif qui a réussi à battre un américain et la jolie blonde dans leur entreprise de propagande. On prétend même qu’Hitler était très attiré par la vedette tchèque et qu’Eva Braun en était fort jalouse.&lt;br /&gt;Pourtant si Max Schmeling s’est effectivement rendu à plusieurs dîners chez le dictateur, il ne partageait nullement l’idéologie nazie et à la grande fureur du führer et n‘a jamais adhéré au parti &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOAgrTtwjI/AAAAAAAAG0o/MarBw6b54Bg/s1600/37188.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 212px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486370069936980530" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOAgrTtwjI/AAAAAAAAG0o/MarBw6b54Bg/s320/37188.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;nazi.&lt;br /&gt;Jusqu’à la fin des années 30, Anny Ondra va poursuivre sa carrière au cinéma dans des comédies légères souvent mises en scène par son vieux complice Karel Lamac qui a parfois tendance à se répéter. Néanmoins, ce dernier ne manque pas d’idée pour les gags visuels, en témoigne la fameuse scène de la fille du ballet (1937) où la robe d’Anny est soulevée par le souffle d’une bouche d’aération …qui sera reprise près de 20 ans après par une autre blonde platine : Marilyn Monroe (7 ans de réflexion). Le cinéaste tchèque, loin d’être apprécié par les nazis, préfère s’exiler en Angleterre. Sans son mentor, la carrière d’Anny Ondra va vite péricliter d’autant plus vite que Max schmilblick vient de se faire battre par un noir américain lors des championnats du monde de 1938. Une vraie claque pour les nazis. Tombé en disgrâce, Schmeling est envoyé au front sans aucun régime de faveur, et sera grièvement blessé lors de combats. Anny Ondra ne tournera que deux films pendant la guerre : Dans le petit homme (1941) , elle n’est que le faire valoir d’ Heinz Rühmann, l’acteur comique le plus aimé d’Allemagne.&lt;br /&gt;Après la guerre, le célèbre couple sera blâmé pour les &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCN_WnO3RQI/AAAAAAAAG0A/3uQPfbGxKec/s1600/le+petit+homme+b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 222px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486368797532570882" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCN_WnO3RQI/AAAAAAAAG0A/3uQPfbGxKec/s320/le+petit+homme+b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;bonnes relations qu’il entretenait avec les Goebbels. Pourtant, on appris bien des années plus tard qu’ils avaient caché chez eux deux enfants juifs en 1938, et œuvré pour qu’ils puissent quitter l’Allemagne sains et saufs.&lt;br /&gt;Quant à Anny, elle tentera un come back en 1951 dans la beauté mène la danse où elle tient le rôle d’une ancienne vedette jalousée par une plus jeune : nul doute que les producteurs comptait davantage sur cette dernière (Sonja Ziemann) pour attirer le public. Anny passera le reste de sa vie dans l’ombre de son boxeur adoré. Devenu patron de Coca Cola en Allemagne du nord, il était réputé pour sa générosité et ses activités philanthropiques (il aidait financièrement son ancien adversaire Joe Louis tombé dans la misère). Si Anny Ondra nous a quitté en 1987, Max Schmeling est décédé en 1997 à 99 ans.&lt;br /&gt;Le couple célèbre inspira par deux fois des téléfilms. Dans l’un d’eux Britt Ekland incarnait Ondra. Si l’on veut retrouver le tandem authentique, pourquoi ne pas se procurer le film qu’ils tournèrent ensemble en 1935 : Knock out, disponible en DVD en Allemagne.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOAM_tDaDI/AAAAAAAAG0g/KG9uMStpq98/s1600/113_03%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 260px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486369731814582322" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOAM_tDaDI/AAAAAAAAG0g/KG9uMStpq98/s320/113_03%5B1%5D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Si beaucoup des films de Miss Ondra sont évidemment datés et pêchent par des maladresses techniques, ils serait néanmoins bon de redécouvrir tout le talent de cette fantaisiste blonde, délicieuse femme enfant et clown en jupons. Un documentaire figurant ses meilleurs gags rendrait un bel hommage à une artiste si injustement oubliée en France. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jy1D5V3-D1k&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jy1D5V3-D1k&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-9053743134296909173?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/9053743134296909173/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/06/anny-ondra-clown-en-jupons.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/9053743134296909173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/9053743134296909173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/06/anny-ondra-clown-en-jupons.html' title='Anny Ondra, clown en jupons'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/TCOBJs1tsoI/AAAAAAAAG0w/mTS8foK1MOE/s72-c/Anny%2520Ondra%25201.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-958961021588940785</id><published>2010-05-22T23:22:00.000-07:00</published><updated>2010-09-08T23:19:28.829-07:00</updated><title type='text'>Tahia Carioca, légende de la danse orientale</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jKmtSsm0I/AAAAAAAAFPU/fJNv0wVnY3A/s1600/tahia20.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 261px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474348113410693954" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jKmtSsm0I/AAAAAAAAFPU/fJNv0wVnY3A/s400/tahia20.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tahia Carioca &lt;/strong&gt;demeure encore à ce jour la danseuse du moyen orient la plus mythique et la plus respectée. Par sa grâce, sa beauté et son tempérament volcanique, la brune danseuse a donné ses lettres de noblesse à la danse orientale et acquis une immense popularité auprès du public arabe par le biais du cinéma puis de la télévision. Son style tout en lenteur et en sensualité la démarquait de ses concurrentes souvent trop vulgaires ou trop remuantes : sa carrière fut d’une longévité exceptionnelle (elle a quitté l’écran à la fin des années 80) et l’artiste a laissé une emprunte si forte dans sa discipline que la relève a été difficile à assurer! Plus qu’une danseuse d’exception, Tahia Carioca fut également une comédienne de grand talent, ainsi qu’une femme de conviction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1915, Tahia Carioca s’est très jeune consacrée à la danse au grand désespoir de ses parents et de ses frères très protecteurs. Afin d’échapper à leur emprise, elle fugue (à 12 ans!) et s’installe au Caire chez un voisin où &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jOKXO5mvI/AAAAAAAAFQc/qGKIDbD3nF0/s1600/taheya39.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474352024499362546" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jOKXO5mvI/AAAAAAAAFQc/qGKIDbD3nF0/s320/taheya39.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;elle est remarquée par Badeai Masabni grande figure de la d&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jLTz0SeuI/AAAAAAAAFP0/kG04VCsRfjc/s1600/tahia1-4181-bfeb-df6dec285810.jpg"&gt;&lt;/a&gt;anse orientale et de la vie nocturne du Caire qui l’engage dans son cabaret. La belle artiste va rapidement séduire le public par ses prestations mêlant habilement la danse traditionnelle et les influences étrangères notamment les rythmes tropicaux, mais toujours avec la plus grande élégance. Son pseudonyme carioca sera d’ailleurs inspiré par une danse pseudo brésilienne popularisée par le premier film du couple Fred Astaire/Ginger Rogers.&lt;br /&gt;En 1936, la notoriété de jeune danseuse est telle qu’elle est conviée aux festivités accompagnant les noces du roi Farouk (on raconte au passage que la danseuse se serait payé le luxe de gifler le roi coquin …qui venait de lui glisser un cube de glace dans son décolleté!)&lt;br /&gt;Très vite, Tahia est contactée par les studios de cinéma qui lui proposent quelques apparitions dansées dans plusieurs productions cinématographiques : à l’époque, tous les films arabes étaient systématiquement interrompus de numé&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jLI-c57_I/AAAAAAAAFPs/M55QB7BjBc0/s1600/karix.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 267px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474348702132465650" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jLI-c57_I/AAAAAAAAFPs/M55QB7BjBc0/s400/karix.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ros de danses du ventre qui venaient plus ou moins bien s’intégrer à l’intrigue. La musique les chansons et les chorégraphies étaient le meilleur trait d’union entre des pays et des régions na partageant pas toujours les mêmes dialectes, ce qui expliquait la grande popularité des films musicaux.&lt;br /&gt;Hélas, il est terriblement difficile de nos jours d’apprécier le talent de Tahia dans sa prime jeunesse, ses tous premiers films n’étant plus diffusés par les médias : les amateurs estiment pourtant qu’elle y donnait ses plus belles prestations de danseuse.&lt;br /&gt;C’est dans le film Li'bet al-Sit (1946) avec le grand Naguib el Rihani (un ex de Badeia Masabni&lt;br /&gt;, qu’elle tient pour la première fois le rôle d’une vamp séductrice et manipulatrice qui va lui coller à la peau.&lt;br /&gt;Le public masculin est médusé par ses prouesses chorégraphiques et la belle ne reste pas insensible à ses admirateurs : on lui prêtera…14 maris! Elle n’a néanmoins gardé aucune tendresse pour ses différents compagnons qu’elle qualifia rétrospectivement de salopards! Au tableau de chasse de cette prédatrice, on compte un officier américain ren&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jL90G3A6I/AAAAAAAAFQE/YA9w21B5H7s/s1600/Taheya+avec+Rushdy.jpg"&gt;&lt;/a&gt;contré pendant la&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;seconde guerre mondiale &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jOzd97twI/AAAAAAAAFQs/ACYE3lZuZTk/s1600/Taheya+avec+Rushdy.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 244px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474352730681882370" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jOzd97twI/AAAAAAAAFQs/ACYE3lZuZTk/s320/Taheya+avec+Rushdy.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;(avec lequel la danseuse était partie vivre peu de temps aux USA), l’acteur Rushdy Abaza (qui épousera par la suite son amie Samia Gamal autre légende de la danse orientale) , le chanteur Muharram Fouad, le scénariste Falez Halawa (qui lui causera bien des tourments), le capitaine Moustapha Kamel sedky qui fut arrêté après la révolution de 1952 et impliqué dans un procès communiste),un pilote, un médecin et d‘autres encore…Mais le public ne lui tiendra jamais rigueur pour sa vie sentimentale pour le moins agitée!&lt;br /&gt;Outre ses amours tumultueuses, la vedette est connue pour son franc parler et ses convictions politiques: elle ne manque pas de donner son opinion lors des réceptions royales auxquelles elle était conviée, s’exprimant avec aisance en an&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jK1B2kJvI/AAAAAAAAFPc/tm1c4_H2JAc/s1600/comme+tu+veux+52+karioka.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 395px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474348359448012530" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jK1B2kJvI/AAAAAAAAFPc/tm1c4_H2JAc/s400/comme+tu+veux+52+karioka.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;glais et en français.&lt;br /&gt;En 1953, elle sera même arrêtée sur ordre de Nasser et emprisonnée 3 mois pour activités communistes.&lt;br /&gt;Le film le plus mémorable de Tahia (projeté lors du festival de Cannes de 1956) demeure la sangsue de S Abou Seif, œuvre néo-réaliste confrontant avec brio le monde villageois et l’univers citadin. Dans le rôle d’une cairote d’age mûr qui séduit un jeune étudiant, Tahia y brille par son abatage et sa forte présence : on se souviendra notamment de la scène lourdement évocatrice où la belle entraîne le jeune homme chez elle pour lui démontrer (et avec quelle efficacité!) qu’elle danse bien mieux que les jeunes filles de la rue. Tout dans la pièce (bouilloire fumante, etc.) semble chauffé à blanc dans un des passages les plus connotés sexuellement de toute l’histoire du film égyptien!&lt;br /&gt;En 1958, Tahia retrouve sa vieille collègue et protégée des années 40, la lumineuse Samia Gamal dans habibi al askar : une rencontre au sommet pour les deux plus prestigieuses danseuses du cinéma oriental &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jLn8jj3dI/AAAAAAAAFP8/cpBRpddLOF8/s1600/tahia-gm90u.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 249px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474349234199453138" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jLn8jj3dI/AAAAAAAAFP8/cpBRpddLOF8/s400/tahia-gm90u.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;qui ne vaut que pour les scènes de danse des deux étoiles.&lt;br /&gt;En 1960, elle fournit une excellente prestation dans les rivages de l’amour , joli mélo romantique avec le célèbre chanteur Farid el Attache. Elle y incarne avec talent et beaucoup d’émotion une vieille danseuse de cabaret dont la fille ignore l’identité. Avec de telles qualités de comédienne, l’actrice n’aura aucun mal à poursuivre sa carrière loin des comédies musicales quand elle abandonne la danse en 1963.&lt;br /&gt;Dans la mère de la mariée (63), film familial très rythmé, elle est parfaite en mama égyptienne qui veille sur sa maisonnée. La notoriété de l’artiste était loin de se limiter aux pays arabes et&lt;br /&gt;Tahia Carioca était sur le point de tourner un film à Hollywood quand la guerre des 6 jours fut déclarée et que la star préféra rentrer dans son pays où elle poursuivra sa carrière. On retiendra notamment&lt;br /&gt;Le mirage (70) film controversé qui rencontra un très gros succès commercial en raison du sujet scabreux abordé : le complexe d’Œdipe. Il narre les péripéties d’un jeune homme (l’excellent Nour El Shé&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jMb1D1rKI/AAAAAAAAFQM/BqurZiXcXug/s1600/taheya59.jpg"&gt;&lt;/a&gt;rif) complètement dominé par l’image de sa mère (incarnée par Tahia), qui éprouve les pires difficultés à &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jOlusSBZI/AAAAAAAAFQk/fSuVRQH5cnI/s1600/taheya59.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474352494653080978" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jOlusSBZI/AAAAAAAAFQk/fSuVRQH5cnI/s320/taheya59.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;affronter sa vie d’adulte.&lt;br /&gt;On se souviendra aussi de sa prestation dans Méfie toi de Zouzou (72) considéré par beaucoup comme la comédie la plus réussie du cinéma égyptien des années 70.&lt;br /&gt;Dans les années 70, Tahia Carioca va poursuivre sa carrière tant au cinéma que sur scène, dirigeant une troupe permanente qui porte son nom ainsi qu’ une salle de théâtre. Elle obtiendra un très gros succès dans une pièce anti communiste (Hourrah pour la délégation) d’une grande vulgarité. La sirène aux sept voiles des années 40 s’était transformée au fil des années en matrone obèse , mais n’en conservait pas moins beaucoup de verve et de caractère. Très impliquée dans les syndicats du cinéma égyptien, la comédienne n’avait pas sa langue dans sa poche et&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jND93GJVI/AAAAAAAAFQU/gcLStYMQpDw/s1600/taheya82.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474350815097791826" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jND93GJVI/AAAAAAAAFQU/gcLStYMQpDw/s400/taheya82.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; sa virulence était proverbiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1985, l’actrice tient un rôle de sage femme dans adieu Bonaparte de Chahine qu’elle présentera au festival de Cannes.&lt;br /&gt;Toujours très impliquée politiquement, elle s’est rendue à Athènes en 1988 avec quelques intellectuels égyptiens , à l’initiative de l’organisation de la libération de la Palestine qui planifiait d’affréter un navire le Al-Awda, pour rapatrier des palestiniens dans leurs foyers et terres d'origine occupées par Israël.&lt;br /&gt;A la fin des années 80 , Tahia Carioca s’est retirée définitivement de la vie artistique. Désormais voilée, la tapageuse star d’autrefois a fini sa vie dans la prière, le recueillement et la lecture du Coran, se consacrant entièrement à l’éducation de sa fille adoptive, sans toutefois jamais renier sa carrière de danseuse étoile.&lt;br /&gt;Tahia est décédée en 1999 d’une crise cardiaque. A l’heure où la danse orientale est interdite en Égypte dans les pièces de théâtre «pour éviter la détérioration de la qualité théâtrale », on se replongera avec d’autant plus de délices dans les vieux films de Tahia Carioca (même si peu d’entre eux ont fait l’objet de rééditions en DVD) qui fit rêver tant de générations.&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/MYI8h2gR9x4&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/MYI8h2gR9x4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-958961021588940785?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/958961021588940785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/05/tahia-carioca-legende-de-la-danse.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/958961021588940785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/958961021588940785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/05/tahia-carioca-legende-de-la-danse.html' title='Tahia Carioca, légende de la danse orientale'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S_jKmtSsm0I/AAAAAAAAFPU/fJNv0wVnY3A/s72-c/tahia20.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-5783411553423952648</id><published>2010-05-10T13:51:00.000-07:00</published><updated>2010-05-13T14:58:16.717-07:00</updated><title type='text'>Adieu Lena Horne (1917-2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S-hyqznBzrI/AAAAAAAAEn8/2fV95lY6j74/s1600/MHorne.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 309px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469747827175444146" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S-hyqznBzrI/AAAAAAAAEn8/2fV95lY6j74/s400/MHorne.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S-hybt4hj-I/AAAAAAAAEn0/c7hhqNgU-bg/s1600/WD104.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lena Horne était une immense artiste américaine.&lt;br /&gt;Outre ses apparitions dans quelques comédies musicales où ses passages étaient souvent limités à une chanson, qui pouvait du coup être facilement coupée pour l'exploitation du film dans les états racistes des USA, on retiendra aussi ses disques.&lt;br /&gt;J'adore les 33 T qu'elle a gravés à la fin des années 50 et dans les années 60 "soul" lovely and alive" "give the lady what she wants" et je les ai souvent écoutés.&lt;br /&gt;Dans son one man show triomphal "a lady and her music" 1980, Lena Horne racontait sa vie en chansons et reprenait son mégatube Stormy weather (qu'Ethel Waters avait pourtant enregistré bien avant elle ) d'abord de façon classique comme dans le film de 1943 puis de façon plus soul où l'artiste libérait sa voix, son tempérament et son émotion.&lt;br /&gt;Dans le même show, Lena livrait une interprétation magnifique de "Hier encore" d'Aznavour que nul n'a mieux chanté qu'elle et If you believe de The Wiz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ipQf5jpLH9U&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ipQf5jpLH9U&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-5783411553423952648?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/5783411553423952648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/05/adieu-lena-horne-1917-2010.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5783411553423952648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5783411553423952648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/05/adieu-lena-horne-1917-2010.html' title='Adieu Lena Horne (1917-2010)'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S-hyqznBzrI/AAAAAAAAEn8/2fV95lY6j74/s72-c/MHorne.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-4849396627081971453</id><published>2010-05-01T13:24:00.000-07:00</published><updated>2010-06-11T15:04:34.805-07:00</updated><title type='text'>Ilse Werner, la jeune première des années sombres</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yP9Ton5_I/AAAAAAAADb8/U3TRt6GWW1w/s1600/cp2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 231px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466402331126392818" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yP9Ton5_I/AAAAAAAADb8/U3TRt6GWW1w/s320/cp2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ravissante jeune première du cinéma allemand du IIIème Reich, &lt;strong&gt;Ilse Werner &lt;/strong&gt;personnifiait l’optimisme et la spontanéité en cette période plus que troublée. Avec ses chansons sifflotées et ses personnages de sages jeunes filles volontaires et énergiques, la comédienne était un véritable symbole d’équilibre et d’opiniâtreté, qui boostait le moral des troupes comme des familles . Actrice douée au charme juvénile évident, Ilse Werner a au passage brillé dans deux ou trois excellents films et l’historien du cinéma Ado Kyrou, l’auteur d’Amour, érotisme et cinéma, ne tarissait pas d’éloges à son sujet .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fort curieusement en cette période de xénophobie exacerbée, presque toutes les stars féminines du cinéma allemand étaient des étrangères. Née en 1921 à Djakarta, Ilse Werner avait même une grand-mère chinoise dont elle avait hérité ses superbes yeux en ama&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yOyqwLQ4I/AAAAAAAADbk/7ZIO2hIjFAM/s1600/!BnE%2B1%2B!!mk~%24(KGrHgoOKi!EjlLmFs2%2BBLiC6YeOmw~~_12.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 248px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466401048841896834" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yOyqwLQ4I/AAAAAAAADbk/7ZIO2hIjFAM/s320/!BnE%2B1%2B!!mk~%24(KGrHgoOKi!EjlLmFs2%2BBLiC6YeOmw~~_12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;nde. Revenue en Autriche avec ses parents , riches commerçants dans l’exportation de thé et de riz, la jeune fille de 15 ans entame des cours de comédie auprès de Max Reinhardt, avant de se produire au festival de Salzbourg. Très remarquée dès sa première apparition scénique, Ilse est aussitôt engagée dans une opérette filmée « Sourires de Vienne », qui sera la dernière production autrichienne avant l’annexion du pays par les troupes allemandes.&lt;br /&gt;Deux propositions s’offrent alors à l’adolescente. L’UFA, le studio allemand nationalisé par les nazis et la MGM, le prestigieux studio hollywoodien sont intéressés par la prometteuse Ilse. De façon très pragmatique, afin de pouvoir surveiller sa fille, encore mineure, le père de l’actrice optera pour les studio berlinois…&lt;br /&gt;La nouvelle coqueluche enchaîne les comédies romantiques aux titres évocateurs « Eveil », « Mademoiselle », où l’optimisme est de rigueur. Pas question de déroger à la règle : le film « la vie portait être si belle » qui évoque innocemment les soucis matériels d’un jeune&lt;br /&gt;Couple (Ilse Werner et Rudi &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yQJfCU6zI/AAAAAAAADcE/nSOLJO5kIrA/s1600/U+boote+B.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 173px; FLOAT: left; HEIGHT: 249px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466402540345420594" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yQJfCU6zI/AAAAAAAADcE/nSOLJO5kIrA/s320/U+boote+B.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Godden) qui a peur de s’engager sera tout bonnement interdit par la censure. Le concert de l’espoir (1940) sera en revanche vivement recommandé par le régime : un film de propagande bien médiocre, auquel Goebbels a collaboré étroitement où Ilse Werner incarne une jeune fille aimée de deux soldats allemands qui participe à un spectacle radiophonique destiné aux soldats. Ilse Werner prétendra plus tard avoir été contrainte de jouer dans le film par peur de représailles. En tous les cas, sa participation à ce film (qui remporta un très gros succès commercial : 26 millions de spectateurs) lui vaudra de gros soucis après guerre, tout comme U bootewestwärts (1941) autre film de propagande (mais plutôt bon, celui là) dont l’action se situe dans un sous marin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.Ilse y chante ou plutôt siffle quelques refrains avec un talent sûr. Si sa voix n’est pas mélodieuse, elle possède en revanche un curieuse facilité pour le sifflement, dont elle fera longtemps sa spécialité (tout comme Micheline Dax en France). En tous les cas, elle sera doublée pour la bien quelconque biographie de Jenny Lind le rossignol suédois, dernier film de Joachim Gottschack (qui y incarne Andersen) . &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yO6_phjsI/AAAAAAAADbs/vcuMlWxWZS4/s1600/21879.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 242px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466401191890095810" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yO6_phjsI/AAAAAAAADbs/vcuMlWxWZS4/s320/21879.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Persécuté par les nazis, car marié à une juive, l’acteur se suicidera peu après le tournage.&lt;br /&gt;La comédie musicale Vive la musique (1942) du grand metteur en scène Helmut Kautner est un film nettement meilleur, un spectacle intelligent où l’artiste brille par sa beauté. On regrettera en revanche la pauvreté des chorégraphies et des numéros musicaux même si les chanson s , excellentes , compteront parmi les plus gros tubes d’Ilse. En 1943, Ilse participe aux Aventures du baron de Munschausen, étonnant film fantastique, d’une grande qualité visuelle. Resplendissante en technicolor, Ilse fascine par sa beauté. Au fil des années, la jeune adolescente s’est muée en une actrice sensible et expressive d’un rare magnétisme. Elle n’a sans doute jamais été meilleure que dans la Paloma, merveilleux film de Kautner sur les désillusions sentimentales d’un marin. Exempt de propagande, ce film intimiste d’une grande beauté visuelle et d’une poésie mélancolique extrêmement touchante figure probablement parmi les plus beaux films de cette noire période. Jugé trop déprimant et trop &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yPQ_r2zaI/AAAAAAAADb0/hEAY-ABHwfk/s1600/4257545_1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 236px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466401569856998818" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yPQ_r2zaI/AAAAAAAADb0/hEAY-ABHwfk/s320/4257545_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;réaliste par les autorités nazies, ce chef d’œuvre sera interdit et projeté seulement après guerre sur les écrans. C’est évidemment LE film que je conseillerai à tout cinéphile souhaitant découvrir la vedette allemande.&lt;br /&gt;A la fin de la guerre, Ilse Werner, à laquelle on reproche sa participation aux deux films de propagande susvisés fera l’objet d’une interdiction scénique par les alliés, tout comme ses collègues Sybille Schmitz ou Kristina Söderbaum. Un blâme et un hiatus dont sa carrière cinématographique ne se remettra jamais. En 1948, l’actrice épouse un journaliste américain qu’elle suit en Californie. Après son divorce, elle tente un come back à l’écran , mais les films qui luis sont proposés font pâle figure à coté de la Paloma ou de Munshausen. Profondeurs mystérieuses, pourtant signé Pabst, n’offre que quelques splendides vues de grottes et concrétions. Ilse y case quelques chansons sifflées qui n’ont rien à faire avec l’intrigue; Reine d’une nuit (1951) est une opérette poussive où la vedette est même doublée pour le chant, quant à Anchen von Tharau, ce n’est qu’un petit heimatfilm en noir et blanc, comme il en pullulait à &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yOagPg0ZI/AAAAAAAADbU/vkstkL0KIjY/s1600/reine+d%27une+nuit_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 220px; FLOAT: left; HEIGHT: 298px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466400633703682450" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yOagPg0ZI/AAAAAAAADbU/vkstkL0KIjY/s320/reine+d%27une+nuit_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;l’époque : même le charme mystérieux de l’actrice semble s’être complètement évanoui en quelques années. Pour survivre, il lui reste encore la chanson, et certains de disques (pourtant guère remarquables) se nicheront dans les hit parades. L’actrice se produira sur scène dans le roi et moi : un rôle fait pour elle, et particulièrement l’air « je siffle un air joyeux » qui tombe à point.&lt;br /&gt;Dans les années 80 et 90, on la reverra sporadiquement à la télé, dans des feuilletons policiers, des émissions de variétés et même à l’occasion sur grand écran comme pour « les Hallo sisters », comédie décevante sur les caprices de deux vieilles vedettes tentant leur retour à la télévision.&lt;br /&gt;On remarquera que le groupe Scorpions si populaire dans les années 80 utilisera quelques sifflements de la star comme intro de son plus gros succès « wind of chance ». Une discrète révérence de la jeune génération à une artiste qui 50 ans auparavant incarnait si bien la jeunesse .&lt;br /&gt;Ilse Werner est décédée dans sa maison de retraite en 2005. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/5GF6q_4n7C8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/5GF6q_4n7C8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-4849396627081971453?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/4849396627081971453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/05/ilse-werner-la-jeune-premiere-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4849396627081971453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4849396627081971453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/05/ilse-werner-la-jeune-premiere-des.html' title='Ilse Werner, la jeune première des années sombres'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9yP9Ton5_I/AAAAAAAADb8/U3TRt6GWW1w/s72-c/cp2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-3178926338056642263</id><published>2010-04-23T02:42:00.000-07:00</published><updated>2010-04-23T02:59:46.947-07:00</updated><title type='text'>Dorothy Lamour, déesse de la jungle</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9Ftv6k3T7I/AAAAAAAADas/yF4LiWsWrdc/s1600/lam+autog.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 259px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463268492922277810" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9Ftv6k3T7I/AAAAAAAADas/yF4LiWsWrdc/s320/lam+autog.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Vénus des mers du sud, la brune Dorothy Lamour reflète toute la magie du cinéma hollywoodien d’autrefois où tous les rêves étaient permis et où sa voix mélodieuse et langoureuse berçaient plus d’un film d’aventure ou comédie musicale. Peinturlurée de fond de teint , vêtue d’un sarong, adossé contre un arbre, cette jolie sirène des années 40 représente presque un mirage d’un monde aujourd’hui perdu. Une fine comédienne qui a également su évoluer avec humour dans des farces déjantées aux cotés du crooner Bing Crosby et de Bob Hope.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1914 à la nouvelle Orléans , Dorothy Lamour a travaillé très jeune pour subvenir aux besoins de sa famille. Alors qu’elle vend des jouets &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9FtJ6Kf_jI/AAAAAAAADac/KuS3LxFbkNk/s1600/10043304.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 256px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463267839976668722" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9FtJ6Kf_jI/AAAAAAAADac/KuS3LxFbkNk/s320/10043304.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;dans un grand magasin, la jeune fille se présente à un concours de chant à Chicago. Repérée par le chef d’orchestre Herbie Kaye, Dorothy est engagée dans sa formation pour des tournées à travers les USA et des émissions de radio très populaires. Elle devient aussi l’épouse d’Herbie. De passage à Hollywood , la belle est remarquée par louis B Mayer et d’autres producteurs mais la maladresse de son impresario lui fait perdre bien des opportunités. Finalement la Paramount lui propose d’incarner « Hula, fille de la brousse » dans une jungle de pacotille. Couverte de peinture foncée (qui lui vaudra des problèmes cutanés), flanquée du chimpanzé Bogo et du tigre Kimau, Dorothy chante et enchante le public avec son personnage de Tarzane.&lt;br /&gt;Tout en poursuivant les tournées avec son mari, la nouvelle star sous contrat avec la Paramount tient des rôles secondaires dans plusieurs musicals de la Paramount comme la furie de l’or noir (1937) où elle est éclipsée par Irène Dunne. Conscient du potentiel de la &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9FtVAFxbQI/AAAAAAAADak/ORK5x3tRUMg/s1600/10410.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 235px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463268030546013442" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9FtVAFxbQI/AAAAAAAADak/ORK5x3tRUMg/s320/10410.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;brunette, Samuel Goldwynn l’emprunte à la Paramount pour Hurricane de John Ford. Son rôle de fille de îles enthousiasme le public et les journaux de cinéma qui se focalisent sur sa beauté « typée » comme on disait à l’époque. Elle enregistre aussi la chanson du film « the moon of Monakoora » une mélodie hawaïenne entêtante, qui fait un tabac (reprise en France par Elyane Célis). Désormais abonnée aux rôles de natives, Dorothy Lamour sera successivement « Toura la déesse de la jungle » (au milieu de vilains indigènes qui veulent jeter aux crocodiles les hommes blancs), l’héroïne du Typhon (en technicolor et sarong raccourci ), Aloma le reine des îles (avec un Jon Hall tout en muscles) ou la comparse de Mahok, éléphant du diable (qui fera beaucoup rire quelques critiques acerbes) …et d’autres fantaisies tropicales qu’on aimerait bien revoir aujourd’hui et dont la saveur faussement exotique a pris un goût délicieusement kitsch.&lt;br /&gt;Pour promouvoir certains films, Dorothy donnait un tour de chant en première partie , avec son sarong et ses bracelets, dans les salles obscures de New York.&lt;br /&gt;Dorothy Lamour paraît également &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9FsQVMFcHI/AAAAAAAADaE/jzYUsEvRF9k/s1600/junglecolor.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 239px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463266850798661746" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9FsQVMFcHI/AAAAAAAADaE/jzYUsEvRF9k/s320/junglecolor.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;dans des comédies musicales (Saint Louis blues, l’escadre est au port) de facture classique ou dans des polars de qualité (Johnny Appolo avec Tyrone Power) ou encore des films à costumes comme la belle écuyère où pour une fois, elle est saluée pour son interprétation, sans rencontrer l’adhésion du public. Humble et lucide, Dorothy Lamour n’a jamais prétendu être une grande comédienne; Aux journalistes lui demandant si elle avait pris des cours de chant ou de comédie , elle répondait « non, ça se voit! ».&lt;br /&gt;En 1940, Dorothy triomphe dans la route pour Singapour, une comédie musicale burlesque aux dialogues délirants avec Bing Crosby et un Bob Hope &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9Ft5O9mVBI/AAAAAAAADa0/t0FBZh3EgXI/s1600/swedish_dorothy_lamour_personality_poster_LINEN.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 221px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463268653013554194" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9Ft5O9mVBI/AAAAAAAADa0/t0FBZh3EgXI/s320/swedish_dorothy_lamour_personality_poster_LINEN.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;extravagant. Le succès est tel que plusieurs suites seront tournées avec le même trio tour à tour au Maroc, à Rio puis à Bali. Outre des jolies chansons languissantes, Dorothy est impeccable dans ce genre de comédies loufoques où sa malice et son ton moqueur apportent un zeste bienvenu à ce cocktail de fantaisie.&lt;br /&gt;Divorcée d’Herbie Kaye, la star qui se consacre sans compter aux œuvres de charité et à l’effort de guerre (on raconte qu’elle a réussi à vendre plus de bons de guerre qu’aucune autre vedette) sort souvent avec JE Hoover, patron de la CIA, avec lequel elle restera liée jusqu’à sa mort. Il semble à posteriori qu’il s’agissait bien plus qu’une tendre amitié mais l’actrice épousera portant le capitaine WR Howard.&lt;br /&gt;En 1944, elle crée le slow It should happen to you dans le musical 4 flirts et un cœur avec la pétulante Betty Hutton. On la retrouve ensuite dans le remake musical de la baronne de minuit « Mascarade à Mexico » de Mitchell Leisen, son réalisateur favori. Toujours aussi modeste, l’actrice aurait alors déclaré : le script est trop bon, il y a des dialogues, ce n’est pas pour moi! Avant d’être convaincue par le &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9Fsvynp4NI/AAAAAAAADaU/vfrSKLN5TkI/s1600/3546.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 249px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463267391274868946" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9Fsvynp4NI/AAAAAAAADaU/vfrSKLN5TkI/s320/3546.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;réalisateur . Si le résultat est décevant (il semble que quelques chansons et passages soient tronqués dans la version subsistante), la prestation de Dorothy est tout à fait honorable.&lt;br /&gt;Désireuse de faire évoluer sa carrière vers des films plus ambitieux, l’actrice n’hésitera pas à brûler symboliquement son sarong devant la presse spécialisée. Mais est-il facile d’abandonner si facilement une image qui vous colle à la peau?&lt;br /&gt;Après avoir formé un amusant tandem avec Bob Hope dans la brune de mes rêves, l’actrice s’est fourvoyée dans les corsaires de la terre, film d’aventure descendu par la critique avec une rare violence.&lt;br /&gt;La Paramount qui en profitait pour rajeunir son staff d’acteurs rendit sa liberté à Dorothy afin de lancer de nouvelles actrices plus jeunes.&lt;br /&gt;Hélas, les quelques films que l’actrice tournera en free lance n’auront aucun impact auprès de public. Danseuse de cancan dans slightly french (1949) ou chanteuse de la belle époque dans lulu Belle (condamné &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9FufRlKMNI/AAAAAAAADbE/PPOUos2qfxk/s1600/dorothy_lamour-legs-1942.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 245px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463269306551382226" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9FufRlKMNI/AAAAAAAADbE/PPOUos2qfxk/s320/dorothy_lamour-legs-1942.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;par une ligue de décence comme amoral), Dorothy n’a pas le même attrait qu’en sarong .&lt;br /&gt;Elle accepte de se produire en tour de chant au Palladium de Londres où elle remporte un franc succès.&lt;br /&gt;En 1952, Dorothy fait son come back à l’écran dans Sous le plus grand chapiteau du monde, une superproduction de Cecil B de Mille, souvent rediffusée à la télévision. Un film mémorable m^me si le rôle de Dorothy est plutôt effacé. Après une dernière pirouette dans Bal à Bali avec ses copains Bob Hope et Bing Crosby (et en sarong comme autrefois), Dorothy quitte l’écran pour se consacrer à ses enfants. Comme elle l’avoue elle-même, le téléphone ne sonnait plus !&lt;br /&gt;Hollywood n’a jamais vraiment misé sur les vedettes glamoureuses de plus de 40 ans, surtout quand elle sont sujettes au double menton.&lt;br /&gt;Dorothy continuera à chanter sur disque , dans les night clubs et à Londres à nouveau., avant de refaire une apparition fugac&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9FsGDKQ9YI/AAAAAAAADZ8/E8Nk_z21Upc/s1600/WC587.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 268px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5463266674160498050" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9FsGDKQ9YI/AAAAAAAADZ8/E8Nk_z21Upc/s320/WC587.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;e (amis remarquée) dans un ultime numéro d’En route vers…Hong Kong (1962), malgré l’opposition de Bing Crosby qui ne la jugeait plus bancable et la présence de Joan Collins dans le principal rôle féminin.&lt;br /&gt;Si à l’occasion, l’actrice accepte un rôle voire même n’importe quoi pour ne pas se faire oublier (l’indigne Pyjama party par exemple), Dorothy chante surtout désormais sur scène (Hello Dolly en 1967). Interrogée sur le cinéma d’aujourd’hui, l’ancien sex symbol se montrait quelque peu aigrie fustigeant « le sexe, la nudité et l’homosexualité à l’écran qui ruinent l‘espoir de la jeunesse» . Elle apparaîtra encore dans des séries télé , ne refusant jamais une interview. Collègue très appréciée de ses pairs pour a bonne humeur , sa simplicité et son humour, Dorothy Lamour nous a quitté en 1994.&lt;br /&gt;Hélas, la Paramount dont elle fut la star la mieux payé à la fin des années 30, n’a jamais vraiment accordé d’intérêt à son catalogue et hormis la série avec Bob Hope, les films de Dorothy Lamour sont difficilement visibles aujourd’hui Nul doute qu’un ressortie en DVD occasionnerait un regain d’intérêt pour cette splendide créature. En tous les cas, on peut toujours écouter sa voix berceuse, ensorcelante sur quelques Cds importés des USA ou d’Angleterre.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/pYLv4nD2WZM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/pYLv4nD2WZM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-3178926338056642263?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/3178926338056642263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/04/dorothy-lamour-deesse-de-la-jungle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/3178926338056642263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/3178926338056642263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/04/dorothy-lamour-deesse-de-la-jungle.html' title='Dorothy Lamour, déesse de la jungle'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9Ftv6k3T7I/AAAAAAAADas/yF4LiWsWrdc/s72-c/lam+autog.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-5827092645424639487</id><published>2010-04-03T13:19:00.000-07:00</published><updated>2010-04-04T04:48:47.266-07:00</updated><title type='text'>Jacqueline Francell, jolie divette des films chantés d'avant guerre</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ekXk1gHGI/AAAAAAAADZk/HFe6uEkc-gY/s1600/1051565031.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 201px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456010198514670690" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ekXk1gHGI/AAAAAAAADZk/HFe6uEkc-gY/s320/1051565031.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Au début des années 30, à l’arrivée du cinéma parlant, on chantait à tue tête dans les films français : des comédies fort populaires à l’époque, parfois tournées en partenariat avec les studios américains ou allemands, mieux équipés sur un plan technique. Parmi les vedettes de ces opérettes filmées si prisées du public, et si injustement rejetées et oubliées de nos jours figuraient la jolie soprano &lt;strong&gt;Jacqueline&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Francell&lt;/strong&gt;, qui avait fait ses classes à l’opéra comique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacqueline Francell est la fille de Fernand Francell un célèbre ténor de l’opéra de Paris qu’on a vu par la suite au cinéma dans les trois mousquetaires de Diamant-Berger (il incarnait Louis XIII) et au cotés de sa fille dans l’appel du silence. Après avoir suivi des cours de chant et de gymnastique acrobatique, la &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7eki7vWi5I/AAAAAAAADZs/iky7dKcBgkc/s1600/14873462.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 231px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456010393641454482" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7eki7vWi5I/AAAAAAAADZs/iky7dKcBgkc/s320/14873462.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;brune jeune fille débute à Paris, au Théâtre des Champs-Élysées, dans « La Flûte enchantée » avant de chanter « Les Noces de Figaro » à l’opéra comique. Elle bifurque ensuite vers des spectacles plus faciles en se consacrant à l’opérette, style très en vogue à la fin des années 20. L’opérette Flossie (1929) est pour elle un triomphe personnel, et même la romancière Colette fait part de son enthousiasme. Dans le spectacle figure aussi un dénommé Jean Gabin dans un rôle mineur. Sa courte liaison avec Jacqueline brisera le ménage qu’il formait avec Gaby Basset.&lt;br /&gt;Le couple se retrouve dans Arsène Lupin banquier, musical adapté des romans de Maurice Leblanc. L’exquise Jacqueline est à nouveau fort remarquée dans l’opérette coquine d’Honegger le roi Pausole, qui narre les péripéties d’un royaume de débauchés dont le roi change de femme tous les jours. Devenue l’une des jeunes premières les plus en vue de Paris, la jolie comédienne a beaucoup de goût : Emile Ruhlmann, illustre décorateur, conçoit à son attention , lors du Salon des artistes décorateurs de 1930, une paire de meubles en bois de &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ek2hiVuZI/AAAAAAAADZ0/Eiu_r2fXoU8/s1600/jacfrancell.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 247px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456010730204936594" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ek2hiVuZI/AAAAAAAADZ0/Eiu_r2fXoU8/s320/jacfrancell.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;violette, un chiffonnier et un secrétaire enrichis de détails de bronze argenté. De véritables bijoux d’art nouveau qui ont été adjugés 305 000 euros lors d’une récente vente aux enchères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’avènement du cinéma parlant, les studios de cinéma recherchent avidement les jeunes comédiennes sachant chanter et jouer pour leurs prochaines productions. En 1932, Jacqueline Francell est engagée pour Mirages de Paris du metteur en scène russe Fedor Ozep qui raconte la montée à Paris d'une petite provinciale naïve qui perd peu à peu ses illusions dans la grande ville. Un succès international aussi bien public que critique (qu’on aimerait bien découvrir en DVD un jour!). La même année, Jacqueline joue aux cotés du grand Raimu dans la petite chocolatière de Marc Allégret (donc quelques gags sont signés Jacques Prévert). Elle grave aussi plusieurs 78 tours avec des airs d’opérettes comme Florestan Ier de Sacha Guitry.&lt;br /&gt;Logiquement, Jacqueline reprend à l’écran les rôles qui ont fait son succès sur scène (enlevez-moi, le roi &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ejh0gFpoI/AAAAAAAADZM/sjAamtgQ_Us/s1600/ENLEVEZ%2520MOI%2520(1932).jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456009275006887554" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ejh0gFpoI/AAAAAAAADZM/sjAamtgQ_Us/s320/ENLEVEZ%2520MOI%2520(1932).jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Pausole…). Décolorée en blonde, comme les stars américaines, toutes les portes s’ouvrent devant elle, même celles des studios d’Hollywood . En 1933 elle donne la réplique à Maurice Chevalier pour la version française de The way to love (l’amour guide). Malheureusement, le résultat n’est pas très probant, les dialogues très mauvais et « Jacqueline semble s’y ennuyer » pour reprendre la presse de l’époque.&lt;br /&gt;De retour à Paris, Jacqueline joue avec Henry Garat, le chouchou des dames, dans de sympathiques films chantés, mais qui ont pris un vilain coup de vieux. Dans les studios berlinois, elle participe à la version française de l’opérette le baron tzigane (1935) avec Anton Walbrook. En 1936, elle tient l’un des rôles principaux d’une grande opérette à l’américaine d'Yves Mirande secondé par Siodmak: le grand refrain, qui se déroule dans les milieux du music-hall , avec Fernand Gravey en jeune musicien pauvre mais talentueux, qui fait fortune en composant une opérette. En dépit d’une musique de Richard Heyman(le chemin du paradis), et de quelques passages oniriques à la Berkeley, le film pèche par excès &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ejvBf-pZI/AAAAAAAADZU/DcxsrZD-VU0/s1600/6698030.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 247px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456009501834388882" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ejvBf-pZI/AAAAAAAADZU/DcxsrZD-VU0/s320/6698030.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;de sentimentalisme.&lt;br /&gt;Jacqueline rêve toujours de donner un tournant international à sa carrière , mais l’opérette de Kurt Weil qu’elle inaugure à Londres est un échec retentissant. En revanche, l’actrice fait triompher le Roi Pausole en Amérique du sud où la pièce choque…mais remplit les salles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A coté des opérettes, on est étonné de découvrir dans la filmographie de la chanteuse une biographie de Charles de Foucauld , missionnaire en Algerie et au Maroc, assassiné à Tamanrasset par une troupe de rebelles ainsi qu’un film vaguement inspiré par le destin de sainte Thérèse de Lisieux (la rose effeuillée). Des œuvres pleines de bonnes intentions, mais si platement réalisées qu’elles perdent tout intérêt.&lt;br /&gt;Le déclin des films chantés va mettre un terme à la fin de la carrière cinématographique de la blonde divette. Cependant , sa carrière va se poursuivre sur scène dans l’opérette &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ekGitKZ6I/AAAAAAAADZc/0Lr8Is2gE58/s1600/grand%2520refrain%2520le.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 242px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456009905885046690" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ekGitKZ6I/AAAAAAAADZc/0Lr8Is2gE58/s320/grand%2520refrain%2520le.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;avec notamment balalaïka, avec Reda Caire, un succès de 1938 ou encore une reprise de Ciboulette en 1942.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1941, elle épouse Gabriel Bouillon, professeur au Conservatoire national de musique.&lt;br /&gt;Après guerre, la chanteuse « à la voix de mésange » se tourne vers le théâtre. On la retrouvera notamment dans plume au vent de Jean Nohain ou Patate de Marcel Achard.&lt;br /&gt;Jacqueline Francell est décédée en 1962 à Neuilly-sur-Seine, de complications à la suite d’une intervention chirurgicale. Femme au grand cœur et d'une extrême simplicité, elle se dépensait sans compter pour plusieurs œuvres philanthropiques. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-5827092645424639487?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/5827092645424639487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/04/jacqueline-francell-jolie-divette-des.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5827092645424639487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5827092645424639487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/04/jacqueline-francell-jolie-divette-des.html' title='Jacqueline Francell, jolie divette des films chantés d&apos;avant guerre'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ekXk1gHGI/AAAAAAAADZk/HFe6uEkc-gY/s72-c/1051565031.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-6116680169614093003</id><published>2010-04-02T13:37:00.000-07:00</published><updated>2010-04-22T15:07:22.614-07:00</updated><title type='text'>Rani Mukherjee, la reine de Bollywood</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZYnQUt6EI/AAAAAAAADY8/OFvj_cBd5LI/s1600/rani_mukherjee.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 297px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455645430025939010" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZYnQUt6EI/AAAAAAAADY8/OFvj_cBd5LI/s320/rani_mukherjee.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZYYLhDUrI/AAAAAAAADY0/lbT2MrYseoI/s1600/1130243950.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début du XXI ème siècle, le cinéma indien a conquis en Europe&lt;br /&gt;une popularité incroyable auprès d’un public toujours plus nombreux : en&lt;br /&gt;renouant avec la tradition de l’âge d’or d’Hollywood, du faste, des&lt;br /&gt;paillettes, des chorégraphies somptueuses et des sentiments exacerbés,&lt;br /&gt;les studios indiens sont enfin parvenus à exporter leur production.&lt;br /&gt;Parmi les reines de ce royaume de conte de fée, l’une des plus jolies et&lt;br /&gt;des plus populaires &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZYHe2xPUI/AAAAAAAADYs/SEPS5T1fs70/s1600/Rani.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 302px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455644884171046210" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZYHe2xPUI/AAAAAAAADYs/SEPS5T1fs70/s320/Rani.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;vedettes se nomme Rani (ce qui signifie « reine » en hindi)&lt;br /&gt;Mukherjee. Son étrange voix cassée et très sensuelle ainsi que ses&lt;br /&gt;indéniables qualités de comédienne lui ont permis de se tailler une&lt;br /&gt;place de choix à Bollywood. Mais pour combien de temps encore ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1978 à Calcutta, &lt;strong&gt;Rani Mukherjee &lt;/strong&gt;a toujours baigné dans le monde&lt;br /&gt;du cinéma : son père était réalisateur, sa mère chanteuse, ses tantes (Nutan, Tanuja) des stars de cinéma et la plupart&lt;br /&gt;des membres de sa famille évoluaient dans le show business.. . On&lt;br /&gt;précisera à cette occasion qu’à Bollywood, le népotisme est&lt;br /&gt;omniprésent, et qu’une jeune femme sans relation n’a aucune chance&lt;br /&gt;d’être admise dans l’univers cinématographique à moins &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZZPG0nizI/AAAAAAAADZE/dioUvBu9Bhs/s1600/chori-chori-chupke-chupke-wallpaper.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455646114670152498" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZZPG0nizI/AAAAAAAADZE/dioUvBu9Bhs/s320/chori-chori-chupke-chupke-wallpaper.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;qu’elle ait&lt;br /&gt;remporté un concours de beauté de premier plan.&lt;br /&gt;Si son papa lui offre d’abord un petit rôle dès 1993, l’actrice ne se&lt;br /&gt;fera remarquer qu’en 1997 dans Kuch kuch hota hai, un immense succès&lt;br /&gt;commercial et une délicieuse comédie musicale où elle est un peu&lt;br /&gt;éclipsée par le couple vedette Kajol et Sharukh khan qui fait ici&lt;br /&gt;vraiment des étincelles. A coté de la facétieuse et attachante Kajol (sa&lt;br /&gt;cousine dans la vie), Rani, le teint éclairci par le maquillage (ça fait plus chic en Inde), semble un peu fade. Elle es&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZX2hLqL_I/AAAAAAAADYk/js7C9z3YSds/s1600/Rani004.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 211px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455644592737759218" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZX2hLqL_I/AAAAAAAADYk/js7C9z3YSds/s320/Rani004.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;t néanmoins lancée&lt;br /&gt;et paraît dans des films de qualité inégale (dont deux avec Govinda,&lt;br /&gt;avec lequel l'actrice aurait eu une liaison). Le plus connu du lot&lt;br /&gt;demeure Chori Chori chupke chupke, une histoire de mère porteuse assez&lt;br /&gt;audacieuse qui a également recueilli un gros suffrage populaire. Rani y&lt;br /&gt;incarne une femme stérile qui accepte de recourir à une mère d’emprunt&lt;br /&gt;(une prostituée incarnée par une excellente et pétillante Preity Zinta)&lt;br /&gt;pour pouvoir donner un enfant à son mari, qui ne supporte pas l’idée&lt;br /&gt;d’adopter un enfant (un postulat qui m’a paru inacceptable). Malgré le&lt;br /&gt;coté parfois choquant du sujet, le film est assez réussi grâce à&lt;br /&gt;l’interprétation des deux comédiennes dans des scènes très dramatiques&lt;br /&gt;où la mère porteuse menace de garder le bébé.&lt;br /&gt;En 2001, Rani fait &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZW67nACtI/AAAAAAAADYE/rYYhyWAsN24/s1600/rani-mukherji-shahrukh-khan.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 235px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455643569039608530" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZW67nACtI/AAAAAAAADYE/rYYhyWAsN24/s320/rani-mukherji-shahrukh-khan.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;partie de l’impressionnante distribution de la famille&lt;br /&gt;indienne, énorme succès commercial qui manie avec brio les grands&lt;br /&gt;ressorts du mélo musical bollywoodien. Néanmoins, c'est avec Saathiya, un&lt;br /&gt;drame plus encré dans la réalité quotidienne (l'histoire toute simple&lt;br /&gt;d'un couple qui décide de s'unir malgré l'opposition des familles) qui&lt;br /&gt;lui vaut enfin des critiques élogieuses. Forte de ce succès, Rani s’impose très rapidement comme la star la plus en vue de Bollywood dans une série impressionnante de très gros succès commerciaux : Hum tum, comédie moderne avec Saif Ali Khan , Veer Zara, un drame très romantique où Rani incarne avec beaucoup de grâce et d’émotion contenue l’avocate qui défend Sharukh Khan et surtout Black, remake indien de Miracle en Alabama où une Rani méconnaissable impressionne dans un rôle de sourde-muette aveugle prise en charge par un éducateur obstiné dont elle tombe amoureuse. En dépit de certaines outrances typiques à l’univers bollywoodien, l’interprétation par&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZWCZTmj7I/AAAAAAAADX0/1rEiEUk3ak8/s1600/black_207969s.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 230px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455642597758767026" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZWCZTmj7I/AAAAAAAADX0/1rEiEUk3ak8/s320/black_207969s.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;faite de Rani et du grandiose Amitabh Bachchan est vibrante d’émotion. C’est probablement le sommet de sa carrière et son rôle favori.&lt;br /&gt;Dans un genre tout à fait différent, Rani forme un couple sulfureux avec le fils de la star, Abishek Bachchan dans Bunty et Bably , sorte de Bonny and Clyde humoristique. Plus sexy que jamais, la star y danse en mini short et bottes de cuir, dans un décor enflammé.&lt;br /&gt;Sans jamais atteindre la grâce et la dextérité de la brillante danseuse Madhuri Dixit, Rani, qui a beaucoup étudié les danses orientales dans sa jeunesse n’a aucune difficulté pour se prêter aux nombreuses chorégraphies qui émaillent presque tous les films indiens. Son numéro dansé lors d’une cérémon&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZV0yRtw_I/AAAAAAAADXs/cC9THs7NikM/s1600/baabul.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 222px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455642363943568370" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZV0yRtw_I/AAAAAAAADXs/cC9THs7NikM/s320/baabul.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ie sera pourtant vivement critiqué par les puristes estimant que l’actrice ne respectait pas la tradition.&lt;br /&gt;Devenue en 2005 la star indienne n°1 (les recettes de ses films dépasseraient celles de SRK), Rani a l’honneur suprême d’être invitée par le Premier Ministre Manmohan Singh à une réception donnée en l’honneur du Président pakistanais Pervez Musharraf, admirateur inconditionnel. En 2006, l’actrice se rend à Paris pour l’avant première de Veer Zara.&lt;br /&gt;Parvenue au sommet, la star va pourtant&lt;br /&gt;éprouver le plus grand mal à maintenir son statut, dans un cinéma toujours mouvant où les nouvelles stars féminines éclosent tous les 2 mois et où passé 30 ans les comédiennes ont le plus grand mal à poursuivre leur carrière. Si elle tire bien son épingle du jeu deKabhi alvida naa kehna, luxueuse production sur une liaison adultère, parfois un peu outrancière mais sauvée par de très belles chorégraphies, les films suivants seront souvent très décevants et connaîtront un succès décroissant.&lt;br /&gt;Comédie familiale sans aucune crédibilité , Ta ra rum pum a tous les défauts d’une clinquante publicité (on retiendra seulement un passages dansé très pop avec une Rani transformée en bomba latina).&lt;br /&gt;Les déclarations irresponsables (et &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZXMa9rusI/AAAAAAAADYM/-ibVapB7AtI/s1600/tararumpum3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455643869514021570" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZXMa9rusI/AAAAAAAADYM/-ibVapB7AtI/s320/tararumpum3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;probablement déformées) de Rani dans un magazine anglais où elle déclare qu’Hitler est son inspirateur, ne lui seront pas bénéfiques. En 2009, les critiques pleuvent sur Dil Bole Hadippa&lt;br /&gt;; Le couple mal assorti qu’elle y forme avec le jeune Shahid Kapoor reçoit la peu glorieuse distinction du plus mauvais de l’année.&lt;br /&gt;Pressentie pour jouer dans une adaptation d’une nouvelle de Salman&lt;br /&gt;Rushdie sous la direction de la réalisatrice canadienne Deepa Mehta, Rani&lt;br /&gt;Mukherjee s’est finalement retirée du projet, s’estimant trop jeune pour&lt;br /&gt;un rôle de maman. Elle aurait également reçu quelques propositions&lt;br /&gt;d’Hol&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZWeB8IbeI/AAAAAAAADX8/iT4qic6K9-c/s1600/Rani-Mukherjee-mag.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 232px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5455643072522644962" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZWeB8IbeI/AAAAAAAADX8/iT4qic6K9-c/s320/Rani-Mukherjee-mag.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;lywood, mais pour le moment n’en a retenu aucune. Si elle se montre&lt;br /&gt;si difficile dans le choix de ses rôles, la vedette indienne n’a pas dédaigné jouer les&lt;br /&gt;jurys d’un concours de danse pour la télé indienne, ce qui peut paraître paradoxal! J’imagine que ces passages télévisés&lt;br /&gt;devaient être très bien payés. La star envisage également la possibilité de&lt;br /&gt;se tourner un jour vers la réalisation. En tous les cas, la très belle&lt;br /&gt;comédienne a certainement encore beaucoup des surprises à nous réserver&lt;br /&gt;si la chance veut bien lui sourire à nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/uOcNutyyy20&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/uOcNutyyy20&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-6116680169614093003?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/6116680169614093003/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/04/rani-mukherjee-la-reine-de-bollywood.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/6116680169614093003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/6116680169614093003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/04/rani-mukherjee-la-reine-de-bollywood.html' title='Rani Mukherjee, la reine de Bollywood'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S7ZYnQUt6EI/AAAAAAAADY8/OFvj_cBd5LI/s72-c/rani_mukherjee.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-9008340081876484833</id><published>2010-03-28T08:57:00.000-07:00</published><updated>2010-05-03T10:27:25.806-07:00</updated><title type='text'>Marie McDonald, "the body"</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S699UnjxkyI/AAAAAAAADXM/ifVDsieVttI/s1600/08mcdonald.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 253px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453715466938848034" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S699UnjxkyI/AAAAAAAADXM/ifVDsieVttI/s320/08mcdonald.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bien avant Paris Hilton et les héroïnes de télé réalité, une certaine presse se penchait avec délectation sur les déboires de certaines vedettes tapageuses plus connues pour leurs frasques pour leurs films.&lt;br /&gt;Les péripéties de la blonde pin up &lt;strong&gt;Marie Mc Donald &lt;/strong&gt;ont même souvent été relatées dans la presse française alors que très peu de ses films ont été exploités chez nous.&lt;br /&gt;Née en 1923 dans le Kentucky, Marie McDonald se rend à New York avec ses parents à l’âge de 15 ans. Sa maman, ancienne girl des Ziegfeld follies rêve que sa fille embrasse à son tour une destinée « artistique » . . Inscrite à tous les concours de beauté, elle rafle toutes les récompenses et notamment celle de Miss New York.&lt;br /&gt;Avec un tel passeport, la belle n’a pas de mal à se faire embaucher comme girl dans les revues de George White&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S699IXrpfRI/AAAAAAAADXE/r7TNMiKslcU/s1600/391-090902-73.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 254px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453715256518475026" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S699IXrpfRI/AAAAAAAADXE/r7TNMiKslcU/s320/391-090902-73.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; . En route pour Hollywood, Marie a plus de mal à se faire remarquer. La 20th century Fox ne donne pas suite à ses bouts d’essai, et elle est virée du tournage de Melody lane car elle ne donne pas du tout satisfaction. Elle est même tentée de rebrousser chemin quand lors d’un gala au Hollywood Bowl, le célèbre chef d’orchestre Tommy Dorsey la remarque incidemment alors qu’elle fredonne quelques bribes de chansonnettes tout en dansant : séduit par sa voix, et son physique il lui offre une place dans sa formation. La firme Universal, lui propose alors de remplacer Maria Montez , dans la comédie de série b « deux nigauds dans une île » avec le populaire tandem Abbott et Costello. La publicité lance Marie, décolorée en blonde, en l’affublant du sobriquet ridicule de « the body » qui la poursuivra toute sa modeste carrière.&lt;br /&gt;Si Marie obtient plusieurs petits rôles notamment dans Eve a commencé un des plus gros succès de Deanna Durbin, la fée blanche avec la patineuse Sonja Henie (dans lequel elle fournit un prestation tout à fait acceptable), on ne lui propose la tête d’affiche que dans des productions à très p&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S6982Y44TvI/AAAAAAAADW8/vSqSOB_y3T8/s1600/WF666.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 220px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453714947604762354" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S6982Y44TvI/AAAAAAAADW8/vSqSOB_y3T8/s320/WF666.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;etit budget.&lt;br /&gt;Si la blonde vedette ne peut s’enorgueillir de sa filmographie, elle arrive à capter l’attention du public en posant dans d’innombrables magazines en maillot de bain, deventa ainsi une des pin-up les plus prisées des soldats. Sa vie sentimentale extrêmement agitée, lui vaut aussi de nombreuses colonnes dans les journaux à scandale. elle parvient à faire annuler son mariage précoce avec une un sportif qui continuait d’avoir des rapports avec sa femme précédente et lui avait offert une alliance en pur toc. Ses liaisons avec Bruce Cabot, le gangster Bugsy Siegel ou son mariage avec le roi de la chaussure Harry Karl font jaser.&lt;br /&gt;Attirée par le potentiel publicitaire de cette star plus connue par ses frasques et par sa silhouette plantureuse que pour ses talents de comédienne, Louis B Mayer, patron de la MGM et coureur de jupons lui offre un rôle aux cotés de Gene Kelly dans Living in a big way (1947) de Gregory La Cava, qui demeure un des films les moins connus du danseur, (il est toutefois rediffusé parfois sur TCM). Ce petit film anodin retient surtout l’attention pour les très jolis numéros dansés de Kelly avec les enfants ou avec un chien, chorégraphiés avec l‘aide de Stanley Donen (et rajoutés semble t‘il au dernier moment au film pour tenter de l‘améliorer). Marie défend hélas un rôle d’ingénue sans aucune consistance et dans&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S699hx9564I/AAAAAAAADXU/87jmzgIH6AA/s1600/Pic-1947MarieMcdonald227.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453715693071100802" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S699hx9564I/AAAAAAAADXU/87jmzgIH6AA/s320/Pic-1947MarieMcdonald227.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;e avec Gene un numéro qui rappelle beaucoup ceux du couple Astaire et Rogers. Le tournage ne s’est pas très bien passé, le célèbre danseur appréhendait de jouer avec une « dame ne sachant ni jouer, ni danser, ni chanter » (ce qui est parfaitement injuste) imposée par le patron du studio pour des raisons personnelles. L’ambitieuse actrice n’apprécia pas du tout que son numéro de danse en solo soit coupé et paya même 14 000 dollars pour être délivrée de son contrat avec la firme du lion. Ce ne fut pas du tout un bon calcul, car la star aura le plus grand mal à retrouver un emploi par la suite, d‘autant plus que le film n‘aura aucun succès. Harry Cohn qui envisageait de lui confier le rôle principal de Born yestarday, lui préfère Judy Holliday. Elle se consolera en jouant le rôle sur scène.&lt;br /&gt;Après trois films (dont un assez lamentable musical nommé hit parade of 1951 qui lui donne l‘opportunité de chanter quelques ballades), l’actrice trouve encore quelques rôles à la télé tout en continuant à faire parler d’elle dans les journaux. En 1954, sous l’emprise de l’alcool et de la drogue, elle emboutit plusieurs voitures dans un parking. Au sortir de sa garde à vue, elle prétendra avoir été malmenée par les forces &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S6992_9XDrI/AAAAAAAADXc/ZKWWsqXk0qE/s1600/Marie+McDonald.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 319px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453716057604165298" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S6992_9XDrI/AAAAAAAADXc/ZKWWsqXk0qE/s320/Marie+McDonald.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;de l’ordre. En 1957, la star est victime d’un enlèvement. Deux hommes (un noir et un mexicain) l’auraient kidnappée, droguée et violée, avant de la séquestrer, dans un endroit inconnu puis de l'abandonner au bord d’une route dans le désert, tout juste vêtue d’une nuisette. Le FBI et la presse ont immédiatement émis les plus gros doutes sur cet incident évoquant un « bluff publicitaire » d’une actrice en mal de célébrité voire même un désordre mental.&lt;br /&gt;Le coup médiatique a néanmoins permis de remettre la star dans la lumière : elle joue dans le kid en kimono avec Jerry Lewis, enregistre un 33 tours chez RCA (assez agréable) et donne une série de tours de chant dans des night clubs. Elle flirte avec Orson Welles , Eddie Fisher et Michael Wilding, se marie à nouveau plusieurs fois « les maris étant plus faciles à trouver que les bons impresarios &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S69-HxWjgAI/AAAAAAAADXk/UG2NrgF3tBM/s1600/marie-mcdonald.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 253px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453716345741082626" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S69-HxWjgAI/AAAAAAAADXk/UG2NrgF3tBM/s320/marie-mcdonald.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;» pour reprendre ses dires et sombre dans l‘alcool et la drogue pour oublier ses soucis. En 1962, victime d’une grave dépression nerveuse, elle est internée dans un asile en Australie d’où elle s’évade quelques jours après! En 1963, grâce au soutien de son nouveau mari, le producteur Donald Taylor, elle remplace Mamie van Doren dans le lamentable Promises promises, comédie poussive et pas du tout drôle où Jayne Mansfield se montre nue dans quelques scènes d’anthologie (ce qui vaudra à ce navet promu par le magazine Playboy d‘être interdit dans plusieurs états).&lt;br /&gt;En 1965, Marie McDonald est retrouvée morte d’une overdose. Son mari, entendu par la police, se suicidera peu après. S’agissait il d’un accident ou d’un suicide? On ne saura jamais vraiment.&lt;br /&gt;La célébrité de Marie Mc Donald reposant davantage sur ses scandales que sur un réel talent, elle tombera très rapidement dans l’oubli. Un site américain lui est dédié &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/y0VB9muRI1M&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/y0VB9muRI1M&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-9008340081876484833?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/9008340081876484833/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/03/marie-mcdonald-body.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/9008340081876484833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/9008340081876484833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/03/marie-mcdonald-body.html' title='Marie McDonald, &quot;the body&quot;'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S699UnjxkyI/AAAAAAAADXM/ifVDsieVttI/s72-c/08mcdonald.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-7308308283727281674</id><published>2010-03-09T09:35:00.001-08:00</published><updated>2010-03-09T09:54:47.594-08:00</updated><title type='text'>Jacqueline Gauthier, l'incomprise</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aHa4sg6CI/AAAAAAAADWM/qqUcVH_QS2w/s1600-h/2e22_1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 208px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446689695316633634" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aHa4sg6CI/AAAAAAAADWM/qqUcVH_QS2w/s320/2e22_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aHJLPSDcI/AAAAAAAADV8/C-6mns8yVYo/s1600-h/femme%2520fatale%2520la.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Entre &lt;strong&gt;Jacqueline Gauthier &lt;/strong&gt;et le cinéma, il y a toujours eu un malentendu. Tout de suite, la mignonne comédienne a été cataloguée dans des rôles comiques de jeunes femmes écervelées, piquantes et superficielles dans de nombreuses farces musicales ou non tournées pendant l‘occupation et l‘immédiat après-guerre. Prisonnière de rôles qui ne lui convenaient guère, l’actrice a très tôt manifesté son mécontentement…sans jamais avoir gain de cause. C’est finalement au théâtre que Jacqueline Gauthier a rencontré la notoriété et la possibilité d’aborder des personnages différents, même si elle fut toujours habitée par une insatisfaction certaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1918 à Paris, Jacqueline Gauthier a très tôt été attirée par la comédie ; dès l’âge de 15 ans, elle passe une audition auprès de Louis Jouvet pour le pole d’Agnès &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aIxPRSesI/AAAAAAAADWs/b_ZWag4oTL0/s1600-h/4221301_1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 233px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446691178845207234" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aIxPRSesI/AAAAAAAADWs/b_ZWag4oTL0/s320/4221301_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;dans l’école des fans. Mais le célèbre acteur la rejette catégoriquement « aucune chance d’être une ingénue. Peut être plus tard le genre Spinelly ou encore Arletty. Je ne peux rien vous apprendre! ».&lt;br /&gt;Recalée trois fois au conservatoire, à force de persévérance, Jacqueline est enfin retenue. Elle fait ses classes au cours Simon au coté de nombreux artistes en herbe tels que Daniel Gélin, Sophie Desmarets ou Louis de Funès.&lt;br /&gt;Finalement, elle remplace Alice Cocéa au théâtre du Gymnase dans Histoire de rire et devient célèbre du jour au lendemain. Abel Gance lui propose alors un rôle important dans l’opérette de Charpentier Louise avec Grâce Moore et George Thill…mais la plupart de ses scènes finiront coupées au montage.&lt;br /&gt;Pendant la guerre, Jacqueline va toutefois beaucoup tourner pour le cinéma, mais la plus souvent dans des films médiocres qui ne la mettent guère en valeur.&lt;br /&gt;Elle est souvent la partenaire des chanteurs à succès du moment, notamment du grand Charles Trenet dans Frédérica (1943), platement mis en &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aIl-bmxqI/AAAAAAAADWk/bWeK4O8Nh4M/s1600-h/1077872047.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 210px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446690985346516642" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aIl-bmxqI/AAAAAAAADWk/bWeK4O8Nh4M/s320/1077872047.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;scène par Jean Boyer sur un scénario stupide ou du populaire Tino Rossi dans la sérénade aux nuages (1946) réalisée par André Cayatte qui relève le niveau.&lt;br /&gt;Toujours pour Cayatte, Jacqueline joue dans Au bonheur des dames, une adaptation très réussie du roman de Zola, et probablement un de ses meilleurs films, même si son rôle est très secondaire.&lt;br /&gt;Feu Nicolas (1943) farce pourtant poussive et ridicule avec fantômes en goguette sera un gros succès commercial en raison de la présence de Rellys, comédien attachant qui eut son heure de gloire au milieu des années 40. On se souvient davantage des amours de Casanova, un des films les plus populaires du chanteur Georges Guétary où Jacqueline figure parmi les conquêtes du séducteur.&lt;br /&gt;Enfin, la comédie musicale Une nuit à Tabarin (1947), réalisé par un vieux routier du cinéma de divertissement le tchèque Karel Lamac (qui lança sa compagne Anny Ondra), est un très gros succès commercial. Avec ce succès personnel (Jacqueline, rayonnante, figure au sommet de l’affiche devant Robert Dhéry) qui curieusement &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aJJalEZzI/AAAAAAAADW0/WcjKJemvZ48/s1600-h/8ff5_1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 254px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446691594197821234" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aJJalEZzI/AAAAAAAADW0/WcjKJemvZ48/s320/8ff5_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;n’a jamais fait l’objet de réédition en VHS ni DVD (et que ma mère avait adiré quand elle l'avait vu , enfant, à sa sortie), Jacqueline est à la croisée des chemins. Courageusement, elle entend profiter de ce succès personnel pour tenter de donner un tournant à sa carrière, imposer ses choix et rejeter les « personnages de jolies femmes fantaisistes et sans tête » qui lui sont proposés. N’a-t-elle pas déjà prouvé sur les planches, qu’elle pouvait tenir des rôles dramatiques (Marché noir)? Jacqueline va attendre pendant deux ans , en refusant de nombreuses propositions, lassée de cet « éternel féminin vu par le petit bout de la lorgnette ». A un moment Henri Diamant Berger envisage de lui confier le rôle de la directrice dans la maternelle, refusé par Annie Ducaux, mais recule devant la perplexité des producteurs (Marie Déa héritera du rôle). On parle également d’un film policier « Pont l’abîme », qui lui tient à cœur et qui ne verra jamais le jour.&lt;br /&gt;Le journal L’écran français souhaiterait la voir diriger par Jacques Becker ou Autant-Lara…. Que de rêves perdus. Finalement, Jacqueline fera une &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aHhSvNxoI/AAAAAAAADWU/WNZLt-inAX0/s1600-h/ils+ont+20+ans+B.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 266px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446689805386499714" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aHhSvNxoI/AAAAAAAADWU/WNZLt-inAX0/s320/ils+ont+20+ans+B.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;piteuse rentrée à l’écran dans une comédie légère comme elle les déteste et fort mauvaise , Ève et le serpent. Par curiosité, on aimerait quand même revoir l’extravagante Théodora adaptation filmée d’une comédie boulevard qu’elle avait testé auparavant sur les planches avec Georges Rollin (avec lequel elle aura une liaison passionnée et contrariée), ne serait ce que pour comparer avec la version américaine où Irène Dunne tenait le rôle principal. En 1950, Jacqueline est vedette d'un musical "Ils ont 20 ans" avec Philippe Lemaire, tout juste sorti du triomphe de "nous irons à Paris".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lasse de ne rien trouver de convenable au cinéma, Jacqueline va uniquement se consacrer au théâtre et à la radio où elle chante à l’occasion. Comparée à Gaby Morlay , Jacqueline Gauthier devient une des comédiennes les plus prisées du théâtre de boulevard. En 1959, elle triomphe avec Michel Roux dans l’effet Glapion d’Audiberti, une pièce un peu plus &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aHSZ-ZYQI/AAAAAAAADWE/FOvJUKVtgCM/s1600-h/jacqueline+gauthier.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 257px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446689549631185154" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aHSZ-ZYQI/AAAAAAAADWE/FOvJUKVtgCM/s320/jacqueline+gauthier.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;recherchée que les vaudevilles de base dans lesquelles on la cantonne. Outre les pièces d’André roussin on retiendra surtout sa prestation dans 40 carats de barillet et Gredy qui lui vaut encore un triomphe en 1967 (la pièce sera adaptée à l’écran avec Gene Kelly et Liv Ullman). Désormais blonde, Jacqueline Gauthier enchaîne les pièces de boulevard, souvent diffusées dans « au théâtre ce soir ». Mais le cœur n’y est plus. Vaincue par la solitude, la peur de la vieillesse et des revers de fortune , l’actrice se suicide en 1982. La nouvelle de sa mort sera complètement occultée par le décès accidentel de Grace de Monaco.&lt;br /&gt;Lyliane Grandjean lui a consacré une biographie aux éditions de l’amandier. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-7308308283727281674?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/7308308283727281674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/03/jacqueline-gauthier-lincomprise.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/7308308283727281674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/7308308283727281674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/03/jacqueline-gauthier-lincomprise.html' title='Jacqueline Gauthier, l&apos;incomprise'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S5aHa4sg6CI/AAAAAAAADWM/qqUcVH_QS2w/s72-c/2e22_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-5084639585996605934</id><published>2010-02-21T01:10:00.000-08:00</published><updated>2010-05-01T05:23:23.960-07:00</updated><title type='text'>Yvette Lebon, le plus beau regard du cinéma français, va fêter ses 100 ans cette année</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D45Btz6jI/AAAAAAAADUk/FSJo080p4jg/s1600-h/yvette+lebon3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 202px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440622008460372530" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D45Btz6jI/AAAAAAAADUk/FSJo080p4jg/s320/yvette+lebon3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vedette de cinéma des années 30 au regard magnifique, partenaire des plus célèbres chanteurs d’avant guerre, &lt;strong&gt;Yvette Lebon &lt;/strong&gt;va fêter ses 100 ans dans quelques mois. L’occasion de rendre hommage à une des plus belles actrices de l’histoire du cinéma français, avec laquelle je n’ai aucun lien de parenté proche, même si nous partageons le même patronyme. Une carrière un peu chaotique qui s’étale sur plus de 40 ans, même si peu d’œuvres marquantes s’en détachent, la comédienne ayant toujours favorisé, par goût personnel ou par stratégie les spectacles populaires et les films de genre de l’opérette aux péplums en passant par les films de cape et d’épée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1910 à Paris, Yvette Lebon prend très jeune des cours de danse et &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D8JNPJydI/AAAAAAAADV0/2ImwV-N17xM/s1600-h/Le%2520bon%2520Ivette.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 186px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440625584965798354" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D8JNPJydI/AAAAAAAADV0/2ImwV-N17xM/s320/Le%2520bon%2520Ivette.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;de peinture . et fait un peu de figuration dans quelques opérettes filmées avec Henry Garat. Sa silhouette élancée et la grande beauté de ses yeux en amande ne laissent pas indifférent. Le réalisateur Marc Allégret la remarque lors d’une audition. Il envisage de la faire jouer dans une adaptation de Barbe bleue qui ne verra jamais le jour et lui confie finalement un rôle dans Zouzou dont la vedette est Joséphine Baker. Dans ce film au scénario très convenu, la célèbre artiste black est amoureuse de Jean Gabin, son camarade d’enfance qui n’a d’yeux que pour Claire (comme le prénom est bien choisi!) incarnée par Yvette Lebon. Décolorée en blond platine (comme Jean harle la grande star du moment), Yvette danse la java dans les bras du puissant Jean qui lui chantonne un air canaille à l’oreille sous l’œil attendri de Miss Baker. En 1935, elle tient un rôle secondaire dans Divine de Max Ophuls.&lt;br /&gt;Mais Yvette Lebon va surtout paraître dans des films musicaux aux cotés des chanteurs les plus populaires du moment. Dans Marinella(1936) ,un énorme succès commercial, elle est une modeste dactylo qui se produit incognito dans des spectacles sous le nom de la chanteuse masquée . Le sort faisant bien les choses, elle s’éprend du chanteur masqué, Tino Rossi. Inutile de rappeler que la rumba Marinella &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D6cK2tqdI/AAAAAAAADVU/J9Y5l10YKks/s1600-h/Lebon.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 207px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440623711720679890" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D6cK2tqdI/AAAAAAAADVU/J9Y5l10YKks/s320/Lebon.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;entonnée par le chanteur corse obtint un succès extraordinaire et durable. Si Henri Jeanson dans le canard enchaîne n’est pas tendre avec Tino Rossi« ses yeux sans regard ont quelque chose de pathétique », il déclare « qu’Yvette Lebon agite autour de Tino une paire de jambes dont il ferait volontiers son ordinaire ».&lt;br /&gt;Après le chanteur corse, c’est au tour du chanteur avignonnais Antonin Berval de chanter la sérénade à Yvette dans Romarin (1937) et notamment « qu’il est beau le chemin ». C’est en effet la grande vogue des opérettes méridionales de Vincent Scotto (auteur de la musique du film et de tant de ritournelles inoubliables) dont la popularité et la bonne humeur communicative gagne la France entière.&lt;br /&gt;Dans un autre registre vocal mais sur un scénario du même acabit, c’est ensuite Jean Lumière (encore dans un rôle de chanteur incognito!) qui chante la romance aux cotés d’Yvette. Spécialisé dans le répertoire de Delmet, réputé pour la clarté de sa voix et la délicatesse de ses interprétations, il interprète ici des airs de Paul Misraki. Après ce t autre succès commercial, Yvette est la vedette sur scène de l’opéra bouffe d’Albert Willemetz et d‘Arthur Honegger (!) « les petites Cardinal » &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D5X7jCJCI/AAAAAAAADU0/FRDH_5m6Z_o/s1600-h/marinella.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 218px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440622539380499490" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D5X7jCJCI/AAAAAAAADU0/FRDH_5m6Z_o/s320/marinella.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;où elle chante aux cotés de Saturnin Fabre et de Monique Rolland . Un passage sur scène qui ne fera pas particulièrement sensation (l’opérette qui sera adapté à l’écran, sans la musique et les chansons 12 ans plus tard).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors du tournage de Gibraltar (1938), un drame de guerre de Fedor Ozep, elle fait la rencontre de Roger Duchesne qui devient son premier mari. L’actrice adopte alors un look plus naturel en abandonnant les teintures platinées. Les revues de cinéma donnent des conseils aux spectatrices qui voudraient lui ressembler. Ciné Miroir recommande de « ne p&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D73kxn50I/AAAAAAAADVs/fX6yudM1wQs/s1600-h/Michel+Strogoff+avec+Yvette+Lebon.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 221px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440625282046748482" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D73kxn50I/AAAAAAAADVs/fX6yudM1wQs/s320/Michel+Strogoff+avec+Yvette+Lebon.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;as épiler les sourcils, et le soir vous pouvez vous permettre des fleurs et des coquillages dans les cheveux pour ajouter à l’air un peu asiatique de votre visage ».&lt;br /&gt;Yvette Lebon est très active pendant l’occupation; Déjà séparée de Duchesne, on la voit beaucoup au bras de Jean Luchaire président de la corporation nationale de la presse française, grand séducteur devant l‘éternel avec lequel elle aurait fréquenté les soirées du tout Paris et des endroits aussi peu recommandables que le siège de la gestapo française si l’on se réfère aux romans de Patrick Modiano . Corinne, la fille du célèbre collaborateur dressera d’ailleurs un portrait fort peu flatteur d’Yvette dans son autobiographie, à laquelle elle décoche quelques piques venimeuses. En attendant, la belle Yvette est fréquemment en couverture de Toute la vie, Vedettes et des quelques revues sorties pendant la guerre. Elle donne la réplique à Charles Trenet dans la romance de paris (1941), encore un film sans ambition sur les difficultés d’un aspirant au vedettariat dirigé par Jean Boyer spécialiste du musical français. En 1943, Yvette Lebon rencontre Sacha Guitry dont elle va &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D5hBSjcLI/AAAAAAAADU8/vsY92cLSXMI/s1600-h/Yvette+lebon.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 250px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440622695540814002" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D5hBSjcLI/AAAAAAAADU8/vsY92cLSXMI/s320/Yvette+lebon.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;partager la vie quelques temps. Il lui offre un rôle (enfin) intéressant dans le fabuleux destin de Désirée Clary (qui fera l’objet d’une adaptation à Hollywood avec Marlon Brando), un film très réussi. A la libération, Guitry fait un peu de prison tandis qu’Yvette, qui a tourné plusieurs films pour la Continental, tente de se faire oublier à la campagne.&lt;br /&gt;A la fin des années 40, Yvette Lebon rencontre le producteur Nathan Waschberger, qui avant-guerre s’est chargé de la distribution en Belgique de films américains avant de travailler avec George Jessel. Il va offrir à son épouse qui n’a plus rien joué depuis des années des rôles de femmes fatales dans les films « grand public » de qualité souvent discutable qu’il produit en Italie. En tous les cas le premier de la liste est plutôt réussi : il s'agit d'une nouvelle version des trois mousquetaires, au rythme haletant. Après Lana Turner elle incarne une convaincante Milady de Winter dans Milady et les mousquetaires (1952) aux cotés de la star hollywoodienne Rossano Brazzi. La caméra de Cottafavi, un pro du cinéma de genre, s’attarde sur l&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D6LzLmZfI/AAAAAAAADVM/FCXMmyAIils/s1600-h/yvettel2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 230px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440623430487926258" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D6LzLmZfI/AAAAAAAADVM/FCXMmyAIils/s320/yvettel2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;e visage magnifique et expressif d’Yvette qui effectue ainsi un come-back que personne n'attendait. Puis on la retrouve dans le prince au masque rouge encore une adpatation soignée de Dumas par Cottafavi, les mystères de Paris (version italienne avec Frank Villard à ne pas confondre avec celle d'Hunebelle sortie 6 ans après), les nuits de Raspoutine ou Ulysse contre Hercule. Du cinéma de papa, snobé par les critiques parisiens. Toujours plus blonde et séductrice, elle joue deux fois aux cotés de Gérard Barray, fameux acteur des films d’action européens des années 60 et apparaît dans des rôles de plus en plus modestes jusqu’au début des années 70. Avec son mari, elle partage les échecs (comme le film sur la shoah qu’il avait produit pour Jerry Lewis en 1972 - sorte de précurseur de la vie est belle de Benigni- qui ne gagnera jamais les écrans, ou le films sur l‘Atlantide abandonné par un Frank Borzage trop malade pour assurer le tournage) ou les succès qui lui permettront de mener une retraite très dorée à Beverley Hills. Dans les années 70, on l’aperçoit de temps à autres dans des soirées mondaines ou sur des yachts en compagnie de la jet set .Toujours très belle, on &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D5xM2jFdI/AAAAAAAADVE/-Sx9DPiHrfQ/s1600-h/hjkl5381.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440622973522482642" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D5xM2jFdI/AAAAAAAADVE/-Sx9DPiHrfQ/s320/hjkl5381.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;lui donnerait facilement 20 ans de moins, sur la photo paru en 1976 dans un magazine de mode.&lt;br /&gt;Yvette Lebon a perdu son mari en 1992. Son fils Patrick a pris la relève. Président de Summit Entertainment, il a notamment produit M et Mme Smith en 2006 avec Brad Pitt, un gros succès commercial.&lt;br /&gt;Yvette Lebon était présente en mars dernier lors de l'inauguration à Cannes d'une allée dédiée au grand crooner français Jean Sablon.&lt;br /&gt;Les films qu’Yvette a tourné avec Tino Rossi et Trenet sont disponibles en DVD. L'occasion de redécouvrir celle qui fut la plus ravissante actrice du cinéma français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D6o2nF2ZI/AAAAAAAADVc/DcPkAaZnpmE/s1600-h/D_10.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 191px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440623929624746386" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D6o2nF2ZI/AAAAAAAADVc/DcPkAaZnpmE/s320/D_10.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9wchx0zUUI/AAAAAAAADbM/S5_GGsgi0Ws/s1600/yvette+lebon+o.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 305px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5466275414357004610" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S9wchx0zUUI/AAAAAAAADbM/S5_GGsgi0Ws/s320/yvette+lebon+o.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/7rPPcxOJSKw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/7rPPcxOJSKw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-5084639585996605934?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/5084639585996605934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/02/yvette-lebon-le-plus-beau-regard-du.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5084639585996605934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5084639585996605934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/02/yvette-lebon-le-plus-beau-regard-du.html' title='Yvette Lebon, le plus beau regard du cinéma français, va fêter ses 100 ans cette année'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S4D45Btz6jI/AAAAAAAADUk/FSJo080p4jg/s72-c/yvette+lebon3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-4201520125299300537</id><published>2010-02-07T02:49:00.000-08:00</published><updated>2010-03-08T04:56:06.550-08:00</updated><title type='text'>Leslie Caron, Cendrillon d'Hollywood à Paris</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26b27vtLsI/AAAAAAAADTY/DVAxPGp6or0/s1600-h/WF544.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 252px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435453168335793858" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26b27vtLsI/AAAAAAAADTY/DVAxPGp6or0/s320/WF544.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Leslie Caron &lt;/strong&gt;est probablement l’une des stars les plus célèbres de l’âge d’or comédie musicale hollywoodienne, aussi on fut quelque peu surpris d’apprendre qu’on venait de lui attribuer enfin une étoile sur le Walk of Fame d’Hollywood(près de celles de Gene Kelly et de Louis Jourdan), alors que des artistes inconnus ici en possèdent déjà plusieurs…&lt;br /&gt;Enfin , mieux vaut tard que jamais. Aussi étant donné que Leslie Caron vient de sortir son autobiographie aux USA et va se produire dans quelques jours sur la &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26bcd6EcWI/AAAAAAAADTQ/OlUAd4xuf28/s1600-h/leslie+caron+1950.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 242px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435452713649598818" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26bcd6EcWI/AAAAAAAADTQ/OlUAd4xuf28/s320/leslie+caron+1950.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;scène du théâtre du Châtelet à Paris dans un musical de Stephen Sondheim, il était également temps qu’un coup de chapeau lui soir rendu sur ce blog dédié aux artistes des films musicaux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1932 à Boulogne-Billancourt d’un père pharmacien et d’une maman ballerine d’origine américaine, Leslie a pris très jeune des cours de danse, poussée par une maman incroyablement exigeante et possessive. Son talent est vite remarqué et la très jeune ballerine est engagée dans la troupe de Roland Petit. En 1948, elle remporte un vif succès dans le ballet la rencontre. Parmi les spectateurs enthousiastes figure…Gene Kelly , de passage à Paris. Deux ans plus tard, alors qu’il recherche une remplaçante pour Cyd Charisse, enceinte, pour un américain à paris, Gene se souvient de la jeune française qui vient de faire la une du magazine Paris Match. Après avoir hésité quelques temps entre elle et Odile Versois, Gene laisse le soin aux patrons de la MGM de faire le choix final, et Leslie est retenue . Notons que quelques mois auparavant, elle avait déjà participé à un bout d‘essai pour Juliette ou la clef des &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26dQixKiJI/AAAAAAAADUA/uLt0UCCkH84/s1600-h/german_american_in_paris_r62.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 230px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435454707819251858" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26dQixKiJI/AAAAAAAADUA/uLt0UCCkH84/s320/german_american_in_paris_r62.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;songes de Marcel Carné sans être retenue au final, et que Jean Renoir qui l’avait croisée dans un train envisageait également de la faire tourner sous sa direction. Pas mal pour une ballerine qui n’était nullement attirée par le cinéma à l’origine!&lt;br /&gt;Alors qu’elle ne se trouve pas jolie et en tout cas pas du tout photogénique, la petite femme (1 m 56) à la frimousse juvénile, aux grands yeux rêveurs et au large sourire possède un charme inédit très accrocheur. Le succès triomphal du film, dont chacun se remémore l’incroyable ballet final, d’un romantisme absolu, fait de Leslie la coqueluche d’Hollywood.&lt;br /&gt;En 1952, elle campe une jeune fille naïve et simplette fascinée par des marionnettes dans Lilli, un autre gros succès commercial, qui garde une place de choix dans mes souvenirs de jeunes cinéphiles : en le découvrant à la télévision avec ma sœur au début des années 70, nous avions été tellement charmés par ce joli conte, que des pans entiers du films et la jolie ballade nous sont revenus en mémoire lors d’une discussion 20 ans après. J’aurais du en &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26bQeAOLtI/AAAAAAAADTI/VKnL1_y71dk/s1600-h/hjkl2647.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435452507516972754" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26bQeAOLtI/AAAAAAAADTI/VKnL1_y71dk/s320/hjkl2647.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;revanche m’abstenir de le revoir, car j’ai été immanquablement déçu par ce film que j’avait un peu trop idéalisé étant gosse!&lt;br /&gt;On imagine difficilement une autre comédienne pouvant jouer avec autant de candeur et se sensibilité que Leslie le personnage de Lilli. En tous les cas, le public américain l’a identifié à Lili au point qu’on l’assaille dans la rue et les magasins pour que « Lili « fasse la bise aux enfants!&lt;br /&gt;Il était donc logique d’engager Leslie pour incarner Cendrillon dans la pantoufle de verre (1955) de Charles Walters, mais hélas le résultat est assez décevant et manque de &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26b_lAWJfI/AAAAAAAADTg/Zj7pjrMVILk/s1600-h/WC641.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 254px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435453316850394610" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26b_lAWJfI/AAAAAAAADTg/Zj7pjrMVILk/s320/WC641.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;magie.&lt;br /&gt;Avec Papa longues jambes (1955) Leslie a le grand honneur d’être la partenaire du mythique Fred Astaire et de retrouver le personnage de fraîche jeune fille rêveuse auquel le public l’a identifié. En dépit d’une patente incompatibilité entre les deux artistes, leur numéro dansé lors du bal de promo est très réussi et le charme pétillant de Leslie Caron toujours présent. La chorégraphie était assurée par Roland Petit, à la demande expresse de Leslie.&lt;br /&gt;On est évidemment heureux de la retrouver dans un personnage différent (une prostituée) pour le décevant remake de la valse de l’ombre. Le film manque hélas d’atmosphère et de réalisme.&lt;br /&gt;En 1958, le producteur Arthur Freed propose à Leslie, le rôle de sa vie (refusé par Audrey Hepburn) dans l’adaptation musicale de Gigi, la nouvelle de Colette.&lt;br /&gt;Après avoir montré quelques réticences à travailler avec Minnelli (Leslie aurait préféré Cukor), l’actrice se fond avec bonheur dans ce film somptueux où elle forme un très joli couple &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26c79aV-ZI/AAAAAAAADT4/Xq3RcMtoKJE/s1600-h/gigi.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 215px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435454354194037138" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26c79aV-ZI/AAAAAAAADT4/Xq3RcMtoKJE/s320/gigi.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;avec Louis Jourdan. Couronné de nombreux oscars, c’est peut être le dernier grand film de la grande époque du musical (si l’on omet les adaptations de shows de Broadway) et un triomphe commercial (le soin apporté au doublage des dialogues et chansons à l'étranger y est pour beaucoup). Si certains critiques de cinéma parisiens (notamment dans la revue Image et son)sont peu enthousiastes, ils distinguent néanmoins la prestation de Leslie "qui illumine le film par sa grâce et sa légèreté. &lt;br /&gt;Après Colette, c’est à Marcel Pagnol qu’Hollywood s‘attaque en 1961…. De manière désastreuse si l’on se réfère aux critiques français qui ont fustigé le film avec beaucoup de hargne et la présence aberrante d’Horst Buchholz en Marius. Aux Etats-Unis où les spectateurs disposaient de moins d’éléments de comparaison le film continue d’enchanter un grand nombre de cinéphiles. Depuis ses débuts hollywoodiens, Leslie Caron avait toujours eu la ferme intention de ne pas se focaliser sur la comédie musicale en prenant de nombreux cours de comédie, pour aborder un plus large répertoire. Le déclin de la comédie musicale lui donna l’occasion de briller dans d’autres registres comme the L shaped room, où elle est réellement touchante dans son rôle d’une femme enceinte, sans compagnon (sa remarquable prestation lui vaudra une nomination à l‘oscar). Mais le public qui l’identifie à l’éternelle jeune fille aux yeux écarquillés, a du mal à la suivre.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26dmsKpZBI/AAAAAAAADUI/laC3d5-0f5k/s1600-h/fanny1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435455088299172882" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26dmsKpZBI/AAAAAAAADUI/laC3d5-0f5k/s320/fanny1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Si les rôles se font plus rares à l’écran, Leslie fait beaucoup parler d’elle dans la presse du cœur. Sa liaison avec l’infidèle Warren Beatty (son partenaire de la farce Promise her anything) attise la curiosité du public fasciné par la beauté du couple. Très indélicat, l’acteur expliquera à Leslie qu’elle ne peut jouer à ses cotés dans Bonnie and Clyde car elle est trop vieille pour le rôle.&lt;br /&gt;Au milieu des années 70, Leslie Caron fait son retour en France, dont elle apprécie la qualité de vie plus seine et plus équilibrée. Néanmoins, elle a beaucoup de mal à s’y implanter car elle passe ici pour une étrangère et qu’elle ne trouve aucun rôle à sa mesure, ni de rôles qui l’intéressent profondément. On la retrouve ainsi dans l’homme qui aimait les femmes de Truffaut (un réalisateur avec lequel elle avait noué de solides liens amicaux) et le fort médiocre Tous vedettes, une comédie musicale à la française de Michel Lang (le réalisateur d’A nous les petites anglaises) qu’on ne pourrait comparer décemment avec les chefs d’œuvre &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26cepDA2xI/AAAAAAAADTw/SqDqz8D6kAE/s1600-h/49708.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 255px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435453850511268626" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26cepDA2xI/AAAAAAAADTw/SqDqz8D6kAE/s320/49708.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;que Leslie a tourné à Hollywood.&lt;br /&gt;En 1977, elle incarne avec beaucoup d’outrance et de drôlerie Alla Nazimova dans le très décrié Valentino de Ken Russell, film très kitsch qui lui donne encore l’occasion de donner la réplique à un danseur légendaire : Rudolf Noureev!&lt;br /&gt;Afin de toucher le plus large public, Leslie Caron ne dédaigne pas non plus la télévision :&lt;br /&gt;Je me souviens bien de Dr Erika Werner, feuilleton français des années 70 adapté d’un roman de Konsalik…dont je n’ai jamais vu le dernier épisode…pour cause de vacances familiales (ressortira-t-il un jour en DVD?).&lt;br /&gt;Au creux de la vague, elle se tourne vers l’écriture de scénarios (mais par manque de courage, elle a renoncé à aller plus loin) et de nouvelles (vengeance)&lt;br /&gt;Au début des années 90, Leslie ouvre un petit hôtel en Bourgogne (à Villeneuve sur Yonne plus précisément ) « la lucarne aux chouettes« , qui hélas a fermé ses portes en automne dernier, victime de la c&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26eJAnsKZI/AAAAAAAADUQ/tf0nUVmUQ7U/s1600-h/emmyscaron_2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 214px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435455677905250706" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26eJAnsKZI/AAAAAAAADUQ/tf0nUVmUQ7U/s320/emmyscaron_2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;rise économique (la clientèle était en grande partie américaine (des aficionados de la comédie musicale?)). Il est à vendre, si vous en avez les moyens….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.lesliecaron-auberge.com/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de garder la main, pour reprendre ses termes, Leslie Caron continue de tenir à l’occasion de petits rôles dans divers films internationaux. On l’a vue ainsi dans Fatale (1992) de Louis Malle ou Chocolat (2000) de Lasse Hallstrom. De courtes apparitions&lt;br /&gt;Ce mois de février nous offre une rare opportunité d’applaudir en live cette star mythique de la comédie musicale . Leslie Caron joue au Châtelet dans l’opérette a little night with music (connue principalement pour le magnifique air Send in the clowns) aux cotés de Lambert Wilson. Pour ma part, j’ai réservé ma place! Et vous? &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nLzGtDh0DfI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/nLzGtDh0DfI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-4201520125299300537?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/4201520125299300537/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/02/leslie-caron-cendrillon-dhollywood.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4201520125299300537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/4201520125299300537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/02/leslie-caron-cendrillon-dhollywood.html' title='Leslie Caron, Cendrillon d&apos;Hollywood à Paris'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S26b27vtLsI/AAAAAAAADTY/DVAxPGp6or0/s72-c/WF544.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-5350672405467612041</id><published>2010-02-01T13:38:00.000-08:00</published><updated>2010-02-08T14:03:32.886-08:00</updated><title type='text'>Michele Lee : de Broadway aux feuilletons télé</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dMHuUJJGI/AAAAAAAADTA/RQBkCiqrkAs/s1600-h/leee.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dLoks2KqI/AAAAAAAADSw/WCzdKEnZAGA/s1600-h/WD756.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433394635864418978" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dLoks2KqI/AAAAAAAADSw/WCzdKEnZAGA/s320/WD756.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Pour beaucoup de téléspectateurs , &lt;strong&gt;Michele Lee &lt;/strong&gt;demeure la brune interprète du feuilleton fleuve Cote Ouest (Knots Landing), greffon de Dallas qui remporta un énorme succès dans les années 80. La plupart ignorent que l’interprète de Karen Fairgate fut auparavant une vedette de comédies musicales à Broadway, au cinéma puis à la télévision.&lt;br /&gt;Née en 1942, Michele Lee est la fille du maquilleur Jack Dusick qui a beaucoup travaillé à Hollywood à la fin des années 50, notamment pour grimer les artistes dans les films d’horreur et les westerns comme Rawhide. Fréquentant toute jeune les plateaux de cinéma et de télévision, la jeune fille a vite chopé le virus. Curieusement, elle &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dKOpfCYtI/AAAAAAAADSI/vFhjZvqhE4g/s1600-h/michell.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 198px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433393090960450258" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dKOpfCYtI/AAAAAAAADSI/vFhjZvqhE4g/s320/michell.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ne souhaite pas devenir comédienne mais chanteuse; son bac en poche, elle est déjà vedette d’ une revue Vintage 60 qui fait un bide à Broadway. Elle est néanmoins engagée pour deux opérettes qui remportent un succès bien plus important : Bravo Giovanni et surtout Comment réussir en affaires sans se fatiguer qui va tenir près de 5 ans sur scène. Ce show par Frank Loesser, l‘auteur de guys and dolls sera couronné de 7 récompenses au Tony awards. En 1966, elle épouse l’acteur James Farentino, fraîchement divorcé d’ Elizabeth Ashley. Une union chaotique qui va tout de même durer une quinzaine d’années. Après la naissance de son fils, Michele Lee signe un contrat avec la firme discographique Columbia. Elle enregistre plusieurs titres dont de adaptations de Ne me quitte pas de Brel &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dKG89rsfI/AAAAAAAADSA/V9UnENnffLk/s1600-h/michele+lee1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433392958750306802" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dKG89rsfI/AAAAAAAADSA/V9UnENnffLk/s320/michele+lee1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;et d’Il faut savoir d’Aznavour, ainsi que des chansons de films comme the look of love de Casino royale. Sans valoir les versions originales , ses reprises s’avèrent d’honnêtes performances chantées à pleine voix par une pro qui a une déjà une large expérience de Broadway. Son titre L David Sloane, avec son coté décalé qui rappelle un peu Winchester cathedral est un succès du Top ten. Sa version de You’ll remember me est de même très réussie (également au répertoire de Peggy Lee).&lt;br /&gt;En 1967, Michele lee retrouve le Hollywood de son enfance pour l’adaptation filmée très réussie de Comment réussir dans les affaires avec Rudy Vallee et Robert Morse. Cette satyre du monde des affaires et des arrivistes est drôle, impertinente et très enlevée; Si la prestation de Robert Morse est très applaudie, Michèle est très remarquée et son numéro I believe in you, l’un des meilleurs du film.&lt;br /&gt;En 1969, la jolie brune reprend le rôle jadis tenu par Irène Dunne puis Kathryn Grayson dans le remake télévisé de Roberta avec Bob Hope (qui faisait partie de la distribution d’origine à Broadway) et Janis Paige. Elle y reprend avec talent l’immortel smoke gets in your eyes.&lt;br /&gt;Il est certain qu’en 1969,&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dLHFAMYII/AAAAAAAADSg/kkb4nD221Ec/s1600-h/1_19+Michelle+Lee.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 249px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433394060419948674" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dLHFAMYII/AAAAAAAADSg/kkb4nD221Ec/s320/1_19+Michelle+Lee.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; aucun producteur de cinéma ne se serait hasardé à reprendre cette opérette. L’âge d’or du film musical hollywoodien était d’ailleurs révolu et seules quelles adaptations filmées des derniers triomphes de Broadway pointaient leur nez sur grand écran. Aussi, il était impossible pour Michèle Lee de poursuivre au cinéma une carrière de vedette de comédie musicale. C’est donc sans chansons qu’on la retrouve en 1969 dans un amour de coccinelle, un film familial des studios Disney avec la célèbre petite automobile (je me souviens très bien d’avoir vu et grandement apprécié le film quand j’étais tout petit). Même chose pour le Comique qui narre les déboires d’un acteur de burlesque égocentrique. Et pourtant avec Dick van Dyke en vedette (le héros de Mary Poppins et Chitty bang bang), on aurait pu s’attendre à une fantaisie musicale. C’est peut être d’ailleurs ce qu’attendait aussi le public, qui déserta les salles, en dépit de la performance de Van Dyke;.&lt;br /&gt;Michèle Lee trouva &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dLgTJJn3I/AAAAAAAADSo/4W9unKI0yeM/s1600-h/174506.jpg"&gt;&lt;/a&gt;donc refuge à la télévision. Si à l’occasion on la &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dL6qHWgfI/AAAAAAAADS4/WpmZLS_qJPk/s1600-h/Mlee.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 260px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433394946555412978" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dL6qHWgfI/AAAAAAAADS4/WpmZLS_qJPk/s320/Mlee.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;retrouve dans un musical (comme Of see I sing, un des rares spectacles de Gershwin qui n’ait jamais été adapté pour le grand écran), Michele va surtout être abonnée aux feuilletons télés. Comme elle le reconnaît elle-même, elle les a tous essayé de Dr Marcus Welby en passant par la croisière s’amuse. Elle a également joué dans les pâles remakes télévisés de victoire sur la nuit, un des classiques de Bette Davis ou de Chaînes conjugales. Puis en 1981, la série côte ouest lui a apporté une gloire internationale qui a éclipsé toutes ses prestations passées. Dans la lignée des Dallas et Dynastie, cet interminable feuilleton qui lança Alec Baldwin et Nicolette Sheridan se voulait plus proche des américains moyens . Michèle dans son rôle de femme équilibrée et intègre y gagna la sympathie du public.&lt;br /&gt;Liée par son contrat (et un salaire des plus enviables), l’actrice resta pendant 15 confinée à sa série et sera contrainte de refuser des rôles dans plusieurs comédies musicales sur scène. Depuis &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dKWfcI_zI/AAAAAAAADSQ/JXDZO1pPJg4/s1600-h/michele+lee+hello+dolly.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 300px; FLOAT: left; HEIGHT: 245px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433393225702899506" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dKWfcI_zI/AAAAAAAADSQ/JXDZO1pPJg4/s320/michele+lee+hello+dolly.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;la fin du feuilleton, l’actrice, mariée à un producteur a pu profiter de sa liberté retrouvée pour réaliser et produire des téléfilms pas toujours très bien accueillis par la critique (comme color me perfect ) ou surtout retrouver l’odeur des planches et les paillettes des musicals. Les américains ont pu ainsi récemment l’apprécier dans Hello Dolly, Mame et autres classiques pour artistes expérimentés. En 2005, elle a également donné des tours de chant dans des night-clubs en reprenant ses chansons ainsi que du Lennon ou du Joni Mitchell. Enthousiaste et optimiste, Michele Lee a toujours beaucoup de projets et se dévoue pour les alcooliques anonymes. Le 10 février, elle passe au Carnegie Hall avec Michæl Feistein pour rendre un ho&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dKjrbjHZI/AAAAAAAADSY/NVzA4hr3xDc/s1600-h/michelelee.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 213px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433393452259941778" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dKjrbjHZI/AAAAAAAADSY/NVzA4hr3xDc/s320/michelelee.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;mmage à Frank Loesser et chanter notamment I believe in you. S’il est un peu tard pour réserver un billet d’avion pour New York et une place de concert, vous pouvez toujours apprécier ses talents de chanteuse sur un CD rééditant ses succès des années 60. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/EzN5qui9WK4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/EzN5qui9WK4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-5350672405467612041?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/5350672405467612041/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/02/michele-lee-de-broadway-aux-feuilletons.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5350672405467612041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5350672405467612041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/02/michele-lee-de-broadway-aux-feuilletons.html' title='Michele Lee : de Broadway aux feuilletons télé'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S2dLoks2KqI/AAAAAAAADSw/WCzdKEnZAGA/s72-c/WD756.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-3094910758143586397</id><published>2010-01-24T14:03:00.000-08:00</published><updated>2010-05-03T13:38:22.425-07:00</updated><title type='text'>Elma Karlowa, pimpante brunette de l'ex Yougoslavie</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zFyBzBeoI/AAAAAAAADRA/9lrNaexARmY/s1600-h/elmaekR89CkEjczbnu6%2BXfM7lpD6xVxnHQ%3D%3D.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 212px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430432713968548482" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zFyBzBeoI/AAAAAAAADRA/9lrNaexARmY/s320/elmaekR89CkEjczbnu6%2BXfM7lpD6xVxnHQ%3D%3D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Pimpante et pulpeuse, la brune artiste croate Elma Karlowa a beaucoup joué dans les années 50 dans des comédies souvent musicales le plus souvent totalement insignifiantes qui composaient une large pan du cinéma allemand de l’ère Adenauer. Des spectacles colorés souvent traités avec le plus grand mépris par les critiques des magazines télévisés comme TVSpielfilm qui leur octroient un pouce vers le bas lors de leurs rediffusions sur les chaînes allemandes et autrichiennes.&lt;br /&gt;En dépit des hauts et des bas (voire des abîmes ) composant sa carrière, la piquante actrice aux yeux rieurs s’est mue au fil des &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zFUBxVnWI/AAAAAAAADQw/puCJm3tCv_g/s1600-h/ggg0103.jpg"&gt;&lt;/a&gt;années en actrice de composition attachante et professionnelle que l’on retrouve toujours avec plaisir à l’écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1932 à Zagreb en Croatie (à l’époque la Yougoslavie), Selma Karlovak a véritablement joué de chance lors de ses débuts à l’écran. Le cinéma yougoslave était à l’époque &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zLt7-O2AI/AAAAAAAADRw/upPH6lG12XY/s1600-h/ggg0103.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 224px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430439240755238914" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zLt7-O2AI/AAAAAAAADRw/upPH6lG12XY/s320/ggg0103.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;presque inexistant : il s’agissait presque toujours de films de guerre épiques et un peu puérils à la gloire des partisans. Ciganka la gitane (1953), réalisé par un Vojislav Nanonic très inspiré par le cinéma américain, avait le mérite de sortir de ce moule, en contant, avec talent, les mésaventures d’une gitane qui ne peut épouser celui qu’elle aime en raison des conventions et des traditions. Dans le rôle principal, la lumineuse Selma est très remarquée . Elle est alors embauchée pour un musical germano serbe « noces dalmates », bluette folklorique sans aucun intérêt, mise en scène par un des réalisateurs les plus prolixes du 3ème Reich . Conseillée par son partenaire Heinz Drache, très amoureux de la jolie brunette, Selma décide de tenter sa chance en Allemagne où l’offre est nettement plus importante que dans son pays, même si la qualité n’est pas toujours au rendez-vous.&lt;br /&gt;Rebaptisée, Elma Karlowa, elle joue d’abord dans Guitare d’amour (1954), un film musical sentimental mettant en vedette l’orchestre guimauve ultra &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zEeGfNPJI/AAAAAAAADQg/hJOPhmcPlvc/s1600-h/carnaval+des+passions+b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 192px; FLOAT: left; HEIGHT: 252px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430431272118598802" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zEeGfNPJI/AAAAAAAADQg/hJOPhmcPlvc/s320/carnaval+des+passions+b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;populaire de Montovani (qui avait ressuscité avec un succès inespéré Charmaine, un air des années 20) et le chanteur suisse Vico Torriani, qui ne se déparait jamais de son sourire béat. L’intrigue ne brille pas par son originalité et se focalise sur les tribulations d’ un garagiste qui tente de devenir chanteur en Italie. Le succès fulgurant de l’orchestre Montovani vaudra à ce sirop d’être exploité jusqu aux USA avec des sous-titres. Si les critiques applaudissent la musique il restent sceptiques sur le jeu de Miss Karlowa. En revanche, le public l’a bel et bien adoptée.&lt;br /&gt;Elma va enchaîner les films à un rythme très rapide.&lt;br /&gt;On la retrouve dans Cabaret, un des derniers bons films de Willi Forst (sans rapport avec le chef d’œuvre de Bob Fosse) puis le joyeux vagabond, pénible opérette kitsch bâtie autour du glorieux ténor Rudolf Schock, et le remake de l’étudiant pauvre, &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zFgq-mi1I/AAAAAAAADQ4/lsk37H9W4Co/s1600-h/romance+%C3%A0+Salzkammergut_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 216px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430432415785323346" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zFgq-mi1I/AAAAAAAADQ4/lsk37H9W4Co/s320/romance+%C3%A0+Salzkammergut_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;premier film allemand en scope (elle y incarne une comtesse ). Sans détenir le charme de la version originale, cette opérette assez picaresque est loin d’être désagréable. En tous les cas, elle est bien plus digeste que Bons baisers du Tegernsee, ou romance à Salzkammergut et autres heimatfilms mêlant folklore, paysages champêtres et chansons du terroir. Ces pâles cartes postales n’ont d’ailleurs jamais été exploitées en France ou alors uniquement en Alsace. En robe avantageusement décolletée ou en maillot de bain, Elma s’y contentait d’être jolie.&lt;br /&gt;Bonne vivante et d&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zGESrR4ZI/AAAAAAAADRI/sEEv4G5Ew4Q/s1600-h/elmaz_%2BoeAY%2B65U3uBIUujunTmRVN0q3CP3G7kWC3_GFiJQ3iKBD_w%3D%3D.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 256px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430433027737117074" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zGESrR4ZI/AAAAAAAADRI/sEEv4G5Ew4Q/s320/elmaz_%2BoeAY%2B65U3uBIUujunTmRVN0q3CP3G7kWC3_GFiJQ3iKBD_w%3D%3D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;rôle, Elma n’engendrait pas la mélancolie lors des tournages et ses difficultés avec la langue allemande provoquaient l’hilarité de ses collègues. En revanche, elle ne faisait pas forcément preuve de beaucoup de discernement dans le choix se ses films.&lt;br /&gt;Si le roi de la Czardas est un agréable bio pic sur la vie de Kalman, un génie de l’opérette (surtout servi par la voix fantastique de Rudolf Schock), on passera vite sur L'étudiante Hélène Willfuer , mélo en blouse blanche adapté de Vicki Baum.&lt;br /&gt;Rivaux de manège (1956), drame se déroulant dans les milieux du cirque sera exploité aux USA. Craignant peut être que le public américain soit dérouté par une distribution germano-yougoslave, les principaux acteurs seront renommés sur l’affiche : Elma Karlowa sera rebaptisée pour l’occasion Eleanor Marlowe!&lt;br /&gt;En 1958&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zIDibXcEI/AAAAAAAADRo/h-yO3cre8ww/s1600-h/elmakarlowaf,h4!PcBK5!b9v!pw~~_12.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 222px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430435213808726082" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zIDibXcEI/AAAAAAAADRo/h-yO3cre8ww/s320/elmakarlowaf,h4!PcBK5!b9v!pw~~_12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;, Elma Karlowa fait partie de la distribution des diables verts du monte Cassino, film inégal relatant une des batailles les plus terribles de la seconde guerre mondiale (beaucoup de tirailleurs nord africains y perdirent leur vie). Après cette longue série de films allemands, Elma fait son retour en Yougoslavie, en acceptant de participer (sous le nom de Selma Karlovak) à une production en couleur et à gros budget, le triomphe des Diables rouges de Zika Mitrovic, un des films yougoslaves les plus connus, qui sera exploité dans le monde entier. Un drame sur la résistance relatant avec beaucoup d’énergie les exploits du capitaine Lesi face aux allemands occupant la Bosnie qui donne enfin l'occasion à la belle Elma (Selma) d'exprimer son ardeur et sa sensualité. Quel dommage que l'artiste n'ait pas poursuivi dans cette voie. Sa carrière se poursuit en Allemagne dans d’innombrables schlagerfilms, comédies destinées à promouvoir les chansons à la mode avec pour décor les plages d’Italie ou de Croatie , et de jolies filles en bikini.&lt;br /&gt;Elma se contente de participer au semblant d’histoire reliant les chansonnettes interprétées &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zMZpbmTbI/AAAAAAAADR4/tSLHsBnjUsM/s1600-h/194b_1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 227px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430439991692381618" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zMZpbmTbI/AAAAAAAADR4/tSLHsBnjUsM/s320/194b_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;par Rex Gildo, Freddy Quinn ou Vivi Bach. Rien de bien enthousiasmant hormis pour les amateurs de variétés sixties.&lt;br /&gt;Le déclin du c&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zE6vVPSsI/AAAAAAAADQo/qClPoSzmf2M/s1600-h/194b_1.jpg"&gt;&lt;/a&gt;inéma populaire allemand, des comédies folkloriques et musicales sera très préjudiciable à l’actrice dont le tour de taille a tendance à s’épaissir. L’actrice qui était connue pour sa bonne humeur et son entrain sombre dans la dépression et tente de se suicider.&lt;br /&gt;Sans propositions cinématographiques, elle essaie de joindre les deux bouts en travaillant dans un bar. Elle accepte même de paraître dans des films porno soft dont les titres éloquents (suce pas ton pouce, laissez les fesses faire, le sexe rend heureux) traduisent bien la dégringolade de la comédienne...et d'un certain cinéma allemand. Précisons néanmoins qu’elle ne figure dans aucune scène coquine (de toute façon, son embonpoint ne lui aurait pas permis!). Qualifié par la revue Cinéma de choukrouten-spaguetti-porno, Laissez les fesses faire a au moins l’intérêt de traiter son sujet avec beaucoup d’ironie et de dérision. Remake « hot » de Ninotchka d’Ernst Lubitsc&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zHLcd0nXI/AAAAAAAADRg/r5jeyKXxck8/s1600-h/elmagSP89b0vRFH8ERpaiHNfSwFVQHZ6ofhXdJXcHpw%3D%3D.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 231px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430434250135739762" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zHLcd0nXI/AAAAAAAADRg/r5jeyKXxck8/s320/elmagSP89b0vRFH8ERpaiHNfSwFVQHZ6ofhXdJXcHpw%3D%3D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;h (le titre original étant Même Ninotchka enlève sa culotte), rediffusé en son temps sur la cinq, cette farce paillarde ne fait pas dans la dentelle, mais se laisse voir avec un brin d’humour.&lt;br /&gt;Dans les années 70 et 80, la comédienne a tout de même pu faire valoir son talent dans des productions nettement plus ambitieuses notamment Les autres s’appellent Ali , un des films les plus émouvants de Fassbinder , le superbe Fédora de Billy Wilder ou encore le désir et la corruption avec Omar Sharif, même si ses rôles de femme de ménage ou de masseuse sont très peu importants.&lt;br /&gt;Elle est également très présente dans les feuilletons télévisé allemands, très connues en Allemagne comme Tat&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zGnqLV8EI/AAAAAAAADRY/R9bedHnRwdE/s1600-h/elmaPHogl2cj2wcRtis8bZ10Gdm46H518PIAwYSQUf_8x4A%3D%3D.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 214px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5430433635341037634" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zGnqLV8EI/AAAAAAAADRY/R9bedHnRwdE/s320/elmaPHogl2cj2wcRtis8bZ10Gdm46H518PIAwYSQUf_8x4A%3D%3D.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ort ou kir royal. L’ancienne brunette pulpeuse aux yeux noirs, au sourire coquin et à l’accent chantant avait laissé la place à une petite femme rondouillarde très à l’aise pour interpréter les personnages du quotidien.&lt;br /&gt;Elma Karlowa est décédée à Munich en 1994. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/MOgvhAxFwY4&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/MOgvhAxFwY4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-3094910758143586397?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/3094910758143586397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/01/elma-karlowa-pimpante-brunette-de-lex.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/3094910758143586397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/3094910758143586397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/01/elma-karlowa-pimpante-brunette-de-lex.html' title='Elma Karlowa, pimpante brunette de l&apos;ex Yougoslavie'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S1zFyBzBeoI/AAAAAAAADRA/9lrNaexARmY/s72-c/elmaekR89CkEjczbnu6%2BXfM7lpD6xVxnHQ%3D%3D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-5787415448970703</id><published>2010-01-10T06:07:00.000-08:00</published><updated>2011-08-09T13:18:17.784-07:00</updated><title type='text'>Hind Rostom, la reine de la séduction du monde arabe</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0njHuPuA7I/AAAAAAAADQA/F0sZLuIu-9A/s1600-h/hind%2520rostom1.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 209px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425116947957023666" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0njHuPuA7I/AAAAAAAADQA/F0sZLuIu-9A/s320/hind%2520rostom1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Lèvres charnues et regard de feu, &lt;strong&gt;Hind Rostom&lt;/strong&gt;, une des plus grandes stars de l’âge d’or du cinéma égyptien, possédait un magnétisme érotique presque animal d’une intensité peu commune. Souvent comparée à Marilyn Monroe, qui triomphait à la même époque sur les écrans américains, la star égyptienne détenait pourtant une personnalité cinématographique différente, plus vénéneuse et beaucoup moins fragile que la star américaine, ainsi qu’une sensualité plus « brut de décoffrage » qui la rapproche plutôt des stars italiennes comme Sophia Loren. Si les cinéphiles du monde entier se souviennent de son incandescente présence dans Gare centrale, le chef d’œuvre de Youssef Chahine, la blonde vedette a paru dans pas moins de 134 films en Egypte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née à Alexan&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ngUGsWpOI/AAAAAAAADPo/usSGSLbBE0s/s1600-h/Hind%2520Roustom%2520-%25204.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 274px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425113862143124706" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ngUGsWpOI/AAAAAAAADPo/usSGSLbBE0s/s320/Hind%2520Roustom%2520-%25204.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;drie en 1931, Hind Rostom a vécu une enfance malheureuse auprès d’un papa agent de police (d’origine turque) très autoritaire et d’une belle mère qui la battait. Elle s’évade de son quotidien en admirant au cinéma des actrices comme Shadia ou Magda sans oublier des stars américaines telles que Rita Hayworth et Lana Turner. Très jeune, elle quitte la cellule familiale et tente sa chance dans les studios de cinéma, où l’on rémunère pour quelques sous ses prestations de figurante.&lt;br /&gt;Le célèbre réalisateur Hassan Al imam la remarque lors d’un casting et lui propose un rôle de femme frivole dans le drame social « les filles de joie » en 1955 qui va la rendre célèbre.&lt;br /&gt;A la même époque, elle épouse le réalisateur Hassan Raza, dont elle aura une fille. Une union malheureuse (Raza mettra même en doute la paternité de leur enfant) qu’elle va essayer de compenser en se dévouant toute entière à son métier de comédienne.&lt;br /&gt;Hind Rostom est engagée dans les productions les plus &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ng1mgXP5I/AAAAAAAADP4/XK5zm2c-Njo/s1600-h/je+ne+t%27oublirai+jamais+59.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425114437618450322" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ng1mgXP5I/AAAAAAAADP4/XK5zm2c-Njo/s320/je+ne+t%27oublirai+jamais+59.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;prestigieuses du moment : dans la comédie musicale c’est toi mon amour de Youssef Chahine (1957), elle se paie même le luxe d’éclipser les célébrissimes Farid el Atrache et Shadia, dans une scène où elle danse sensuellement dans un train subjuguant tous les passagers. Sans être une vraie pro de la danse orientale (même si elle a participé à ses débuts à de nombreux concours de danse), l’actrice n’a aucun mal à convaincre grâce à sa sensualité débordante et ses formes ondulantes.&lt;br /&gt;On la retrouve au générique des Nuits sans sommeil (1957) ,de Salah Abou Serf , film à gros budget et en couleurs qui cherche à dupliquer les mélos flamboyants d'Hollywood, mais ne risque pas de faire de l'ombre aux oeuvres de Douglas Sirk. Beaucoup d’invraisemblances et de longueurs viennent handicaper un film qui présentait pourtant beaucoup d’originalité ( en proie au complexe d'Oedipe, l'héroïne Faten Hamama séduit un homme qui pourrait être son père). La prestation d’Hind Rostom, en femme vénale, respirant la vulgarité &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0nfsFQFtSI/AAAAAAAADPY/3t_vFsmfhGQ/s1600-h/gare+centrale.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 193px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425113174561371426" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0nfsFQFtSI/AAAAAAAADPY/3t_vFsmfhGQ/s320/gare+centrale.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;est hélas peut être la plus mauvais du film. Elle en rajoute tant à son personnage de garce qu’elle n’est plus crédible.&lt;br /&gt;En revanche, on ne peut que saluer sa prestation dans le magnifique Gare centrale (1958) . Dans le rôle de la plantureuse vendeuse de limonades, qui suscite le désir et la passion autour d’elle, Hind crève l’écran. Très loin des romans photos filmés qui pullulaient sur les écrans arabes, ce film néo-réaliste d’une grande intensité dramatique aborde avec une &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0o_8hGiYBI/AAAAAAAADQY/tU2DRECqceE/s1600-h/flesh+hind+ros.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 234px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425219010031673362" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0o_8hGiYBI/AAAAAAAADQY/tU2DRECqceE/s320/flesh+hind+ros.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;étonnante franchise la misère humaine et sexuelle. Il est en outre remarquablement mis en scène par Youssef Chahine. Le film connaîtra une carrière internationale inespérée pour un film égyptien.&lt;br /&gt;Applaudie au festival de Berlin pour sa prestation , la star égyptienne préféra pourtant prudemment refuser les offres des studios allemands, préférant le ciel d’Egypte à la grisaille européenne.&lt;br /&gt;Doit-on préciser que Gare centrale fut par contre un four en Egypte, tant ce film social dénotait par rapport aux aspirations des spectateurs arabes qui recherchaient avant tout à s’évader de la réalité quotidienne. Là bas, c’est Conflit sur le Nil (1959) qui lui vaut un triomphe : et pourtant ce film est vraiment inférieur en tous points au film de Chahine. Mais Hind y révèle une sensualité égale, dans le rôle d’une véritable Messaline qui séduit tour à tour deux cousins ( Omar Sharif et Rushdy Abaza). Tel un serpent sorti de son panier d’osier, elle ensorcelle les hommes en ondulant et en dansant pour les séduire : elle sera &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ngdcwEsUI/AAAAAAAADPw/gNvUP4HVCz0/s1600-h/1960.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 237px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425114022683128130" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0ngdcwEsUI/AAAAAAAADPw/gNvUP4HVCz0/s320/1960.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;lourdement punie pour ses forfaits : au cours d’une rixe, elle meurt d’un coup de hache dans le crâne!&lt;br /&gt;Ces différents rôles de séductrices effrontées vaudront à Hind Rostom le surnom de « reine de la séduction », que la vedette a toujours jugé très réducteur. Après tout n’a-t-elle pas aussi incarné çà l’écran aussi bien les mamans que les épouses modèles, les filles de la campagne que les artistes adulées?&lt;br /&gt;Aux dires de Hassan Al-Imam, « bien plus que ses atouts physiques, c’était son dynamisme intérieur qui charmait, une opulence rafraîchissante, sa ferveur juvénile ».&lt;br /&gt;La presse l’a beaucoup comparée à Marilyn (peut être pour sa blondeur et les tenues moulantes qu‘elle portait notamment dans Nuit sans sommeil), alors que finalement les deux stars avaient peu de choses en commun : Hind a d’ailleurs reconnu avoir été davantage influencée par Rita Hayworth tout en admirant par-dessus tout les qualités de comédienne d’Ingrid Bergman. La séduction triomphante d’Hind Rostom, sa force (du moins à l’écran) et son anticonformisme évoquent &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0nkAmSVvqI/AAAAAAAADQQ/3b8W3JK0QZ4/s1600-h/hommes+dans+la+tempete+60.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 218px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425117925073075874" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0nkAmSVvqI/AAAAAAAADQQ/3b8W3JK0QZ4/s320/hommes+dans+la+tempete+60.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;pour moi encore davantage Ava Gardner.&lt;br /&gt;Pour beaucoup de spectateurs égyptiens, son meilleur rôle demeure celui de Shafiqa la copte, biographie romancée d’une des pionnières de la danse orientale, qui ouvrit au début du 20ème siècle plusieurs cabarets et devint la maîtresse d’un premier Ministre avant de sombrer dans la drogue.&lt;br /&gt;Dans les années 60, Hind paraît dans des mélodrames aux situations extrêmes tels que les affectionne le public arabe (demain sera un autre jour (1961)&lt;br /&gt;une femme en marge de la vie (1961)), des comédies sociales (la perle des filles en 1961) ou musicales (chassé du paradis avec Farid el Atrache).&lt;br /&gt;, On passera rapidement sur le remake de l’Ange bleu, la revue de la nuit (1971), mélo médiocre et démodé à tout point de vue y compris chorégraphique. Même la prestation d’Hind ne sera pas épargnée par la critique qui la juge très mauvaise.&lt;br /&gt;Parole d’honneur (1972) de Hassan el seify qui raconte les malheurs d’un prisonnier est en revanche un très bon film à &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0nf6SuX2aI/AAAAAAAADPg/EwIogX6QVyw/s1600-h/shafiquah63rostom.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 214px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425113418696219042" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0nf6SuX2aI/AAAAAAAADPg/EwIogX6QVyw/s320/shafiquah63rostom.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;l’atmosphère lourde et à la réalisation soignée ; on est surpris par certains mouvements de caméras assez audacieux et pas fréquents dans le cinéma arabe de l’époque. Dans le rôle de l’épouse modèle, Hind. à 1000 lieux de la vamp aguichante des années 50, est excellente.&lt;br /&gt;En 1979, Hind Rostom va s’éloigner des écrans pour se consacrer à sa fille et ses petits enfants et laisser aux spectateurs le souvenir d’une actrice toujours belle. Elle s’est rendue à Paris en 1987 dans le cadre d’un festival sur le cinéma arabe.&lt;br /&gt;Si elle a longtemps refusé de vendre ses souvenirs à une télévision égyptienne qui voulait en faire une série, l’actrice a publié dernièrement une autobiographie. On a également longtemps évoqué un possible retour à la télévision, mais les producteurs n’ont pu s’aligner sur ses exigences salariales.&lt;br /&gt;Hind Rostom a longtemps continué de se rendre aux soirées et premières aux bras de son second mari le docteur Fayad.&lt;br /&gt;Attentive à l’évolution du cinéma et de la chanson orientale, elle déclarait beaucoup apprécier la chanteuse Nancy &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0njbe6aWtI/AAAAAAAADQI/DpeVaDbG33k/s1600-h/c22da5f218.bmp"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 219px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425117287438506706" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0njbe6aWtI/AAAAAAAADQI/DpeVaDbG33k/s320/c22da5f218.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;Ajram, artiste qui lui est souvent comparée. Elle vient de nous quitter en août 2011.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3zEgIzE5Nq8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/3zEgIzE5Nq8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-5787415448970703?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/5787415448970703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/01/hind-rostom-la-reine-de-la-seduction-du.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5787415448970703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/5787415448970703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/01/hind-rostom-la-reine-de-la-seduction-du.html' title='Hind Rostom, la reine de la séduction du monde arabe'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0njHuPuA7I/AAAAAAAADQA/F0sZLuIu-9A/s72-c/hind%2520rostom1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-8389911856713353258</id><published>2010-01-03T14:20:00.000-08:00</published><updated>2010-01-03T15:03:47.233-08:00</updated><title type='text'>Mumtaz, adorable poupée du cinéma indien</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0Eap1lJDRI/AAAAAAAADMg/uHHOAMHfZKo/s1600-h/Mumtaz3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 241px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422644732390608146" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0Eap1lJDRI/AAAAAAAADMg/uHHOAMHfZKo/s320/Mumtaz3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Jolie comme une poupée avec sa longue chevelure brune, son nez retroussé et son regard tendre, la douce &lt;strong&gt;Mumtaz&lt;/strong&gt; (qui signifie la meilleure en perse et en arabe) fut une des actrices les plus en vue au début des années 70, époque dorée s’il en fut de l’histoire du cinéma bollywoodien. Sensuelle et innocente à la fois, hyper mignonne, elle tranchait à coup sûr de par son anti-conformisme&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EbQUl2W6I/AAAAAAAADM4/b4w0dh8REQw/s1600-h/tarzan+et+king+kong.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 210px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422645393550105506" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EbQUl2W6I/AAAAAAAADM4/b4w0dh8REQw/s320/tarzan+et+king+kong.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; avec les stars indiennes d’alors. Après s’être fait connaître en jouant les nymphettes , l’actrice va gagner en crédibilité en abordant des rôles plus difficiles, dans une série de mélodrames très populaires qui ont marqué leur époque. On ne s’étonnera pas alors que Sharukh Khan, l’actuel roi de Bollywood, pourtant fort peu attiré par le cinéma d’autrefois ait déclaré qu’elle demeurait son actrice préférée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en 1947 à Bombay de parents iraniens de condition fort modeste (son père vend des fruits secs), Mumtaz a été contrainte de travailler très jeune pour nourrir sa famille après le décès de sa mère. Toute jeune, elle se rend avec sa sœur dans les studios de Bollywood , acceptant la moindre figuration dans n‘importe quel film. Grâce à sa grande beauté, l’adolescente est remarquée par l’ancien catcheur et cascadeur Dara Singh, devenu star de cinéma bis. A ses cotés, elle va tourner 16 films : une longue série de nanars juteux de série Z que tous les amateurs du genre rêveraient de voir un jour : la version hindi de Samson et Dalila, des 12 travaux d’Hercule, ou encore de Tarzan à Delhi. En 1965, on l&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EaUFB0LYI/AAAAAAAADMQ/RSPswXeYBXM/s1600-h/Mumtaz7.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 246px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422644358580284802" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EaUFB0LYI/AAAAAAAADMQ/RSPswXeYBXM/s320/Mumtaz7.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;a retrouve par exemple dans l’improbable Tarzan rencontre King Kong , série B à la sauce massala en tendre héroïne rescapée d’un accident d’avion et perdue dans la jungle : heureusement que Tarzan est là pour la sauver. (éclats de rire garantis lors des apparitions de King Kong -un figurant déguisé dans un &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EazqrPz1I/AAAAAAAADMo/gFYme9wAmlI/s1600-h/Pict0270.jpg"&gt;&lt;/a&gt;costume en peluche) et l’année suivante dans l’agent secret aux yeux d’or 007...tout un programme!&lt;br /&gt;Sur un plan strictement artistique, ces films n’ont évidemment aucun intérêt, néanmoins, ils vont permettre à la jeune actrice de faire ses classes avant d’être engagée, comme second rôle, dans des productions plus prestigieuses comme Mere Sanam (1965) dont la star est Asha Pareck ou encore Patthar Ke Sanam (1967) où elle brille par sa spontanéité et sa sensualité face au roi du film patriotique Manoj Kumar. Pyar Kije Jaa (1966) est une comédie loufoque avec une famille « folledingue », dans un style très proche de la comédie de boulevard et pour tout dire très occidental, y compris musicalement. Si les comédiens en font des tonnes et jacassent comme des pies, le vent de folie qui souffle sur cette famille de disjonctés est plutôt communicatif, et la craquante Mumtaz y &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EcIngcaPI/AAAAAAAADNA/NbaRdd620Eg/s1600-h/mumtaz_khilona.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 250px; FLOAT: left; HEIGHT: 303px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422646360700381426" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EcIngcaPI/AAAAAAAADNA/NbaRdd620Eg/s320/mumtaz_khilona.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;twiste avec un tonus d’enfer. Sa beauté, son charme juvénile et très sexy lui valent d’ailleurs des comparaisons avec notre Brigitte Bardot nationale et Marilyn. Plus qu’une réelle comédienne, Mumtaz est une nature, une présence mutine qui tranche singulièrement avec les actrices du moment. Comme Sharmila Tagore, elle n’hésite pas à porter un bikini à l’écran et à se rouler dans le sable aux cotés de Feroz Khan.&lt;br /&gt;Mais c’est le mélodrame familial Do raaste (1969) qui va faire de Mumtaz une star de première grandeur. Même si son personnage de jeune fiancée n’a pas la moindre profondeur, les chansons (doublées par Lata Mangeskhar) sont superbes et elle forme un joli duo avec Rajesh Khanna, acteur dont la gloire connaîtra des sommets rarement égalés en Inde (on raconte que les fans laissaient des marques de rouge à lèvres sur les pneus de sa voiture…). L’actrice est particulièrement irrésistible dans la très belle scène dansée et chantée sous la pluie avec Rajesh, dont l’effet érotique est si probant que de nombreux indiens s‘en inspireront par la suite (à peu près un sur deux!). Do raaste &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0Ea9UW-LjI/AAAAAAAADMw/tLjEvRKPxxU/s1600-h/f4_1_b.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 210px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422645067070189106" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0Ea9UW-LjI/AAAAAAAADMw/tLjEvRKPxxU/s320/f4_1_b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;rencontrera un succès sans précédent (et restera le préféré de la comédienne). On la retrouve la même année aux cotés de Jeetendra , charmant play boy du cinéma indien, dans Jigri Dost. Inutile de préciser que les scènes, filmées de façon ultra saccadées où le couple danse (on pourrait dire gigote) dans un jardin fleuri ont horriblement mal vieilli : pourtant ce genre de séquence était presque incontournable vers 1970 dans les films indiens.&lt;br /&gt;En 1970, Mumtaz retrouve le très populaire Rajesh Khanna pour un amusant pastiche des films d’espionnage européens « le vrai et le faux ». Tout y est, des jingles style James Bond au duel final, de la jolie pépée sophistiquée mais insipide (Mumtaz) aux décors (la cachette « futuriste » du voleur qui rappelle celle de Fantomas). A un moment, le voleur fait ingurgiter aux invités une potion magique pour les « statufier » , ce qui lui permet de voler tranquillement les bijoux : on l’aura compris, les cinéphiles cherchant la subtilité et la profondeur ne supporteront pas plus de 2 secondes!&lt;br /&gt;Mais personnellement j’ai préféré ce film enfantin au pourtant très admiré Khilona (1970) qui valut à l’actrice un prix d’interprétation. Mumtaz y joue le rôle d’une jeune femme jetée en pâture à un poète déséquilibré qui la viole, puis finit par s’attacher à elle. Vraiment, je n’ai pas compris le succès autant critique que populaire de ce film, tant j’ai trouvé la réalisation médiocre, l’histo&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EdYolPF0I/AAAAAAAADNI/RoQPJ1KEyAk/s1600-h/mumtazpremqc9.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 252px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422647735378450242" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EdYolPF0I/AAAAAAAADNI/RoQPJ1KEyAk/s320/mumtazpremqc9.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ire incohérente et l’interprétation de Sanjeev Kumar insupportable. Quant aux scènes comiques, elles sont absolument grotesques et totalement imbuvables pour le public occidental (comme souvent dans les films indiens). Si Mumtaz a fait sensation à l'époque en quittant ses rôles habituels de jeune fille insouciante ou de jolies fiancées, son interprétation m'a pourtant paru bien creuse.&lt;br /&gt;Sa prestation m’a également déçu dans Hare Rama Hare Krishna (1971), véritable OVNI dans l’univers bollywoodien, contant les mésaventures d’une jeune femme qui a fui sa famille pour vivre avec les hippies à Katmandu et se réfugier dans les vapeurs de l'opium! Mumtaz y est constamment éclipsée par Zeenat Aman futur sex symbol du&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0Eezu3b3LI/AAAAAAAADNQ/L8QM4zxTtVk/s1600-h/mumtaz4_b40e23b734.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422649300433493170" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0Eezu3b3LI/AAAAAAAADNQ/L8QM4zxTtVk/s320/mumtaz4_b40e23b734.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; cinéma indien.&lt;br /&gt;Chor Machaye Shor (1974) autre énorme succès commercial (avec cette fois le romantique Shashi Kapoor), m’a paru bien mal joué, et regardable ou plutôt écoutable uniquement pour les superbes chansons!&lt;br /&gt;Autant dire que je préfère de loin la Mumtaz mutine et pétillante de la fin des années 60 à l’actrice un peu effacée des gros succès du début des années 70. Cela dit, PREM KAHANI (1975) de Raj KHOSLA m’a réconcilié avec la comédienne&lt;br /&gt;Même si de nombreuses faiblesses pèsent sur le film (le combat pour l’indépendance de l’Inde évoqué sans trop de précisions, certains passages sont fort peu crédibles, il y des longueurs) c’est dans l’ensemble plutôt satisfaisant : les chansons sont superbes (l’une d’elles, Mein, a fait l’objet de reprises modernes), certains passages sont très violents et cruels (notamment celui où la junte &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EhioNrpQI/AAAAAAAADNg/zzOaelEoD2k/s1600-h/mumtazGrHqUOKiUEq5eCr)Q)BKv7,6gPDw~~_12.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422652305124861186" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EhioNrpQI/AAAAAAAADNg/zzOaelEoD2k/s320/mumtazGrHqUOKiUEq5eCr)Q)BKv7,6gPDw~~_12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;recherche Rajesh en donnant des grands coups d’épée dans les matelas, pendant que sa belle-sœur étouffe involontairement sa fille en l’empêchant de crier) font forte impression. Cependant, c’est encore la tension érotique presque palpable que l’on sent dans le huis clos entre Rajesh et Mumtaz qui m’a paru la plus effective ; Notamment dans la scène où après quelques échanges sur un ton badin, les gros plans et les regards mettent en lumière la forte attirance des deux anciens amoureux. La courte apparition de Mumtaz dans la femme serpent (un film d'horreur de série B , avec une prédatrice qui charme ses victimes avant de se changer en python pour les tuer) marque un curieux retour de la star à ses débuts peu glorieux et annonce déjà son déclin.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Tourné en 1975 mais sorti en 1977, Aaina est un mélo à gros budget à l’ancienne avec un Rajesh Khanna sur le déclin, dans lequel le personnage joué par Mumtaz se prostitue pour faire vivre sa famille. Le film, jugé fort démodé, sera un échec commercial si retentissant que l’actrice décidera d’abandonner sa carrière et mener une vie luxueuse auprès de son mari millionnaire (elle avait eu auparavant une liaison avec la star Shammi Kapoor). Mais l’argent ne fait pas toujours le bonheur, et les infidélités de son mari la rendront bien malheureuse.&lt;br /&gt;En 1989, l’actrice tente un come-back désastreux dans un rôle de maman (Aandhiyan). Le charme d’autrefois semble s’ê&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EhJVdJZ-I/AAAAAAAADNY/rmyXCgK4vBA/s1600-h/Mumtaz_BollywoodSargam_smiling_405035.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 266px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5422651870592722914" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0EhJVdJZ-I/AAAAAAAADNY/rmyXCgK4vBA/s320/Mumtaz_BollywoodSargam_smiling_405035.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;tre assoupi avec les années et les soucis, et le public ne reconnaît plus la jolie poupée d’autrefois. Attristée par l’échec du film et les réactions négatives, l’actrice refusera désormais toutes propositions cinématographiques.&lt;br /&gt;Atteinte d’un cancer du sein, Mumtaz a courageusement fait face à la maladie et à plusieurs interventions chirurgicales. A présent guérie, elle a accepté de participer à un documentaire sur la lutte contre le cancer aux cotés de stars internationales aussi prestigieuses que Olivia Newton John, Jaclyn Smith, William Baldwin ou Diahann Carroll. Longue vie à Mumtaz! &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jp8G2PN9yhM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jp8G2PN9yhM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-8389911856713353258?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/8389911856713353258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/01/mumtaz-adorable-poupee-du-cinema-indien.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/8389911856713353258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/8389911856713353258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2010/01/mumtaz-adorable-poupee-du-cinema-indien.html' title='Mumtaz, adorable poupée du cinéma indien'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/S0Eap1lJDRI/AAAAAAAADMg/uHHOAMHfZKo/s72-c/Mumtaz3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-1465364914636682812</id><published>2009-12-26T14:01:00.000-08:00</published><updated>2009-12-30T14:02:03.038-08:00</updated><title type='text'>Violetta Villas : le destin contrarié de la vamp polanaise aux 4 octaves 1/2</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaIwtcnzoI/AAAAAAAADLg/uKBNBOvWdaI/s1600-h/Violetta%2BVillas.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 239px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5419669572001713794" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaIwtcnzoI/AAAAAAAADLg/uKBNBOvWdaI/s320/Violetta%2BVillas.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaIGHBbNcI/AAAAAAAADLI/fCt6qYnpdE8/s1600-h/Violetta%2BVillas%2Bvlaska.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Plus kitsch que le kitsch, plus camp que le camp, la chanteuse polonaise &lt;strong&gt;Violetta Villas &lt;/strong&gt;est un personnage digne d’une bande dessinée, trop extravagant pour être vrai. Avec sa moue renfrognée, son abondante chevelure, sa poitrine hypertrophiée, ses robes à paillette, cette improbable créature dont la voix couvrait 4,7 octaves (du D3 au E7 pour les connaisseurs) , à mi chemin entre Yma Sumac et Mamie van Doren semblait tout droit sortir d’un délire de Russ Meyer. Elle était même en bonne voie pour devenir une star de cinéma internationale quand les autorités polonaises l’ont empêchée de quitter son pays, réduisant en cendres un rêve hollywoodien à deux doigts de se concrétiser. Flash-back sur une vamp au destin contrarié.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaJDkaQTcI/AAAAAAAADLo/nDHweiBsHqQ/s1600-h/Archiwalne_zdjecia_Villas_3395459.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 276px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5419669895993380290" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaJDkaQTcI/AAAAAAAADLo/nDHweiBsHqQ/s320/Archiwalne_zdjecia_Villas_3395459.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Née en 1938 en Belgique, Violette Villas commence à étudier le chant lyrique, avant de se lancer dans la chanson et d’obtenir en 1961 le premier prix du festival de Sopot.&lt;br /&gt;Elle enregistre une série d’albums avec un répertoire essentiellement composé d’airs typiques très semblable à celui de Caterina Valente, chanteuse polyglotte réputée elle aussi pour l’ étendue de son registre vocal. Violetta parvenait à la battre de plusieurs notes. Si aujourd’hui certaines chanteuses font de leur amplitude vocale leur image de marque , quitte à en rajouter un peu (il est techniquement impossible de chanter sur 7 ou 8 octaves!), Violetta parvenait sans trucage à d’étonnantes prouesses vocales même si peu e ses chansons lui permettent de démontrer ses possibilités. Lors de son passage en France en 1965, la presse locale (et notamment l’Humanité) salua sa voix « vraiment incroyable dont on ne soupçonne ni l’ampleur ni la force ». &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaMCP2y9SI/AAAAAAAADMI/N6vBPbEA4Ds/s1600-h/Z_ARCH~1.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5419673171830961442" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaMCP2y9SI/AAAAAAAADMI/N6vBPbEA4Ds/s320/Z_ARCH~1.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De passage en France, l’artiste est remarquée par Bruno Coquatrix le patron de l’Olympia , qui lui propose de chanter dans son music hall. Le plus grand organisateur de show à Las Vegas lui signe un contrat pour chanter dans la revue Plaisirs aux cotés de Line Renaud. En quelques jours, elle éclipse la vedette française contrainte de quitter le spectacle. Bob Hope et Glenn Ford viennent applaudir le nouveau phénomène qui reprend my heart belongs to daddy popularisé par mary martin et Marilyn en le ponctuant de soupirs à la Jayne Mansfield, et des airs typiques comme Ave maria no morro ou Granada, morceaux plus propices pour des envolées lyriques. Les affiches la présentent comme une star plus pétillante que du champagne française, la presse américaine comme la&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaIPxowBLI/AAAAAAAADLQ/V-2tM4ZEIF4/s1600-h/Violetta%2BVillas%2Bviolla.png"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 192px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5419669006190642354" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaIPxowBLI/AAAAAAAADLQ/V-2tM4ZEIF4/s320/Violetta%2BVillas%2Bviolla.png" /&gt;&lt;/a&gt; voix de l’ère atomique! A Hollywood, Violetta tourne un bout d’essai pour la MGM.&lt;br /&gt;Mais c’est la firme Paramount qui entend signer le nouveau phénomène. Elle lui propose un contrat avec 3 projets de films bien tentant : Paint your wagon, un musical avec Lee Marvin et Clint Eastwood, le western « au paradis, à coups de révolver » avec Glenn Ford, ainsi qu’une comédie avec Bob Hope. Parallèlement, la télévision lui propose une série de shows avec Tom Jones.&lt;br /&gt;Malheureusement le sort va contrecarrer les plans de star. Contrainte de retourner en Pologne, au chevet de sa mère mourante, Violetta Villas se retrouve prise au piège. Les autorités du régime communiste , qui n’ont guère apprécié sa parenthèse américaine et le show très américain qu‘elle vient de donner pour la télé locale (la star, outrageusement décolletée, y minaude parmi des boys torse nus) de même que l’image futile et kitsch de l’artiste en complète opposition avec l’idéologie dominante et les réalités contemporaines, confisquent son passeport, et elle se voit obligée de rester en Pologne, pour un peu plus de dix ans. Il semble qu’on aurait proposé à la vedette de retourner à l’étranger, mais pour y mener des missions d’espionnage qu’elle aurait refusées.&lt;br /&gt;Violetta va etneter contre vents et marées de poursuivre sa &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaIYDk6_wI/AAAAAAAADLY/48xjJMWJg0M/s1600-h/Violetta%2BVillas%2BViolettaVillas.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 273px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5419669148445376258" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaIYDk6_wI/AAAAAAAADLY/48xjJMWJg0M/s320/Violetta%2BVillas%2BViolettaVillas.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;carrière, même si la star de Las Vegas a bien du mal à faire vivre son personnage dans un univers hostile, bien éloigné des paillettes d'Hollywood. On la retrouve dans une comédie « le pic vert » en 1970, qui exploite un thème proche de 7 ans de réflexion (on peut consommer le film en tranche sur youtube) où elle délivre une version toute personnelle du classique russe "les yeux noirs" avec petits cris à la Mansfield et rugissements de tigresse.&lt;br /&gt;Sny i marînide (1983), mêlant rêve et réalité, exploite bien la veine comique de ce personnage hors norme et comporte des passages fort drôles (notamment quand la star court dans les bois). Dans cette comédie musicale, la star entonne notamment strangers in the night.&lt;br /&gt;Après l’effondrement du régime communiste, la star va connaître un regain d’activité dans les années 90 et reprendre des tournées aux USA. Celle que l’on surnomme « la reine du kitsch » continue sa carrière avec des hauts et des bas, toujours vêtue de façon extravagante, même si les robes de bal et perruques démesurées ne sont p&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaJ78OwUgI/AAAAAAAADLw/R36iA4oqkr0/s1600-h/17_v_cyce.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; FLOAT: left; HEIGHT: 241px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5419670864460272130" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaJ78OwUgI/AAAAAAAADLw/R36iA4oqkr0/s320/17_v_cyce.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;lus du tout adaptées à son âge. Le moins qu'on puisse dire, est que ce n'est pas réussi ni de bon goût, mais c'est une frontière que la chanteuse semble avoir franchi depuis longtemps. Les déboires sentimentaux et les aléas de sa carrière ainsi que les attaques d'une certaine presse ont profondément blessé Violetta Villas. Très dépressive et ruinée, la star a fini par préférer la compagnie des animaux aux être humains comme sa collègue Brigitte Bardot. Néanmoins, sa tentative de fonder un refuge pour ceux qu’elle appelle ses petits frères a fini par tourner au désastre. Dépassée par les proportions de son projet, et incapable de le financer, la star a été poursuivie par des commissions d’hygiène et de sécurité qui ont constaté l’insalubrité de son refuge animalier et le sort dramatique des chiens et chats qui s’y trouvaient (sans nourritu&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaLOgUqzBI/AAAAAAAADMA/b0UjrhIel_k/s1600-h/vil084482396.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 180px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5419672282898025490" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaLOgUqzBI/AAAAAAAADMA/b0UjrhIel_k/s320/vil084482396.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;re, les animaux avaient fini par se manger entre eux!). Bouleversée par la fermeture du refuge, Violetta, qui souffrait elle-même de malnutrition a été admise à l’hôpital psychiatrique en 2006. Ces épisodes mélodramatiques, ainsi que les conflits l’opposant à son fils ont bien évidemment été copieusement rapportés par la presse polonaise. Le mois dernier, Violetta a sorti une compil de ses plus grands succès avec de nouveaux arrangements, ce qui lui a valu de reparaître à la télévision : souhaitons que le sort sourit enfin à cette artiste hors norme à tous points de vue! &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Lh4_0mk6L48&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Lh4_0mk6L48&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3024450336616364729-1465364914636682812?l=movie-musical-world.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/feeds/1465364914636682812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2009/12/violetta-villas-le-destij-contrarie-de.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/1465364914636682812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3024450336616364729/posts/default/1465364914636682812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://movie-musical-world.blogspot.com/2009/12/violetta-villas-le-destij-contrarie-de.html' title='Violetta Villas : le destin contrarié de la vamp polanaise aux 4 octaves 1/2'/><author><name>Music Man</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06725191656110597265</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SZhL9q8yx1I/AAAAAAAAAD4/fpKy808q6PE/S220/The_Music_Man.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SzaIwtcnzoI/AAAAAAAADLg/uKBNBOvWdaI/s72-c/Violetta%2BVillas.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3024450336616364729.post-8301253040414654558</id><published>2009-12-13T04:59:00.000-08:00</published><updated>2009-12-24T15:15:51.272-08:00</updated><title type='text'>Rosita Fornes, une diva cubaine controversée</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SyTmA8i8F1I/AAAAAAAADJw/tv8FKAQl3-Q/s1600-h/fornes4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 236px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414705555933239122" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SyTmA8i8F1I/AAAAAAAADJw/tv8FKAQl3-Q/s320/fornes4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est toujours surprenant d’apprendre que l’une des plus grandes stars des scènes musicales cubaines, et en tous cas, celle dont la carrière est la plus longue (la dame est toujours en activité) n’est pas une brune danseuse ou chanteuse de mambos, congas, rumbas et autres rythmes tropicaux, mais une pin up blonde hyper sophistiquée, parfois comparée à Marilyn Monroe , dotée d’une voix de soprano, dont le répertoire se composait davantage d’airs d’opérette et de standards internationaux ( beaucoup de chansons d’origine française ou italienne) que de congas ou salsas. Véritable sex symbol dans les années 50 et 60, dotée d’une indéniable présence, &lt;strong&gt;Rosita Fornes&lt;/strong&gt; a souvent déchaîné les passions (notamment pour son silence concernant le régime castriste) et continue d’être respectée dans son pays où elle poursuit sa carrière, depuis plus de 70 ans !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De parents émigrants espagnols, Rosita Fornes est née à New York en 1923, mais a vécu à Cuba depuis l‘âge de 2 ans. Lors d’un séjour en &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SyTmfCj4WVI/AAAAAAAADKA/W3aG5bsZWS8/s1600-h/fornes9.bmp"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 245px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414706072943876434" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SyTmfCj4WVI/AAAAAAAADKA/W3aG5bsZWS8/s320/fornes9.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;Espagne juste avant la guerre civile, la fillette s’est entichée du répertoire des grandes divas de l’époque, Conchita Piquer, Imperio Argentina et Estrellita Castro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’aide de son beau père, un riche homme d’affaires guadeloupéen, elle s’inscrit à un concours de chant radiophonique extrêmement populaire. Elle remporte à 16 ans le premier prix qui la rend célèbre dans toute l’île. Après avoir perfectionné son art, en suivant des cours de chant et de danse, la jeune artiste est engagée pour une série d’opérettes viennoises et des zarzuelas, avec notamment les parents de Placido Domingo. Elle s’essaie aussi à la comédie dans de nombreuses pièces de théâtre abordant des pièces aussi différentes que la dame aux camélias de Dumas fils, Topaze de Pagnol ou la maison de poupées d’Ibsen. En 1939, elle fait ses débuts à l‘écran dans l‘adaptation d‘un feuilleton radiophonique. et joue deux ans plus tard aux cotés de Rita Montaner, la plus grande chanteuse cubaine des années 30 (la créatrice du fameux Siboney de Lecuona&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SyTmqHbWEBI/AAAAAAAADKI/0GZtu2Q_mj4/s1600-h/Rosita+Fornes_.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 243px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414706263228813330" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SyTmqHbWEBI/AAAAAAAADKI/0GZtu2Q_mj4/s320/Rosita+Fornes_.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;) dans Romance musical. A 20 ans, elle tente sa chance au Mexique, où elle obtient un succès égal et immédiat qui lui vaudra d’être surnommée la première star d’Amérique latine. La grande beauté de son visage, sa sophistication, son élégance émerveille un public fasciné par les blondes exotiques (Miroslava notamment).&lt;br /&gt;Pendant son séjour mexicain, Rosita va tourner plusieurs comédies musicales pour le cinéma dont elle n‘est pas du tout fière et qu’elle n’hésite pas à les qualifier d’incidents, de productions commerciales et sans intérêt.&lt;br /&gt;Mujeres de teatro (1951) est un who done it de facture ultra classique : un impresario a été assassiné : qui l’a tué? la chanteuse de boléros , Maria Victoria, Rosita ou une autre encore. Lors des nombreux intermèdes musicaux, Rosita chante quelques mélopées exotiques de sa jolie voix éthérée et danse le cancan en levant la jambe plus ou moins haut. Elle est radieuse et très belle (et hyper sexy dans la scène où elle se déshabille derrière un paravent translucide pondant son &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SyTntnkzj0I/AAAAAAAADKg/LDz5g5WrAQc/s1600-h/delcancanalmambo4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 238px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414707422909665090" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZpIWn6PUgOA/SyTntnkzj0I/AAAAAAAADKg/LDz5g5WrAQc/s320/delcancanalmambo4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;interrogatoire), et n’a pas de mal à éclipser les autres comédiennes.&lt;br /&gt;Du cancan au mambo est une comédie qui met en opposition deux danses qui ont fait fureur au 19e et au 20ème siècle, Est-il besoin de préciser que Rosita est plus can-can que mambo? Elle reprend
